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Affichage des articles associés au libellé Traductions

Qui casse un oeuf me les casse au passage

Pour un boulot, il a fallut que je retrouver la VF de la comptine d'Humpty Dumpty. Et j'ai réussi à m'énerver tout seul comme un grand devant mon écran.   Bon, Humpty Dumpty, a priori vous connaissez via Lewis Carroll et L'autre côté du miroir. Mais à la base, c'est une comptine anglaise classique. À la base, elle s'énonce ainsi : « Humpty Dumpty sat on a wall. Humpty Dumpty had a great fall. All the king's horses and all the king's men Couldn't put Humpty together again. » Et vu que j'avais besoin de coller la ref dans une trad, j'ai regardé comment ça a été traité. Et je n'ai trouvé aucune VF qui me satisfasse vraiment. Je salue l'effort des confrères qui ont tenté de traduire le nom, en « Heumpty Deumpty », « Gros Coco », « Dodu-Mafflu » ou pourquoi pas « Rondu-Pondu », mais pareil, rien ne sort du lot. Le problème, c'est le reste : je suis quand même tombé sur un "put together" rendu par "remettre ensemble"...

Something dark this way comes

Je venais de sortir de chez moi au pas de course parce que j'avais un cours à donner lorsque j'ai reçu un coup de fil : non loin, le postier ne parvenait pas à rentrer un colis dans la boîte. J'ai fait demi-tour, réceptionné le colis, et je n'ai pu l'ouvrir qu'à mon retour (j'ai réussi à ne pas être à la bourre, ouf). Dedans, ceci : Le Elric, c'est ma nouvelle traduction. Le Slaine, je n'ai hélas pas bossé dessus, mais je l'attendais de pied ferme. Ce qui est intéressant, dans ces deux bandes dessinées, c'est qu'elles ont un lien. Subtil, certes, mais un lien quand même. La Cité qui Rêve , sorti au tout début des années 80, adapte une nouvelle de Michael Moorcock parue une vingtaine d'années plus tôt, celle qui lançait le cycle d'Elric le Nécromancien et avec lui la Dark Fantasy en tant que genre. Peu de temps auparavant, l'auteur anglais avait créé Sojan le barbare, un décalque de Conan en un peu plus baroque. Un éditeur lui ...

C Jérôme

 Ah, on me souffle dans l'oreillette que c'est la Saint Jérôme, en l'hommage au patron des traducteurs, et plus précisément des traducteurs qui se fâchent avec tout le monde, parce qu'il était très doué dans ce second domaine, le gaillard. Jéjé par Léonard   Bon, après, et à sa décharge, c'est une époque où le dogme est pas totalement fixé et où tout le monde s'engueule en s'envoyant des accusations d'hérésie à la figure. À cette occasion, le Jéjé se montre plus polémique que traducteur et doit se défendre parce qu'il a aussi traduit des types convaincus ensuite d'hérésie. De nos jours, son grand oeuvre c'est la traduction latine de la Bible. Ce n'est pas la première du genre, mais c'est la plus précise de l'époque. Il s'est fondé notamment sur une version d'Origène (un des hérétiques qui lui vaudront des problèmes) qui mettait en colonnes six versions du texte, deux en hébreu et quatre en grec et fait des recherches de co...

Ressortie

 Les éditions Delcourt ressortent Torso , un des premiers gros projets de Brian M. Bendis, avant qu'il ne devienne une star suite à ses travaux chez Marvel, Daredevil et Alias en tête, puis ne se crame les ailes à devenir grand manitou des Avengers et des X-Men . Bendis est très bon dans un domaine, celui du polar à échelle humaine, et beaucoup moins dans les grandes conflagrations super-héroïques. Torso , ça relève de la première catégorie. Je pense que c'est justement le genre de bouquin qui a conduit Joe Quesada à lui confier Daredevil , d'ailleurs, c'est là que l'auteur s'impose aux yeux de tous. Le sujet est chouette, déjà : une des premières grosses affaires de tueurs en série en Amérique, le tueur aux Torses (ou Boucher de Cleveland , dans la version romancée par Max Allan Collins, auteur dont j'ai déjà parlé dans le coin). Particularité, au moment des sinistres exploits du tueur, la sécurité publique de la ville vient d'être confiée au célèbre...

IA, IA, Fhtagn

 En ce moment, je bosse entre autres sur des traductions de vieux trucs pulps apparemment inédits sous nos latitudes. C'est un peu un bordel parce qu'on travaille à partir de PDFs montés à partir de scans, et que vu le papier sur lequel étaient imprimés ces machins, c'est parfois pas clean-clean. Les illustrateurs n'avaient  vraiment peur de rien Par chance, les sites d'archives où je vais récupérer ce matos (bonne nouvelle d'ailleurs archive.org qui est mon pourvoyeur habituel en vieilleries de ce genre, semble s'être remis de la récente attaque informatique qui avait failli m'en coller une. d'attaque, je veux dire) ont parfois une version texte faite à partir d'un OCR, d'une reconnaissance de caractère. Ça aide vachement. On s'use vachement moins les yeux. Sauf que... Ben comme c'est de l'OCR en batch non relu, que le document de base est mal contrasté et avec des typos bien empâtées et un papier qui a bien bu l'encre, le t...

Quand la Planète a ri, puis pleuré

Je me relis Planetary , qui ressort dernièrement en Urban Nomad, d'ailleurs, toutes les quelques années. C'est un comics que j'apprécie beaucoup, pour plein de raisons, depuis la sortie des premiers épisodes à la toute fin des années 90. Les circonstances récentes, le décès prématuré du dessinateur John Cassaday (il avait mon âge, bordel !) m'ont poussé à, une fois encore, me refaire l'intégrale en quelques soirées.     Planetary , pour ceux du fond qui ne suivent pas, c'est quoi ? Un comics d'une trentaine d'épisodes (en comptant les numéros spéciaux) écrit par Warren Ellis (on passera sur ses frasques, à celui-ci, en notant néanmoins qu'il semble avoir fait amende honorable) et dessiné par John Cassaday, donc. Au départ, cela raconte les aventures d'une équipe s'occupant d'archéologie du paranormal, de déterrer les secrets du monde, comme les squelettes de monstres géants, les vaisseaux aliens ou interdimensionnels échoués sur terre, l...

Le Golgotha de la traduction

 Faire de la traduction, c'est faire des choix parfois douloureux, parfois cornéliens, parfois rigolos. Traduire des noms de personnages, ça obéit parfois à une logique, parfois c'est juste de la "localisation", et parfois ça énerve le public. On se souvient des volées de bois vert reçues pour le "Limier martien", traduction pourtant maligne du "Martian Manhunter" de chez DC, et des grogneries tournant autour des Baggins/Sacquet/Bessac suivant les versions, avec des arguments de chaque côté. Et puis y a le Golgoth. En fait je sais pas si c'est un Antirak ou un Golgoth, là Mais on s'en fout, c'est même pas la question Le Golgoth, c'est un robot méchant dans Goldorak . En fait, ce sont "les" Golgoths, ils sont produits en série et se font défoncer à peu près une fois par épisode par le prince de l'espace accouru pour défendre notre terre en danger (à dire de façon rythmée avec l'accent Pied-Noir, les vrais savent). L...

Traduttore, traditore et tradition

 Ça m'a frappé comme un pare-brise interceptant un moucheron. La semaine prochaine, j'en serai à un quart de siècle de traduction professionnelle. Paye ton putain de coup de vieux. De là où je me tiens assis au moment où j'écris ces lignes, j'ai dans mon champ de vision (et pourtant mon ophtalmo me dit que j'ai un champ visuel assez niqué) plus d'une cent-cinquantaine de bouquins dont j'ai signé la trad. J'ai calculé à la louche que je suis à plus d'un demi millier de bouquins, mais ça fait des années que j'ai perdu le compte, en fait. Si en plus on rajoute les multiples rééditions, intégrales et autres, ça devient absolument vertigineux. Surtout, ce qui me sidère, c'est la variété de la chose. Certes, le super-héros s'est longtemps taillé la part du lion, mais il y a aussi du polar, du recueil de contes, des encyclopédies, des romans jeunesse, des classiques de la littérature de genre, des adaptations de jeux vidéo... Et ce, sans compter...

Bande à part

 Un truc dont je parle régulièrement en cours de BD (et j'ai dû en toucher un mot ici aussi à un moment ou un autre), c'est l'influence du format sur la narration. C'est très McLuhanien : suivant que l'on publie en revue, directement en album, avec une pagination contrainte ou libre, etc. la même histoire n'aura absolument pas la même tête. Bah, comment ? (ouais, elle est nulle, je sais)   Le manga, la BD franco-belge, le comic strip, le comic book, la BD anglaise... ont des codes narratifs subtilement ou brutalement différents. Une des raisons du succès du manga auprès des jeunes, c'est son dynamisme narratif (en tout cas dans le shonen, qui caracole en tête des ventes). Lorsqu'il y a de la bagarre, ça pète dans tous les sens de façon spectaculaire. À l'inverse, un mangaka qui veut faire dans le contemplatif peut prendre son temps, déployer sa narration, étirer le temps. Jamais un auteur de franco-belge travaillant au grand format 46 pages couleurs ...

Farniente

 Bon, ayé, je viens de finir un gros truc (sur HPL, encore) dont je vous reparlerai cet automne et me voilà techniquement en vacances : mon dernier atelier de l'année a eu lieu samedi, mes prochaines traductions à rendre, c'est pour fin août, donc il y a un côté absence de pression qui a quelque chose de neuf et de bienvenu, vu que depuis décembre j'ai rendu une quinzaine de trads, dont des grosses, un roman, le plus gros que j'aie jamais fait (il sort le 16 août), des palanquées d'articles. Ouf.   Faut dire ce qui est Au niveau boulot je me suis mis une super trempe Enfin presque. Le truc que je viens de finir, il faut encore le relire et le mettre en forme. C'est relativement peinard, en vrai. Et c'est l'occasion de me mettre sérieusement à mon "Perceval" (j'ai le vrai titre, encore un truc allitérant à rallonge, validé par l'éditeur mais pas encore officialisé, donc ce sera la surprise). J'ai 10 ou 12 % du bouquin dans la boite, ...

État des lieux

 Intéressant de voir que, dans pas mal de scénarios de prospective*, on est face à des situation d'effondrement des états suite à des mises en tensions par des facteurs divers. De fait, on en est témoins au jour le jour, la notion d'état comme structure notamment administrative assurant toutes sortes d'équilibrages sociaux est sous tension, surtout d'ailleurs pour des raisons idéologiques visant à dépouiller le pouvoir des responsabilités qui vont avec. Et, d'un côté, on critique à longueurs de chaînes info l'état Léviathan qui se mêle de tout et coûte cher, et d'un autre, les mêmes personnes semblent terrorisées à l'idée de la disparition du régalien, de l'armée et de la police, bras armés du même état.     Toutes les violences policières et les comportements néo-coloniaux sont justifiés par cette peur. On veut l'état pour taper sur les classes dangereuses, avec une démultiplication de la surveillance de celles-ci au mépris du droit, mais on s...

War, uh ? What is it good for ?

 On pourrait se dire qu'un blog appelé "War Zone" devrait être un truc vachement vénère. Et donc je vois d'ici votre déception en me voyant plutôt prodiguer des considérations érudites sur des sujets obscurs, des calembours sans visibilité et autres trucs somme toute assez inoffensifs. La vérité, c'est que je me suis assagi avec l'âge : la toute première incarnation de la War Zone, c'était y a 30 ans dans le fanzine Heroes et c'était effectivement un déversoir à mauvaise humeur. C'était un billet régulier sur des choses qui m'agaçaient dans les comics. Essayons donc aujourd'hui de sacrifier aux mânes de ce glorieux ancêtres (oui, glorieux apparemment : je suis surpris de loin en loin par d'anciens lecteurs de ce truc qui m'abordent en festival, ça fait toujours bizarre) je vais non pas me livrer à un billet énervé, mais causer de comics de guerre. Oui, je suis taquin comme ça. Il y a un paradoxe, dans les oeuvres sur la guerre, c...

C'est pas triste

J'ai déjà, me semble-t-il, parlé dans ces colonnes de toute l'admiration que je voue à Arturo Perez-Reverte pour sa série de romans consacrés à Diego Alatriste, capitaine par la main gauche et spadassin à bon marché hantant les ruelles du siècle d'or espagnol.   C'est intelligent, roublard, cynique et magnifiquement écrit. J'étais d'ailleurs admiratif de la traduction, parvenant aussi bien à rendre la parlure des tavernes que les envolées de don Francisco (personnage historique intégré au récit, poète, politicien et bretteur, et maître du roman picaresque. Les Indes Fourbes de l'ami Alain Ayrolles lui rendent d'ailleurs explicitement hommage en reprenant son personnage de Don Pablo, lamentable fripouille et loser magnifique). Et j'avais tiqué en me renseignant sur le nom du confrère ayant oeuvré. "Jean-Pierre Quijano". Non que "Jean-Pierre" me posât le moindre souci. Ça arrive à des gens très bien de s'appeler Jean-Pierre. No...

Fouille les bacs d'abord

 Là, j'ai un peu d'actualité côté traduction. Alors, vous allez me dire, j'ai TOUJOURS de l'actualité côté traduction, vu que j'en signe deux à trois par mois et donc qu'elles sortent à peu près au même rythme. Mais c'est bien d'en causer un peu quand même en passant. D'autant que l'une d'entre elles est un petit évènement, vu que c'est le premier tome d'une intégrale de Madman par Michael Allred. Série complètement foutraque et faussement naïve, Madman a connu pas mal d'incarnations au fil du temps. J'étais très content qu'on me confie cette traduction, parce que j'étais loin d'avoir tout. J'avais pris le train en marche à l'époque, au début des années 90, avec la deuxième série, puis j'avais essayé de choper la première (il m'en a toujours manqué un numéro depuis lors) puis j'avais attaqué la série régulière, puis... Les vicissitudes des années 90 m'avaient fait lâcher le truc. J'y r...

Héros et monstres

 Deux sorties qui me concernent directement aux éditions Ynnis. La première, c'est le n°9 du mook Héros , consacré à la genèse cosmique de l'univers Marvel. J'en signe toute la partie comics, c'est l'occasion de réviser. Cela vous permettra de revoir l'histoire de l'éditeur, celle de ses créateurs les plus éminents, et d'une palanquée de personnages parcourant le cosmos à grands renforts d'énergie et de Kirby Crackles. Et sinon, une traduction, Alien, le livre de recettes , qui vous permettra de recréer sur votre table l'ambiance des films. Âmes sensibles, s'abstenir.     L'occasion de revenir sur la célèbre scène de la cuisine dans Alien :

Intégralité

 On en a déjà causé ici, j'ai participé à mon petit niveau à la monumentale intégrale Lovecraft sortie chez Mnémos. Sur les 7 tomes, les 5 premiers ont été traduits dans leur totalité par l'excellent David Camus, mais alors que le projet enflait, il fallut faire des choix pour ce qui s'y ajoutait, notamment les essais, poèmes et "collaborations" (ces textes écrits à quatre mains par Lovecraft et d'autres, ou révisés par celui-ci). C'est ainsi qu'avec d'autres, j'ai été amené à prêter main forte au projet, sur six nouvelles, dont un de mes petits chouchous, Night Ocean. Dessin de Pascal Blanché Il n'est pas dans l'intégrale mais ce qu'il fait est trop bien Il y avait aussi The Last Test, texte qui m'a donné du mal, non pour sa difficulté intrinsèque (il est globalement très pulp) mais pour son sujet, une épidémie et un savant fou prétendant détenir un remède, qui tapait beaucoup trop près lorsque j'ai bossé dessus, lors du pr...

Coffret aux trésors

 J'en avais déjà causé un peu, mais maintenant on ne peut plus le cacher,  vu que les preuves circulent : j'ai traduit du Lovecraft. C'était six textes dans le cadre de la très grosse intégrale des éditions Mnemos, qui m'a été livrée aujourd'hui dans un très beau coffret, analogue au Clark Ashton Smith sorti il y a quelques années, et dont j'avais traduit le tome 3 (il reste à ce jour ce que j'ai accompli de plus difficile en matière de traduction, avec le Bojeffries Saga d'Alan Moore). J'ai donc pris le temps de le feuilleter. C'est de la belle ouvrage, toilé, illustré, avec du beau papier. Le gros de la traduction est assuré par David Camus, et les deux premiers volumes reprennent ceux qu'il avaient déjà publiés : Les contrées du rêve , et Les montagnes hallucinées et autres récits d'exploration , qu'il a entretemps remaniés (David est un perfectionniste). Ça représente un travail de malade. Mes propres contributions se retrouvent ...

Curseurs

 Il m'arrive souvent d'utiliser le mot "curseur" pour parler de traduction, sans doute improprement, mais en fait je m'en fiche un peu. Ce que je veux désigner par là, c'est le fait que certains mots pourtant évidents ne recouvrent pas tout à fait la même chose lorsqu'on passe d'une langue à une autre.  Dans mon boulot, j'y suis forcément confronté avec l'anglais. C'est une langue qu'on connait tous peu ou prou, mais qui pose souvent, dans un sens ou dans l'autre, des problèmes subtils. Le plus connu est celui de la deuxième personne : l'anglais est "cette langue merveilleuse où l'on vouvoie son chien et où l'on tutoie Dieu", comme disait un de mes profs, du temps de ma jeunesse folle. L'usage a amené à utiliser en permanence les formes en "you", deuxième personne du pluriel, et plus du tout celle en "thou", singulier, qui n'ont persisté que dans le domaine religieux (et même là ça t...

J'aime les panoramas

 Ah, une sortie toute récente (genre vendredi dernier) m'amène à vous reparler de traductions de comics. Il s'agit de Panorama , de Michel Fiffe, chez Delirium. Voilà un truc assez atypique, qui m'a bien sorti de ma zone de confort. Chez Delirium, j'ai déjà fait deux Corben, l'un en post-apo et l'autre en heroïc-fantasy, était c'était assez simple, même si Corben a un ton et des univers bien à lui, ça ne pose que peu de difficultés en soi. De même, Vietnam Journal, quoique nécessitant de se plonger dans le langage et l'argot militaire de l'époque (ce qui a amené de grandes discussions avec l'éditeur, pour caler au mieux tout ça), c'est du récit de guerre, un genre dans lequel j'ai déjà donné (notamment en traduisant Garth Ennis, qui a souvent donné dans ce style). Panorama , c'est… autre chose. Il y a là-dedans les affres de l'adolescence, les amours compliquées, du social, toutes choses sur lesquelles j'ai moins travaillé, p...

News en vrac

 Je suis passé l'autre jour à Radio France pour enregistrer un podcast de l'émission Blockbusters. C'est consacré à Lovecraft, et j'y donnais la réplique aux excellents Patrice Louinet et François Baranger. Ce sera mis en ligne dans la semaine qui vient et diffusé sur les ondes cet été. En ce qui concerne HPL, je bosse également sur un bouquin collectif dont je vous recauserai bientôt. Il est également question de lui, à nouveau, dans ma dernière vidéo en date :   Et sinon, je viens d'apprendre que le roman graphique Dune vient de sortir, dans une traduction de ma pomme. Ainsi qu'un nouveau tome de Rising Stars. Voilà, je crois que j'ai fait le tour. Vous pouvez retournez profiter de la neige qu'on voit tomber par la fenêtre.