Dans mon rêve de cette nuit, on galérait à mettre au point les détails d'un voyage vers... l'Islande, je crois, et ça s'engueulait ferme.
Dans un coin de la pièce, une grande télé était allumée. Elle passait un film dont le son était au minimum. Vu la gueule de l'image et les sous-pulls que portaient la moitié des personnages, c'était un polar français des années 70. Pas de grosse star, à part un jeune Depardieu qui échappe à une tentative d'assassinat sans même se rendre compte qu'il était visé, en se rendant à un enterrement d'un gros bonnet, mais toutes les gueules de l'époque, par contre, ces acteurs que j'aime bien, dont je connais la tête et la voix par coeur, mais dont je suis incapable de retenir les noms, celui avec l'arcade sourcilière et la moustache, celui aux traits creusés, etc. Les gars s'entre-tuent autour de Depardieu discrètement. Le dernier plan du film, c'est un gars, le protagoniste, un gars habitué à jouer les demi-sels, qui est tombé d'un toit sur une verrière, avec des couronnes prévues pour l'enterrement. La caméra est sous la vitre. Le visage est visible au milieu des fleurs répandues. Une femme crie. Fin.
Au réveil, alors que je trempe mes tartines, je me creuse la tête. Ça ne correspond à aucun film que je connais. Une recherche rapide ne m'avance pas plus. J'identifie Jean Saudray, Maurice Barrier, c'est Stéphane Bouy qui s'est mangé la vitre ou bien Jean-Louis Fortuit, parce que le rêve de dissipe alors que la caféine afflue dans mes veines.
Y avait quand même quelques plans sérieusement cool dans ce truc. faut que je les griffonne dans un carnet de croquis. Peut-être que ça pourrait faire une BD, je sais pas...

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