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Affichage des articles associés au libellé Crimes Alimentaires

Writever novembre, deuxième partie

Bon, je profite d’arriver à accéder, même péniblement dans un truc perclus de bugs sur lequel il est affreusement compliqué d'éditer un texte à posteriori, pour balancer les trucs’ en attente. Faute d’interNet, ma participation au writever est en stand by, mais y avait-il encore quelques bouts qui trainaient.   16/Rire -J'entends des rires, nous sommes sauvés ! Dakota Williams tendit l'oreille. Ces démonstrations de joie, au fond du désert, ne collaient pas. Il leva son revolver. -Si le rire est le propre de l'homme, il est aussi le sale de la hyène. Préparez-vous à vous défendre.   17/Relation -L'algorithme de cette app s'occupe de tout, jusqu'au message de mise en relation. -Je n'ai aucun contrôle? je ne peux pas refuser? -Non, l'algo choisi un match,vous êtes fait l'un pour l'autre. -Et si ça ne marche pas? -Ce n'est pas la faute de l'app mais la vôtre.   18/Cigale Après l'accident du Tricastin, les cigales mutèrent dans un ray...

Héros et monstres

 Deux sorties qui me concernent directement aux éditions Ynnis. La première, c'est le n°9 du mook Héros , consacré à la genèse cosmique de l'univers Marvel. J'en signe toute la partie comics, c'est l'occasion de réviser. Cela vous permettra de revoir l'histoire de l'éditeur, celle de ses créateurs les plus éminents, et d'une palanquée de personnages parcourant le cosmos à grands renforts d'énergie et de Kirby Crackles. Et sinon, une traduction, Alien, le livre de recettes , qui vous permettra de recréer sur votre table l'ambiance des films. Âmes sensibles, s'abstenir.     L'occasion de revenir sur la célèbre scène de la cuisine dans Alien :

Master chef

 Dans mon rêve de cette nuit, une fois mort, j'arrivais en enfer (les circonstances de mon décès étaient complexes et grotesques, impliquant un vélo, une bétonneuse et une besace de magazines) (je n'entrerai pas dans les détails, j'en ai oublié une partie, mais c'était navrant en tout cas).     oui, je viens vous emmerder avec mes histoires dès le matin quand on en est encore au café Bref, j'étais mort, j'arrivais en enfer, et l'enfer était genre une immense caverne avec des espèces d'estrades rocheuses. J'ai su que j'étais en enfer, parce que ça ressemblait à une espèce de cocktail mondain très huppé, où je ne connaissais personne. Habillé de mes jeans et t-shirts noirs et avachis, je me fis vite griller par les archi-démons, diables et autres techniciens de chaudron de troisième classe, et je fus bientôt entouré d'un petit groupe. Il faut savoir que si le diablotin de base est voûté, velu, cornu, queuefourchuté et tout le tintouin attendu, ...

Chronique des années de Peste, livre 10

 Le coup d'Halloween était un signe : le confinement me pète déjà la notion du temps et ce n'est pas parti pour s'arranger. J'ai un mal de chien à savoir quel jour on est et je dois contrôler mon calendrier et mon planning toutes les quelques heures. Le fait que le planning lui-même me bipe automatiquement et régulièrement des événements effacés de la continuité comme un futur alternatif de comics n'arrange pas grand-chose. Tout conspire à refaire de moi une espèce d'ours tapi dans sa tanière, un peu ronchon, ne sortant que pour aller réapprovisionner le pain ou les patates, ou à la nuit tombée pour me dégourdir les cannes tel un Aragorn à la petite semaine. Je ne cause quasi plus qu'à mon maraicher et à mes mômes. Tout cela n'affutera pas mes capacités de socialisation et d'interaction avec mes contemporains, déjà limitées. Et j'ai donné pour la première fois des cours de BD en distanciel l'autre jour. Bon, ça a pas trop mal fonctionné, mais...

Micro-ondes positives

 Bon, j'en remets grassement une couche sur l'anthologie Marmite & Micro-ondes , consacrée aux cuisines imaginaires (de science-fiction, de fantasy, d'horreur, etc.), réunie par Olivier Gechter et Vincent Corlaix, aux éditions Gephyre, et dont le financement participatif est en cours pour encore deux semaines. Y a une super brochette d'auteurs dedans, et c'est en leur nom à tous que je fais un peu de forcing, parce que j'ai bien envie de lire leurs contributions (oui, cette note de blog est bassement intéressée). Histoire de vous faire un peu saliver, je vous donne un extrait de ma propre contribution, intitulée "Cuisines de la Terre Lointaine" (oui, l'hommage a Clarke est appuyé, et alors, tu vas faire quoi ?) : Tonio eut soudain envie de voir le ciel. D’une ondulation experte, il se propulsa vers la baie. « Hal, ouvre le rideau, s’il te plaît. » Les moteurs se mirent en marche et le lourd volet métallique en branle, dégagean...

Dans la marmite

Je profite que je suis là pour vous signaler un crowdfunding, celui de l'anthologie Marmite et Micro-Ondes consacrée aux cuisines imaginaires, aux éditions Gephyre. Je dois y publier une nouvelle de SF. C'est réuni et édité par Vincent Corlaix et l'affreux Olivier Gechter.  Couverture de Caza, c'est quand même la classe à Dallas Le lien pour le crowdfunding , et histoire de vous allécher, la liste des auteurs participant : Alfredo Alamo Anthony Boulanger Ophélie Bruneau Philippe Caza Bénédicte Coudière Irène Delse T.Gàidhig Philippe Heurtel Noëmie Lémos Romain Lucazeau Sylvie Miller Alex Nikolavitch Bérénice Paquier Lilian Peschet Timothée Rey Michaël Rochoy Jean-Marc Sire Ketty Steward Jean-Louis Trudel

Végétations

L'ami Sébastien Célimon causait tout dernièrement de Vegeta sur son blog pop culturel . Il s'interrogeait sur la popularité durable de ce personnage pourtant conçu pour être antipathique. Pour ceux qui ne le connaîtraient pas, Vegeta est un personnage de Dragonball Z, apparu au départ comme méchant, puis rejoignant les héros sans pour autant se départir d'une morgue et d'un mauvais caractère à rendre jaloux un Alan Rickman des grands jours. C'est lui, pour faire simple. Moi, de mon côté, j'ai toujours eu comme un menu souci avec ce super-saiyan (pour en savoir plus long sur les super-saiyans, n'hésitez pas à consulter ce petit article que j'avais commis il y a quelque temps), dès que je l'ai découvert à l'occasion d'une diffusion de Dragon Ball Z à la télé. Quand son nom a été prononcé, j'ai éclaté direct d'un rire tonitruant. Parce que pour moi, "Vegeta" ça renvoyait à un truc très précis et beaucoup moins bad-a...

Back from the Bulles

Comme tous les ans, je reviens du Festival d'Angoulème bien fracassé, et je vous fais mon petit compte rendu : Mercredi : Je ne suis pas encore parti, d'autant qu'après avoir changé la douche, je dois la remettre en route et ne pas laisser toute ma tribu sans moyen de se laver pendant que je suis absent, ou je vais finir avec une révolution sur les bras. La réinstallation se passe nickel, d'autant que l'ancien tuyau d'évacuation a assez de jeu pour permettre un branchement du siphon sans coup férir. Le bonheur. Je teste l'installation, pas une goutte au siphon, pas une non plus à l'arrivée d'eau chaude, donc j'inaugure ma douche, puis le reste de la tribu la teste à son tour. Alors que, tout propre, je me suis remis au travail, une de mes filles vient me voir : "Ça coule dans la cuisine" "Le robinet est mal fermé ?" "Non, c'est plutôt le plafond." Je file ventre à terre, et une analyse de la situation plu...

Dessert qui tue

Il vous reste une galette pour fajitas et vous n'avez plus de bidoche et de poivrons ? Qu'à cela ne tienne, voilà un petit dessert vite fait bien fait qui vous fera péter le compte de calories et vous permettra d'adresser un gros doigt métaphorique aux docteurs Dukon et consorts. Tartiner un peu de beurre, saupoudrez de cassonade, et mettez une barre de chocolat (ou deux). Dans un récipient à part, délayez deux cuillers à soupe d'ovomaltine et deux cuillers à soupe de lait en poudre dans l'équivalent une cuiller à soupe d'eau bouillante. Nappez vos barres de chocolat avec la patouille obtenue. Repliez votre galette. Passez trente secondes au micro-onde. Enjoy.

Fear the zovchile

Ça fait quelques soirs qu'à nouveau, je fais des rêves grotesques. Je bouffe sans doute trop riche, c'est un signe. La nuit dernière, j'ai rêvé que je dînais avec Ardisson, accompagné d'une meute de clebs aux dents monstrueuses et dans tous les sens qui leur donnaient un sourire inquiétant. Alors que lui, ça fait des années que je ne le regarde plus à la télé même quand j'ai bu. Cette nuit, après des considérations savantes sur les arbres de la Forêt Noire (mais ça ressemblait vachement plus à la Lozère, pourtant) et des coups de volants pour éviter les chiens qui traversaient la route en forte pente et en lacets serrés (je conduisais un autocar. ce qui est parfaitement improbable, vu qu'à l'état de veille, même à jeun, je serais même bien en peine de conduire une bagnole). Il y avait des inondations (séquelles probables des évènements du mois dernier) et surtout une bonne femme qui, me parlant de son bonhomme, m'a expliqué doctement (je cite verbati...

Tomate, j'écris ton nom

Récemment, je suis tombé plusieurs fois (ou on m'a fait tourner plusieurs fois) sur un petit texte expliquant pourquoi manger de la tomate, c'était mal. Ce texte avait ceci de particulier qu'outre des considérations tout à fait défendables (au point d'en être assez banales) sur les tomates hors saison et hors sol qui n'ont plus de goût, revenait sur un fait connu, mais en en tirant des conclusions qui me semblent discutables. Le fait, c'est que la tomate est un comestible arrivé récemment en Europe (récemment à l'échelle historique, bien sûr), puisque ce fruit était cultivé à la base par les Aztèques et autres peuples de Mésoamérique (qui l'appelaient Tomatl ). Le texte expliquait que cette importation faisait qu'il était grotesque pour des Européens de consommer autant de tomates que nous le faisons de nos jours (et c'est vrai qu'entre le bloody mary, le ketchup, la bolognaise et la pizza, c'est une part appréciable de mon régime alime...

Luca Brasi day

Ah, demain, c'est Premier Avril et c'est Vendredi, donc doublement jour de poisson. Bon, moi j'en mange assez peu, moi, du poissecaille, parce que je préfère le vin rouge au vin blanc (et il parait que c'est meilleur pour l'organisme, le vin rouge, alors quand on me dit que le poisson est un aliment plus sain, je ricane) (et en fait, à tout prendre, le vin blanc je le préfère sans poisson). Bon, par contre, du calmar, tiens, je dirais pas non. Mais un calmar d'avril, ça risque de pas le faire. Alors que faire ?

Blog à part

En faisant mes courses, je suis tombé sur un truc navrant dans un bac à soldes. Je regarde toujours les bacs à soldes de bouquins quand je passe devant, parce qu'il y a parfois des trucs sympas dedans,  des BDs qui n'ont pas marché parce que le public a des goûts de chiottes, de bons romans à la couverture un peu défraîchie, de la doc un peu pointue qui a échoué là sans qu'on sache pourquoi. Bon, assez souvent, y a surtout du fumier : des BDs qui n'ont pas marché parce que le public n'est pas si con, de mauvais romans à la couverture en très bon état, et des recueils de fadaises de politiciens oubliés ou sur le point de l'être. On ne sait jamais avant d'avoir mis les mains dedans. Et puis là, y avait un bouquin sur les "50 blogs indispensables". Alors si vous traînez de la souris dans ces colonnes, vous devez savoir que je n'ai rien contre les blogs, à la base (quoique : le fait que je fasse un blog ne veut pas forcément dire que j'aime ç...

Les aventuriers du professeur perdu

C'est en cherchant complètement autre chose que je suis tombé sur des dessins animés de Profesor Baltazar, une vieille série yougoslave des années 60-70. Je me ne souviens pas avoir vu d'épisodes de ce kartunovic (ça aurait été russe, j'aurais dit kartounski), mais j'ai pourtant une certaine tendresse pour le personnage de cet aimable professeur, dont j'ignorais jusqu'à ce matin que c'était une vedette de la télé. Car si je n'ai pas, à ce que je sache, suivi ses aventures sur écran, je les lisais sous forme de petites BDs offertes avec des chewing-gums, des cigarettes en gomme rose dont on achetait un paquet pour quelques dizaines de Paras quand j'étais minot. L'équivalent exact, et je m'en étais fait la remarque à l'époque, des aventures de Malabar sous nos latitudes, jusqu'au principe des quatre ou cinq cases muettes dans lesquelles le héros battait un méchant ou résolvait un quelconque problème grâce à un chewing-gum, McGyver...

Sweet sixteen

Bon, ayé, nous voilà en 2016, donc tous mes vœux à tous. Et comme bonne résolution de nouvel an, et comme les années précédente, j'ai pris la résolution de ne pas prendre de bonnes résolutions. Parce que primo on ne les tient pas, et secundo on a mauvaise conscience de ne pas les tenir, donc c'est doublement contre-productif. Hier soir, pour le réveillon, il a fallu que je me démerde pour servir un truc sympa un peu au débotté, à l'arrache, avec ce que j'ai pu dénicher à la supérette du coin, préalablement pillée par d'autres retardataires juste un peu moins retardataires que moi. Déjà qu'ils n'ont pas des masses de choix en temps normal, là c'était un peu le Sud Soudan. Donc outre les entrées basiques, petits canapés agrémentés de garnitures sympas, j'ai préparé un truc un peu nouvelle cuisine, dont l'idée mes venue en furetant dans le rayon (bon, si ça se trouve, ça existe déjà, mais j'ai trouvé le truc, de mon côté, en faisant un jeu...

Chorizo c'est beau la vie, pour les grands et les petits

De temps en temps, il faut ravitailler. C'est à dire aller un peu plus loin que le marché des quais ou que la supérette du coin. Et donc aller dans un de ces temples de l'hyperconsommation que sont les magasins Michel-Edouard, Cercle-de-jeu, Croisement ou Aupré. Et donc, ayant reçu dans ma boîte aux lettres un prospectus détaillant quelques promotions alléchantes chez l'un de ces grandistributeurs-qu'ils-sont-méchants-ils-oppriment-les-paysans, et constatant que que les placards se vidaient (et qu'il me fallait du pécul, de la lessive et autres denrées de première nécessité), j'ai couvert la distance qui me séparait de ce lieu de perdition. Lots de yaourts, paquets de café et tranches de lard font partie de l'ordinaire de ce genre d'expédition. Tout comme les tablettes de chocolat. Non, je n'arbore pas un ventre d'Apollon (le mien est plutôt modèle Dionysos, pour situer), mais il y a des filles de tous les âges à la maison, et si je n'ai ...

Salades en orbite

Ah, après le café et les nouilles japonaises, nos vaillants astronautes en orbite à bord de l'ISS vont pouvoir manger de la salade de production locale ! En effet, ils ont mis en place un bac hydroponique dans lequel, sous une lumière scientifiquement étudiée, on peut faire pousser de la laitue. La laitue venue d'ailleurs Et donc, ce soir, ils ont pu pour la première fois manger des plantes produites en apesanteur. Par sécurité, l'autre moitié de la salade a été mise dans un container scellé qui sera renvoyé sur terre à des fins d'analyse. On ne sait jamais. En cas de drame. Ou juste pour voir si la salade n'est pas complètement mutante (je me souviens d'une BD terrifiante de Chris Lamquet, lue il y a une trentaine d'années, dans laquelle des pommiers ayant poussé sur Mars et muté pour s'adapter au conditions locales devenaient pathogènes et colonisaient tout l'environnement) (jamais retrouvé ce truc, c'était passé dans Spirou et je ne ...

HAL 9000 Powaaaaaaaaaaa !

Tiens, un ouvrier a été tué par un robot dans une usine Volkswagen en Allemagne. Et l'enquête conclut à une erreur humaine. Car le robot, lui, c'est comme l'homme politique ou l'huile Lesieur, il ne fait pas d'erreur, c'est bien connu. Et quand on creuse un peu l'histoire, on découvre que le jeune ouvrier était rentré dans la cage du robot et s'y est fait défoncer la gueule. Et donc, dans les faits, oui, l'erreur humaine est constituée : c'était un peu comme rentrer dans la cage aux lions ou aller asticoter la maman de Dumbo, c'est à vos risques et périls. Là, il a commis en fait une énorme bévue : il venait d'installer le robot et l'a mis en route. Et quand on vient de faire l'installe d'un nouveau système, que faut il faire immédiatement après, avant même de s'en servir ? J'en vois qui ont la réponse, là, au fond à droite, les informaticiens qui ricanent, je vous ai reconnus. Ne soufflez pas la réponse à vos peti...

Ça devient n'importe quoi

En passant faire mes courses dans une supérette du coin, j'ai découvert que les "quenelles" s'appelaient à présent "soufflés lyonnais". Genre pour désolidariser le produit des facéties dieudonnesques. Je trouve ça assez misérable, en fait. C'est donner beaucoup trop d'importance à des courants ultra minoritaires de frappadingues paranoïdes. Et c'est, je crois, rentrer dans le jeu de la paranoïa, d'ailleurs, en essayant de modifier le réel en modifiant le langage jusque dans les cuisines. Et il faut se méfier de la paranoïa. Elle tue. Elle a encore tué cette semaine. Si le commandant de bord de l'avion qui s'est planté l'autre jour avait pu accéder à son cockpit, il aurait pu sauver 150 personnes. Sauf que c'est un peu comme la mort de Staline : les dispositifs de sécurité finissent par contrarier l'accès des gens susceptibles de sauver ceux que le dispositif est censé défendre. Soufflés lyonnais et portes d'avion d...

Zombouffe

La supérette du coin fait maintenant la sauce Worcestershire (celle qui va bien, de la bonne marque biflandaise, pas la version nulle de marque américaine) en grand flacon. C'est mieux. Parce que sinon, ça va vite, la sauce Worcestershire (un peu moins maintenant que je la remplace par du Viandox dans certaines préparations, mais vite quand même). Donc, maintenant, je prends la grosse bouteille. C'est vraiment mieux. Et je ne sais pas si je ne le voyais pas sur la petite parce qu'il n'y était pas ou juste parce que je suis trop myope, mais sur la grosse bouteille, il y a un slogan. "Bring food alive !"  la preuve en images Et là, tilt. Ça a fait chboum dans la tête, comme dirait l'autre. La seule bouffe que je mange vivante, normalement, ce sont les huitres. Mais les Anglais, pervers culinaires comme ils le sont parfois, aiment peut-être sentir le kidney pie gigoter sous la dent. Mais ce slogan est un message. Un signe avant-coureur de la fin....