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Affichage des articles associés au libellé Au Cœur du Concept

Paroles, paroles, paroles

 Hier soir, j'ai eu à causer de mon boulot pour les éditions La Cafetière, petite maison chez qui j'ai fait deux albums en mon temps et chez laquelle une actu est à venir, mais j'en parlerai en temps utile.  Le bouquin dont il a été notamment question était La Dernière Cigarette , dessiné par Marc Botta et sorti en 2004, un drame historique situé entre le milieu de la Seconde Guerre Mondiale et les procès des criminels de guerre. En en causant, je me suis avisé d'un truc. Cet album correspond au moment où je me suis avisé de tics d'écriture et d'un besoin d'y remédier. Ceux qui l'ont lu, et ont lu Alcheringa , dessiné par Fred Grivaud et publié chez le même éditeur, auront peut-être noté que la narration est, dans les deux cas, appuyée sur des pavés de texte à la première personne. Le protagoniste se raconte. La plupart de mes scénarios datant de la fin des années 90 (j'ai dû commencer à travailler sur les premières versions de la Cigarette entre 98...

Où y a la chaîne, y a du plaisir

 Allez, on fait un petit point "chaîne youtube", parce que ça permet de garder trace et tout. Les plus attentifs d'entre vous auront noté que j'alimente gaillardement le bouzin. C'est à croire que j'y prends goût. Bref, au programme ces derniers temps, il y a eu quelques considérations sur le slip de Superman, vaste sujet s'il en est : Mais aussi une exploration rapide des thèmes du Péplum (avec de vrais morceaux de Sergio Leone dedans, vous noterez) :   Et enfin un petit mashup (merci encore à Cheapo pour les effets spéciaux) :  Vous l'aurez compris, je m'amuse bien. Ça prend moins de temps à faire que je ne le craignais, c'est rigolo, et peu à peu je m'améliore techniquement, apprenant graduellement à utiliser les divers outils à ma disposition. Et vous, ça vous fait marrer ?

No future proche (air connu)

Donc, comme je le disais hier, j'ai été profiter des quais déserts et trempés par la pluie pour aller fumer ma clope tel un Bogart bootleg étiré en longueur, sous la lune (brièvement visible, tout comme Mars qui la voisinait dans le ciel) mais sans voir les canards, pour échapper à l'homélie du chef. Au retour, j'ai pu constater qu'une fois encore, le rapport signal/bruit de son intervention était similaire à celui des précédentes. Sous les couches de "c'est pas moi" diversement emballé, on pouvait en extraire trois ou quatre phrases signifiantes tout au plus.    Intéressant de noter que nombre de mes contemporains étaient rivés à leur écran, attendant de savoir à quelle sauce ils seraient mangés. Ils se sont donc infligé cet exercice compassé mais à la compassion feinte, ce rituel quasi monarchique (d'autant plus drôle quand, il y a pas dix jours, tout le monde n'avait que le mot "république" à la bouche) (non, en vrai, ça ne me fait plu...

Uchronies Express

Je me retrouve à filer des idées à un cinéaste amateur qui bricole une uchronie dans son coin. C'est hyper amusant à faire et son truc va être super rigolo. Ce que j'en ai vu m'épate et m'éclate. Il y a fatalement des idées non retenues, mais dont il serait dommage, je crois, qu'elles restent sous le boisseau. En voilà une, par exemple :   "En Allemagne, un politicien écrit du fond de sa prison un ouvrage expliquant l'importance de la surveillance émotionnelle de masse : Mein Voight-Kampff . Ses théories sont mises en œuvre 70 ans plus tard par le jeune Mark Zuckerberg."

Exquis

Un exercice que j'aime bien, quand j'anime des ateliers BD, c'est le cadavre exquis. Le principe est simple : chaque participant dessine à son tour une case d'une BD collective, en rebondissant sur la case précédente. Cet exercice a pas mal d'intérêts : - Il permet de mettre les participants en mode "résolution de problème" plutôt qu'en mode création pure. En effet, quand ils récupèrent la page, ils ont déjà quelque chose sur quoi bâtir, plutôt que d'angoisser sur une page blanche. Ça délie les crayons, donc. - Comme chacun a ses idées, sa sensibilité, ça se télescope, souvent jusqu'à l'absurde. Et cette absurdité du résultat est précieuse, elle permet de libérer de la créativité brute. Si l'on ne s'interdit rien, si aucune idée n'est considérée comme ridicule tant qu'elle permet de faire avancer le récit, alors on ne se bride plus. C'est souvent un problème au départ : un auteur n'est pas toujours le mieux plac...

Come as I am (ou : Conan as you are)

Vous vous souvenez sans doute de l'histoire de ce jeune homme qui, après le suicide de Kurt Cobain au fusil de chasse, avait voulu imiter son idole, s'était loupé et avait fini avec une tronche façon puzzle. Les lecteurs de comics en connaissent un avatar, puisque Garth Ennis et Steve Dillon s'en étaient inspirés pour créer le personnage de Arseface (Tronchedecul, dans la vieille VF, et je sais pas ce que c'est maintenant)(Nénesse, si t'es dans le coin…). Arseface finit d'ailleurs par devenir une rockstar à son tour, et par générer ses propres fans extrêmes et tout un tas de polémiques. Le personnage a un avatar télévisuel depuis l'an passé, joué par Ian Coletti. Mais il est décorrélé de Cobain et, globalement, du rock, et donc il ne nous intéressera pas ici. On peut mettre ce genre de réactions un peu extrêmes sur le compte de l'éthos rock n'roll qui a toujours été un peu propice à ça. Je ne sais pas s'il y a une stat des rockers morts s...

Zombie zombie la mouche

Il a fallu sortir un peu tard pour un rendez-vous toubib, puis faire quelques courses. Je dis un peu tard, parce qu'avec le changement d'heure il fait nuit noire super tôt, maintenant. Et comme le toubib en question est à l'autre bout de la ville, on s'est tapé une petite demi-heure de marche dans le noir avec la petite dernière, à compter les étoiles quand on en voyait (et j'en vois de moins en moins, parce que l'éclairage urbain dans tous les sens, ça me nique les yeux d'une force). Et on s'est rappelé en croisant des individus louches que oui, c'était ce soir Halloween. Ma cervelle est ainsi faite que j'en ai causé ces jours derniers, mais que j'avais pas tilté que c'était aujourd'hui (c'est tout moi, ça :ça me fait pareil avec mon annive). Question qui se pose, quand on croise un fox terrier avec un foulard couleur citrouille : est-ce un vrai chien, ou un chat qui fait le guignol et a enfilé un costume ? Oui, la petite d...

Chants d'Halloween

Vu que ça va être Halloween, et donc que tous les français se doivent maintenant de célébrer cette fête, vu que c'est la version moderne de celle de Samain, et donc un truc de Celtes et de Gaulois, eh oui, et donc obligatoire pour des raisons évidentes d'identité ancestrale et nationale, j'appelle à la barre Gérard Lenorman, qui n'est probablement pas un bon patriote, parce qu'on le sait tous, les Normands n'ont pas des ancêtres gaulois mais barbares venus du Nord-Est, des pillards qui ont opéré un grand remplacement avec la complicité d'un état en déréliction, dont le représentant était à l'époque Charles le Simple, un "roi normal", donc, comme son surnom l'indique. Allors que Gérard avait porté haut et fort jadis l'étendard de l'exception culturelle française en brocardant dans une de ces célèbres chansons un non moins célèbre film de Steven Spielberg, le voilà qui revient en s'attaquant à la fête d'Halloween (et probablem...

Les macheupes du vendredi

Alone in the Dark Vador : jeu vidéo horrifique dans lequel on est paumé dans l'Etoile de la Mort. Sid Meyer Lansky : créateur du meilleur jeu de simulation de mafia de tous les temps, dont la version VI sort bientôt. Ce qui nous amène à : Super Mario Puzo : jeu vidéo où l'on incarne un nettoyeur de la mafia qui doit sauver la fille du parrain et carbure aux champignons mexicains. Brett Easton Ellis Peters : auteur d'Anglican Psycho, les aventures du moine médiéval qui est aussi un serial killer et qui est très à cheval sur la qualité de la bure et des sandales. Louis Ferdinand Céline Dion : auteur de la célèbre chanson Le Cœur... Ça va aller... à propos du Titanic. George R.R. Martin Circus : groupe de hippies qui se déguisent en moyenâgeux pour faire la chanson "je m'éclate à Dorne". Halliday on Ice : spectacle démesuré et ringard de patinage au Stade de France. Qui s'arrête au moment où on allume le feu, parce que la glace fond. Superman...

Return of the Brontos

Tiens, le Brontosaure est de retour. Ce n'est pas qu'il soit parti très loin (en dehors de son extinction il y a plusieurs dizaines de millions d'années, bien sûr), mais comme vous le savez peut-être, il convenait depuis quelques temps de l'appeler Apatosaure, pour de sombre raisons de règles d'attribution taxinomique. Parce qu'en cas de litige, le nom d'une quelconque espèce, en science, est normalement le premier nom scientifique qu'on lui ait donné. Et il se trouve que deux fossiles avaient été attribués à des espèces distinctes il y a près d'un siècle et demi : Apatosaure et Brontosaure, dans cet ordre. Or, si le Brontosaure est devenu une star des bouquins avec des dinosaures dedans, aux côtés du T-Rex, du Triceratops et du Stégosaure, il s'est vite avéré qu'il n'existait pas. En tout cas, pas sous ce nom. Les deux espèces n'en constituaient qu'une, et comme le premier nom attribué était Apatosaure, c'était celui-...

Que sont-ils devenus ?

Vous vous en souvenez, à la fin du Seigneur des Anneaux, une bonne partie des personnages se tire à l'Ouest, ou change radicalement de vie. Tant d'années après, il est temps de faire un bilan. Frodon, Gandalf et Elrond ont pris le bateau pour passer en Amérique. Leurs destins personnels seront très différents. Elrond s'installe à San Francisco où il ouvre une boîte de nuit très courue, le Fondcombe. Encore secoué par son expérience, Frodon se voit diagnostiquer un stress post traumatique. Sans la présence apaisante de Sam, et parce que les services sociaux viennent de subir un plan social et ne peuvent le prendre en charge, il finit par craquer, et tue 17 personne dans un centre commercial de la banlieue d'Austin, Texas, avant d'être abattu par la police. C'est dans ce centre-là que Gandalf a lui-même trouvé un emploi. La qualification de sorcier païen pouvant attirer des ennuis dans le Sud profond, c'est ainsi qu'il se retrouve avec un emploi ...

On verrait des avions dans les couloirs du métro et le Joker en Cage à Médrano

Dans mon rêve de cette nuit, j'allais voir un film. Et selon cette porosité particulière des rêves, la frontière entre ma réalité onirique et celle du film que je regardais était ténue, et le passage entre les deux se faisait de façon fluide, encore plus que dans Last Action Hero . Mais au lieu d'avoir un Schwarzennator qui ignore qui a buté Mozart, mais promet de se pencher sur le dossier, on avait Nicolas Cage. Déjà, rêver de Nicolas Cage, c'est dur. Mais en plus, le Nico, il jouait le Joker, et là, ça meurtrissait mon petit cœur déjà pas mal racorni et qui n'a donc pas besoin de ça. Donc, Cage en Joker (et non pas l'inverse). C'était dur, oui. Surtout quand je me suis retrouvé embarqué dans le récit, à essayer d'empêcher une voiture piégée d'exploser. Moi qui suis un vrai tocard en mécanique, me confier ce genre d'opérations de déminage, ça relève de la malveillance pure : d'ailleurs, la bagnole a fini par péter. Et c'est là que c'...

Images

En voyant cette photo du quartier de Shibuya, à Tokyo, je me dis qu'il faudrait pas grand-chose pour en faire un chouette décor post-apocalyptique. Ça fait rêver, quand même. Et quand on voit le réel des Japonais, on comprend qu'ils aient l'imaginaire qu'ils ont... Et en discutant avec un copain, je me suis aperçu que j'avais posté ceci ailleurs, mais pas ici. C'est une variation sur "et si les Daft Punk faisaient la musique du prochain Thor ?" Voilà voilà voilà.... Je suis déjà loin.

L'univers impitoyaaaaaaa-ha-bleu !

J'étais en train de vérifier deux trois infos sur la bibliographie d'A.E. Van Vogt, pour des raisons assez obscures que j'ai déjà oubliés, quand j'ai été interrompu par un mail m'annonçant une fracassante nouvelle. Non, pas l'éviction de Frigide Barjot de son appart (je déteste cette bonne femme : elle n'a aucun sens de l'orthographe, elle ne sait même pas comment s'écrit son propre nom, c'est désobligeant. Ça s'écrit Bargeot, chez moi, parce que ça permet de construire dessus le substantif "bargeotage", un élément clé de mon vocabulaire), qui est pourtant une nouvelle intéressante, parce que personne encore n'a réussi à m'expliquer comment elle paye 34.000 euros de loyer en déclarant 36.000 euros de revenus. Et en arguant de "faibles revenus" en prime. Y a des trucs qui m'échappent. Ou alors ils mangent des nouilles sans beurre matin, midi et soir. Non, le mail de mon confrère parlait du retour de Dallas* . ...

Désobligeant

Je trouve extrêmement désobligeante l'attitude de Kim Jong-Trois (le fils de Kim Jong-II). En effet, alors que tout le monde attendait une Apocalypse Maya pour le 23 décembre de l'an passé, et que certains d'entre-nous avaient même anticipé la chose en écrivant de passionnants ouvrages consacrés à l'évènement (toujours en vente là , par exemple) (mais les copains ont donné dans le genre aussi, comme par exemple dans le coin ), voilà qu'en lieu et place du matos mexicain authentique, on est en passe d'avoir droit au bootleg coréen. Et pourtant, dans le genre remake, nos amis Nord-Coréens ont tellement de potentiel pour faire des trucs tellement plus supers qu'un nouveau film catastrophe dans lequel Bill Pullman (joué pour l'occasion par Barak Obama) viendra sauver le monde. Tenez : ils ouvriraient une succursale de Bollywood, ils feraient un malheur. Ou un joli remake de la Mélodie du Bonheur, tiens (quitte à faire passer les Sud-Coréens po...

Y aurait encore de quoi inventer un univers farfelu, avec ça

Tiens, grâce au Doc qui postait dernièrement un commentaire à propos de Conan , je suis tombé là-dessus : C'est de Jim Steranko, et c'est une espèce de Conan, mais avec des faux airs de Steeve Reeves ou de Clint Eastwood. Et d'un coup, on essaie d'imaginer un Conan avec Clint Eastwood, et ça télescope un peu des concepts bizarres dans la tête (du genre "Go ahead, Pict. Make my day, by Crom."). Sachant que Steranko a aussi donné, à l'occasion, dans la Clinterie pur jus : Bref, tout ça pour dire que bon, un Conan par Sergio Leone avec Clint Eastwood, ça aurait pu avoir de la gueule (et avec Lee van Cleef en Nabonide, Ellie Wallach en Nestor le Gunder, et Gian Maria Volonte en Murillo, par exemple). Et si ce film avait existé, alors Impitoyable aurait été une adaptation de King Conan . Enfin tout ça pour dire qu'il est probablement grand temps que j'aille me pieuter, moi.

Super héros venus de terres lointaines pour défendre la nôtre contre la pourriture communiste et les dépravations de tous ces sales drogués. Ou pas.

L'avantage, quand on a des amis aux goûts un peu alternatifs et frappadingues, c'est que parfois, ils font tourner des documents épatants. Comme celui-ci : D'accord, il faut un certain palais pour apprécier une version soviétique de Mazinger Z. Mais moi, vous me connaissez, ça me fait rêver : si les studios d'animation des pays de l'Est avaient donné dans le robot géant dans les années 70, ça aurait pu donner des trucs dans le genre. Goldorak, du coup, aurait combattu de méchants capitalistes venus de l'espace à coups d'astéro-faucilles et de fulguro-marteaux, et au lieu d'être un hippie à guitare et veste à franges, Actarus aurait été vêtu d'une bonne salopette d'ouvrier et aurait juré de défendre le plan quinquennal en plus des petits enfants. Et puis il y a des documents comme celui-la : Et là, on touche tout simplement au beau dans sa plus pure expression : si l'on en revient, certes, aux hippies à la Actarus (mais l...

Anál nathrach, urth’vháis’s bephad, dochél déndhè

La citation du jour est de John Boorman : "Au début des années 70, United Artists m'avait commandé une adaptation duSeigneur des anneaux, de Tolkien. J'ai planché sur le scénario pendant près d'un an avec un collaborateur. C'était un projet très coûteux à l'époque car les effets spéciaux étaient encore rudimentaires et il fallait investir des sommes folles dans les décors. United Artists était alors au bord de la faillite et leur situation financière ne leur a pas permis de mener à bien ce projet. Je pense que c'était finalement une bonne chose. Car si j'avais fait ce film, contraint et forcé de bricoler avec les moyens du bord, la trilogie de Peter Jackson n'aurait peut-être pas vu le jour. Peter Jackson a une grosse dette envers moi." Et on se dit que s'il avait fait le Seigneur des Anneaux , il n'aurait pas fait Excalibur , surtout. Et ça aurait quand même été une sacrée perte. Mais bon... Nicol Williamson en Gandalf et Helen Mirren...

Report sine die du Ragnarok

Bon, en apparence, la fin du monde, ça a été reporté. On ne peut s'empêcher de ressentir comme un pincement de déception en voyant que le monde est toujours là. Le métier de prophète de malheur est un dur apostolat. Mais heureusement, chers amis annonciateurs de l'Apocalypse, j'ai une solution clé en main pour vous , qui vous permet de sauver le monde tout en sauvant la face ! En fait, le monde tel qu'on le connait a bien cessé d'exister hier midi, heure du Yucatan (à midi douze, parce que le dieu obscur maya est comme Obélix : à midi douze, il a toujours faim), mais comme les Mayas étaient de prodigieux mathématiciens (et nettement meilleurs que les Egyptiens, dont on nous rebat les oreilles : pour l'architecte égyptien moyen, suivant les époques, la valeur de Pi était de 3 ou au mieux de 3,1), le monde continue d'exister sous la forme d'une simulation mathématique de haute précision*, au sein d'une stèle ancienne en silice artistement taillée. ...

Gros saint

Aujourd'hui, c'est la Saint Edmond. Et du coup, ça m'a fait penser à Edmond Hamilton, un gaillard dont je vous avais parlé il y a quelques temps de ça ici même . Pour ceux qui n'auraient pas tout suivi, Hamilton a inventé le Capitaine Flam et plein d'autres personnages cool de science fiction, dont Han Solo et Chewbacca (mais sous un autre nom). D'ailleurs je relisais récemment Le Dieu Monstrueux de Marmuth , un recueil de nouvelles de ce brave monsieur, et c'est vachement bien (mais pas réédité depuis perpète). Et en triant du bazar sur mon disque dur, je suis tombé là-dessus, un machin récupéré à la volée je ne sais plus trop où (ou envoyé par un pote, c'est possible aussi) : C'est une réinterprétation à la soviétique de l'interprétation japonaise de Captaine Flam (qui avant que l'interprétation japonaise ne soit adaptée en français s'appelait Captain Future, mais c'est une autre histoire). Et forcément, ça ne peut que m...