Accéder au contenu principal

Encore du vrac

Hop, j'ai mis en ligne quelques articles sur Superpouvoir.com, essentiellement des archives tirées de mes sauvegardes. Des trucs qui sinon auraient été perdus corps et âme avec la précédente version du site.

Bref, je répercute les liens ici, histoire de... Les gens ont le droit de savoir, après tout.

Un truc sur le futur, un concept qui vieillit mal.

Un truc sur Crisis chez DC. C'est le premier d'une série sur les reboot chez DC (c'est de saison, avec Flashpoint les les New 52 qui déboulent en VF).

Deux sujet sur le cinéma Turc. Un sur le Star Wars local, et un sur le Star Trek kebab.

Ce n'est bien sûr qu'un début. Et puis il faudra que je mette des articles nouveaux, aussi. J'en ai un en préparation sur le remake turc de l'Exorciste, par exemple. Tout en continuant d'écumer mes archives.

Sinon, je rappelle que je suis en dédicace samedi au Leclerc d'Osny, dans le 95, dans le cadre de leur petit festival BD annuel. Si tout va bien (je n'ai pas encore la confirmation officielle), il y aura en avant-première mondiale le tome 3 de Crusades. Si tout ne va pas bien, il y aura juste mes autres bouquins. Si tout va mal et qu'ils n'ont aucun de mes bouquins, j'irai me venger en pillant leur stock de Fluff au rayon produits du monde. Tiens, d'ailleurs, l'autre jour, dans le train, il y avait une jeune fille qui bouffait du Fluff à même le pot, à la cuiller, comme ça, de façon frénétique. J'ai regardé ça, fasciné, hésitant entre l'horreur de type répulsion et l'admiration sans bornes. Le genre de situation où l'on se retrouve dans un état schizoïde, tiraillé par des sentiments contradictoires, quoi.

Faut que j'aille reprendre de la confiture de lait à côté, d'ailleurs. Mes gamins ont trouvé ma réserve, et ont compris que j'avais planqué ça pour mon usage personnel, façon mon précieux. Ils ont fait un Anschlüss sur mon stock. Et j'ai une jacquerie sur les bras, du coup.

Des fois, c'est trop dur, la vie.

Edit : Superpouvoir ayant finit par planter pour de bon, j'ai rapatrié sur comics sanctuary. Les liens sont dans la colonne de droite, du coup.

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Sonja la rousse, Sonja belle et farouche, ta vie a le goût d'aventure

 Je m'avise que ça fait bien des lunes que je ne m'étais pas penché sur une adaptation de Robert E. Howard au cinoche. Peut-être est-ce à cause du décès de Frank Thorne, que j'évoquais dernièrement chez Jonah J. Monsieur Bruce , ou parce que j'ai lu ou relu pas mal d'histoires de Sonja, j'en causais par exemple en juillet dernier , ou bien parce que quelqu'un a évoqué la bande-son d'Ennio Morricone, mais j'ai enfin vu Red Sonja , le film, sorti sous nos latitudes sous le titre Kalidor, la légende du talisman .   On va parler de ça, aujourd'hui Sortant d'une période de rush en termes de boulot, réfléchissant depuis la sortie de ma vidéo sur le slip en fourrure de Conan à comment lui donner une suite consacrée au bikini en fer de Sonja, j'ai fini par redescendre dans les enfers cinématographiques des adaptations howardiennes. Celle-ci a un statut tout particulier, puisque Red Sonja n'est pas à proprement parler une création de Robert H...

L'Empereur-Dieu de Dune saga l'autre

Hop, suite et fin des redifs à propos de Dune. Si jamais je me fends d'un "les hérétiques", ce sera de l'inédit. Le précédent épisode de notre grande série sur la série de Frank Herbert avait évoqué l'aspect manipulatoire de la narration dans  Dune , cette façon d'arriver à créer dans l'esprit du lecteur des motifs qui ne sont pas dans le texte initial. La manipulation est patente dans le domaine du mysticisme. Demandez à dix lecteurs de  Dune  si  Dune  est une série mystique, au moins neuf vous répondront "oui" sans ambage, considérant que ça va de soi. Il y a même des bonnes sœurs. C'est à s'y tromper, forcément. Et, un fois encore, le vieil Herbert (on oubliera charitablement le jeune Herbert et son sbire Kevin J. en personne) les aura roulés dans la farine. Dune  est une série dont l'aspect mystique est une illusion habile, un savant effet de manche. Certains personnages de la série sont mystiques. Certaines...

Mais pourquoi ?

En remettant de l'ordre dans ma boite mail, je suis tombé sur cet échange édifiant entre moi et un collègue que nous appellerons Jérôme Doubleuwé pour respecter son anonymat : Moi : dans le métro, il y a un de ces panneaux avec une nana dessinée qui s’est mangée la vitre du panneau. Rupture du quatrième mur, gnagnamescouilles, tout ça, le truc était marrant. Il m’a fallu quatre ou cinq expositions à la chose pour piger pour quoi c’était une pub. Et deux jours plus tard, je serais bien en peine de de dire si c’était pour Fanta ou pour Orangina (et comme je ne bois ni l’un ni l’autre....) Un autre pote (c'était un mail groupé) : Oui mais toi, tu ne regardes pas la TV. moi : La TV n’arriverait pas à me pousser à boire du Fanta sans nécessité vitale. Une boisson avec des bulles, mais sans alcool, c’est quand même un sérieux contresens, à mes yeux. Jérôme Doubleuwé : C'est marrant, c'est justement une pub pour Fanta sans bulles. Ce qui, pour moi, n'a pas de sens : un sod...

Beware the blob

La perversion alimentaire prend parfois des allures d'apostolat suicidaire. Que ce soit en termes de picole ou de bouffe, il m'arrive de taper dans le bizarre et de tenter des expériences qui tétaniseraient d'effroi une créature lovecraftienne. Comme on a les amis qu'on mérite, et que j'ai dû commettre des ignominies sans nom dans une vie antérieure, certain de mes amis, camarades et autres proches ont aussi leur bouffées culinaro-délirantes. C'est ainsi que certain libraire sévissant dans une grande enseigne vendant de la culture neuve et d'occasion dans le quartier étudiant de Paris m'a initié à toutes sortes de pickles qui arrachent la gueule et à des boissons polonaises que même les Polonaises évitent de prendre au petit déjeuner. C'est aussi ce douteux personnage (ou un ami commun exilé, je ne sais plus, il y a des traumas que l'esprit humain tente miséricordieusement de brouiller) qui m'avait fait découvrir la pâte à tartiner au spe...

Il y a bien longtemps, dans un univers parallèle lointain, très lointain...

L'histoire est connue : le but de la vie du petit George Lucas, c'était de faire en film soit Flash Gordon , soit le Seigneur des Anneaux . Mais le King Feature Syndicate ne l'avait pas pris au sérieux et réclamait trop de pognon pour Flash Gordon (ça leur a permis de couler De Laurentiis quelques années après). Quant aux héritiers Tolkien... Mais justement... S'ils avaient dit oui au milieu des années 70 ? Et si Gary Kurtz et George Lucas l'avaient fait, ce foutu Seigneur des Anneaux ? Oh, à l'époque, ils n'auraient pas eu les sous pour filmer toute la trilogie d'un coup. En plus, ils n'étaient même pas surs de faire un deuxième film, tant la Fox avait contingenté l'argent. Après avoir auditionné Kenny Baker pour faire Frodond Deetwo, puis avoir renoncé, Lucas dut mettre au point tout un tas de nouveaux effets spéciaux pour que le pourtant petit Mark Hammill, jouant Frodon, n'ait pas l'air trop grand à côté d'Aragorn (Harrison ...

Il y a bien longtemps, dans une Anatolie lointaine, très lointaine

Voilà, j'ai exhumé mon papier sur le Star Wars Turc , ce qui me permet de boucler la trilogie. Il date de 2005, celui-ci. Enjoy un voyage au pays du pas pareil ! L'incroyable Jay Wicky m'a passé Dünyayi Kurtaran Adam , un film daté de 1983, le célèbre remake turc de Star Wars, classé en tête des nanars mythiques et invisibles que personne n'a vu ou presque (NdA : depuis, pas mal de festivals l'ont projeté), mais dont tous les connaisseurs ont entendu parler. Pour la peine, je m'en vais polluer les internets en vous livrant mes impressions sur la chose. En trois mots comme en cent : C'est terrifiant. Mal filmé comme j'ai rarement vu, mal joué, avec des combats absurdes, des costumes hautement débiles, et une intro avec un long récitatif planant sur un mauvais montage de scènes de combat spatial du vrai Star Wars américain, le film est d'un abord assez difficile et doit se mériter, ne révélant ses charmes qu'à l'explorateur de ...

Tombent les renards en feu

Ça faisait des années que j'utilisais et que je défendais Firefox, ce navigateur internet qui est le très lointain héritier de l'antédiluvien Netscape. L'outil était puissant, rapide, efficace, des lieux devant l'immonde Explorer. Mais depuis les mises à jour de cet été, tout déconne. Gestion du Java complètement aléatoire, persistances d'affichage anormales, perte de la prise en compte de balises HTML pourtant classiques... Et à chaque nouvelle mise à jour, je me prends à espérer que ces problèmes seront réglés, et à chaque nouvelle mise à jour, c'est pire. Tout se passe comme si la Mozilla Corporation, éditeur du logiciel, était devenue Microsoft de la grande époque. Firefox 6.0 sur Mac, c'est un merdier total. Et la version 5, sortie deux mois plus tôt, déconnait déjà dans les grandes largeurs. J'envisage très sérieusement de passer à un autre navigateur. Je n'aime pas ça : j'ai mes habitudes, mes paramétrages, mes kilos de signets, et il v...

Seul au monde, Kane ?

Puisque c'est samedi, autant poursuivre dans le thème. C'est samedi, alors c'est Robert E. Howard. Au cinéma. Et donc, dans les récentes howarderies, il manquait à mon tableau de chasse le Solomon Kane , dont je n'avais chopé que vingt minutes lors d'un passage télé, vingt minutes qui ne m'avaient pas favorablement impressionné. Et puis là, je me suis dit "soyons fou, après tout j'ai été exhumer Kull avec Kevin Sorbo , donc je suis vacciné". Et donc, j'ai vu Solomon Kane en entier. En terme de rendu, c'est loin d'être honteux Mais resituons un peu. Le personnage emblématique de Robert Howard, c'est Conan. Conan le barbare, le voleur, le pirate, le fêtard, le bon vivant, devenu roi de ses propres mains, celui qui foule de ses sandales les trônes de la terre, un homme aux mélancolies aussi démesurées que ses joies. Un personnage bigger than life, jouisseur, assez amoral, mais tellement sympathique. Conan, quoi. L'autre...

Prométhée-moi d'arrêter ça tout de suite

Bon, histoire de procrastiner sur une traduction à rendre lundi dernier qui me fatiguait un peu, je me suis maté la fin de Prometheus . C'est dire si je suis pas bien dans ma tête : normalement, on procrastine en faisant un truc moins pénible que ce qu'on veut éviter, et en fait je crois que j'aurais eu mieux fait de continuer à bosser. C'est le petit Jésus qui m'a puni, sans aucun doute. Et la vache, qu'est-ce qu'il m'a mis ! Si la première moitié du film donnait à penser que le scénario était un truc mal branlé passé entre trop de mains pour être tout à fait cohérent, la seconde corrige cette fausse impression. Il n'est pas mal foutu, en fait. Il n'a juste strictement aucun sens et, au lieu de suspendre le disbelief, il lui fait subir des actes à la fois cruels, immoraux, dégueulasses, et globalement réprouvés par la morale et Télérama. Le scénario de Prometheus , c'est une œuvre expérimentale et abstraite qui tente de s'affranch...

Star Turc

Poursuivant mon exploration nonchalante des séries Z les plus improbables de la galaxie, je me suis enfin confronté à Turist Ömer Uzay Yolunda , le célébrissime Star Trek turc. Autant le dire tout de suite, c'est moins extrême dans le résultat que le Star Wars turc , mais ça reste un opus assez aberrant pour mériter d'être étudié en détail.      Kapitan Kirk dans : Les Dents de l'Espaaaace ! Il faut savoir que le Turist Ömer du titre (doit-on traduire ça par "Homère le Touriste" ? Personnellement, je ne m'y risquerai pas, mais si ça vous fait marrer, libre à vous, hein.) est un personnage comique récurrent du cinéma turc, vivant des aventures improbables aux quatre coins du monde (voire ici de l'univers). L'acteur, Sadri Alisik, est un de ces galériens du cinéma turc, qui a pas mal de films à son actif, y compris des drames, et ce qui semble être un Lucky Luke turc ( Atini seven kovboy ), à moins que ce ne soit une version gaguesque des Sep...