Ah, demain, c'est Premier Avril et c'est Vendredi, donc doublement jour de poisson. Bon, moi j'en mange assez peu, moi, du poissecaille, parce que je préfère le vin rouge au vin blanc (et il parait que c'est meilleur pour l'organisme, le vin rouge, alors quand on me dit que le poisson est un aliment plus sain, je ricane) (et en fait, à tout prendre, le vin blanc je le préfère sans poisson). Bon, par contre, du calmar, tiens, je dirais pas non. Mais un calmar d'avril, ça risque de pas le faire. Alors que faire ?
En fait non. Mais vous captez l'idée. Et puis je viens de vous graver dans la tête l'image de mes bras malingres brandissant une épée plus grande que moi comme si c'était un bâton d'esquimau. En fait, je voulais vous entretenir de ça : C'est un recueil de nouvelles à sortir chez Rivière Blanche ce printemps, sur le thème des super-pouvoirs, mais dans une optique un peu Robert Silverberg, pas tant le pouvoir lui-même que l'impact qu'il a sur la vie du pauvre couillon qui s'en retrouve nanti. C'est anthologisé (anthologifié ? anthostiqué ? compilé, on va dire) par mon vieux comparse Monsieur Lainé, et il y a tout un tas d'autres gens très bien dans le coup, comme Olive Peru, Pat Lesparre, André-François Ruaud ou Frank Jammes et j'en passe. Que des gens bien, quoi. Et bien entendu, j'y suis aussi (quoique j'ignore si j'ai les qualifications requises pour être classé dans les gens biens), avec un texte intitulé l'invisib...
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