Ah, demain, c'est Premier Avril et c'est Vendredi, donc doublement jour de poisson. Bon, moi j'en mange assez peu, moi, du poissecaille, parce que je préfère le vin rouge au vin blanc (et il parait que c'est meilleur pour l'organisme, le vin rouge, alors quand on me dit que le poisson est un aliment plus sain, je ricane) (et en fait, à tout prendre, le vin blanc je le préfère sans poisson). Bon, par contre, du calmar, tiens, je dirais pas non. Mais un calmar d'avril, ça risque de pas le faire. Alors que faire ?
Je viens de donner une conférence sur Lovecraft dans une Bibliothèque Universitaire, en introduction à un mois d'expos, de projections, de tables ronde et de travaux consacrés au Maître de Providence. Un sujet que j'ai abordé, c'était bien entendu les côtés obscurs du bonhomme, notamment le racisme. Je ne me suis pas tant que ça étendu sur le sujet, mais quand même. Et j'ai senti une gêne dans une partie de l'auditoire, notamment des jeunes étudiants racisés. Comme ce n'était pas non plus le coeur de mon sujet (il s'agissait de présenter une introduction synthétique au personnage, sa vie, son oeuvre, son impact), je ne suis pas rentré de plain pied dans des considérations du type "faut-il séparer l'homme de l'artiste", ça nous emmènerait trop loin et ça se tranche au cas par cas, plus facilement d'ailleurs avec des gens morts qu'avec des vivants qui peuvent encore nuire (l'actu nous en donne de trop fréquents exemples). Je me s...
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