Bon, j'en étais au café, j'ai mis la télé pour avoir les infos, c'était la météo. Et la nana disait "ce début d'année débute dans la douceur". Douceur n'est pas le mot qui qualifie le mieux le geste d'énervement qui m'a permis d'éteindre sur le champ la télé. Je sais qu'un jour férié, on file le taf aux stagiaires, remplaçants, punis et autres dix-neuvième roue du carrosse. Je sais aussi que savoir parler à peu près correctement n'est plus un prérequis depuis longtemps, ni en télé, ni en politique. Mais au temps de l'ORTF, c'était un coup à être muté pour aller présenter la météo sur les îles Kerguelen, histoire de faire marrer les pingouins. Autres temps, autre mœurs, les pingouins d'aujourd'hui peuvent dormir tranquilles.
Je l'ai fait. Franchement, je ne sais pas ce qui m'a pris. L'envie de savoir, sans doute, une forme de curiosité très malsaine. Et puis je me suis lancé. Au début, j'étais même un peu surpris, c'était pas si mal, en fait... Le piège à con, non, j'ai souffert jusqu'au bout, ensuite. Bref, j'ai enfin lu Les chasseurs de Dune et Le triomphe de Dune , les deux tomes qui clôturent le cycle jusqu'alors inachevé de Frank Herbert, par Brian Herbert et Kevin J. En Personne. J'ai cette espèce de satisfaction morose d'avoir fait un truc pénible et assez inutile, mais d'être allé au bout. Mais, d'abord, un peu de contexte. Dune , c'est bien évidemment ce classique de la SF qui revient dans l'actualité à intervalles plus ou moins réguliers, que ce soit à cause d'adaptations audiovisuelles, de documentaires sur les adaptations avortées, de révisions des traductions d'époque, d'adaptations en BD, de bouquins revenant sur le cyc...
Commentaires
On a du faire des générations de pingouins analphabètes....
Bonne année, meilleurs vœux! ^_________^
c'était pour voir si vous suiviez, maître.
hop, c'est correctionné... correctitudifié... remis bien, quoi.