Dans mon rêve de cette nuit, on galérait à mettre au point les détails d'un voyage vers... l'Islande, je crois, et ça s'engueulait ferme. Dans un coin de la pièce, une grande télé était allumée. Elle passait un film dont le son était au minimum. Vu la gueule de l'image et les sous-pulls que portaient la moitié des personnages, c'était un polar français des années 70. Pas de grosse star, à part un jeune Depardieu qui échappe à une tentative d'assassinat sans même se rendre compte qu'il était visé, en se rendant à un enterrement d'un gros bonnet, mais toutes les gueules de l'époque, par contre, ces acteurs que j'aime bien, dont je connais la tête et la voix par coeur, mais dont je suis incapable de retenir les noms, celui avec l'arcade sourcilière et la moustache, celui aux traits creusés, etc. Les gars s'entre-tuent autour de Depardieu discrètement. Le dernier plan du film, c'est un gars, le protagoniste, un gars habitué à jouer les ...
Commentaires
En 1983, le marché des jeux érotiques nait au Japon. L'un de ces pionniers s'intitule... "Les poupées gonflables rêvent-elles d'anguilles électriques".
Je... Je veux ce machin !!!
...
Non, rien.
Et Catarineta bella Ch'ti, ch'ti, aussi, ce qui forme un lien dérangeant entre Corse et Picardie ?
Et Alexandre Nevch'ti, aussi, tant qu'on y est ?
Et le lac Ch'titi Caca ?
C'est pas possible, ce truc, ça m'attaque le cerveau : des jours après avoir lu le premier calembour, j'en trouve encore...
Damn you, Nikolavitch, Damn you to hell !
**ricane dans sa barbe en se frottant les mains et en caressant son chat angora d'un air mystérieux**