Vous le savez, Star Wars et Marvel, maintenant, c'est Disney. Et la mondialisation aidant, les process se globalisent aussi. C'est ainsi qu'il a été demandé à tous les traducteurs travaillant sur des licences Disney et apparentées (y compris donc Marvel, Star Wars, mais aussi Pixar et Jim Henson) de se mettre au niveau d'excellence exigé par la mission. Car Disney, on le sait, a des standards très élevés :
Aujourd'hui, j'avais envie de revenir sur deux images très différentes, mais qui m'ont marqué à vie y a très longtemps et pour à peu près la même raison : La première est de Walt Simonson, tirée de Thor 337, premier épisode d'un des meilleurs runs sur le personnage, un des sommets de Marvel dans la première moitié des années 80, au même rang par exemple que les Daredevil de Frank Miller. Ce n'est pas l'image la plus spectaculaire de son run, ni même de l'épisode, d'ailleurs. Mais elle conclut l'histoire de façon poignante. La deuxième, elle est de Frank Frazetta. C'est celle qu'on appelle souvent "le chariot des ours", mais qui était la couverture de Phoenix in obsidian , un roman de Michael Moorcock, pas son meilleur et de loin (la couve a plus marqué que le bouquin, c'est pas peu dire), sorti chez nous sous le titre Les guerriers d'argent . Qu'est-ce qui rapproche selon moi ces deux images que tout oppose dans le cad...

Commentaires
Eh bien, je suppose que vous n'avez pas à être s'inquiéter de perdre votre emploi de traducteur. Vous devriez sentir en sécurité.
Thank you Google
Merci Gogol