Alors, un vieux proverbe stipule "Qui ose, vaincra." Et une célèbre expression nous rappelle opportunément que "les cons, ça ose tout, c'est même d'ailleurs à ça qu'on les reconnait."
Ce qui signifie que, dans toutes les configurations, ce sont les cons qui gagnent. On s'en doutait un peu, mais là, on en détient la preuve. C'est assez déprimant, quand on y pense.
"Le vivant est un voyageur de passage ; le mort, celui qui est rentré chez lui." Il y a trois poètes que je place au-dessus de tous les autres. Curieusement, ce sont trois pochetrons et trois esprits libres. La ressemblance s'arrête là. L'un était un matheux par ailleurs, un autre un voyou et le troisième un mystique. J'ai déjà dû parler dans ces colonnes d'Omar Khayyam, le Persan qui a un cratère lunaire à son nom, excusez du peu, et de Villon, qui à mon sens a écrit l'une des pages les plus poignantes de la littérature française (et sur lequel j'ambitionne toujours de publier une BD, le scénar est prêt, il ne me manque qu'un dessinateur et un éditeur). Mais je ne crois pas avoir parlé de Li Bai, ou seulement en passant. À peu près contemporain de Pépin le Bref, Li Bai est un homme au destin en dents de scie. Né en exil (son père était en disgrâce), puis conseiller d'un empereur, puis à nouveau exilé. Il faut dire qu'il avait été recrut...
Commentaires
Le jour ou les cons voteront tu seras president de la republique.