"Le vivant est un voyageur de passage ; le mort, celui qui est rentré chez lui." Il y a trois poètes que je place au-dessus de tous les autres. Curieusement, ce sont trois pochetrons et trois esprits libres. La ressemblance s'arrête là. L'un était un matheux par ailleurs, un autre un voyou et le troisième un mystique. J'ai déjà dû parler dans ces colonnes d'Omar Khayyam, le Persan qui a un cratère lunaire à son nom, excusez du peu, et de Villon, qui à mon sens a écrit l'une des pages les plus poignantes de la littérature française (et sur lequel j'ambitionne toujours de publier une BD, le scénar est prêt, il ne me manque qu'un dessinateur et un éditeur). Mais je ne crois pas avoir parlé de Li Bai, ou seulement en passant. À peu près contemporain de Pépin le Bref, Li Bai est un homme au destin en dents de scie. Né en exil (son père était en disgrâce), puis conseiller d'un empereur, puis à nouveau exilé. Il faut dire qu'il avait été recrut...
Des lunettes pour voir l'invisible en relief !
Commentaires
Le Fulchibar est en toi, mécréant !
"dans les bacs de vos libraires, vous pourrez le constater en lisant mes dernières trads : Monsieur Personne, Kick Ass, Ocean et Black Kiss, et chez votre marchand de journaux, les Chroniques de Spawn, un Dark Reign Saga et le Star Wars Collector ."
OK je sors.
Mais j'ai une excuse, c'est lundi.
Et chuis fatiguée.
Dessiné tard.
O.
PS j'ai juste ?
Non.