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Dernière minute !

Alors que j'étais allé pisser après avoir posté le précédent texte, j'ai eu une illumination qui a fait chboum dans ma tête.

Je vous explique mon plan diabolique.

Appliquons jusqu'au bout ce théorème de Sarko. "Quand on regarde des images djihadistes, alors on est un djihadiste".

Eh bien nous pouvons vaincre à présent les djihadistes. Et à plate couture. Tarir leurs sources de recrutement.

Il suffit de rediriger tous leurs sites vers des images de Gilbert Montagnié. D'un coup, ils seront piégés : ils ne pourront plus jamais regarder d'autres images djihadistes. En plus, le Gilbert, il est testé et approuvé par de grandes marques de Sarko, parait-il, donc c'est complètement... Je sais pas complètement quoi, mais en tout cas ça l'est complètement.

Mais si Sarko a raison, alors mon plan est imparable.

Imp-utain-de-rable.

Je suis un génie, merde. Filez-moi un Prix Nobel de la Paix.

Bon, par contre, faudra prévoir des distributions de Boules Quiès, parce qu'il y aura du terrorisme auditif, après. On n'a rien sans rien.

Commentaires

Tonton Rag a dit…
ça m'a fait composer les textes d'une chanson. Quelqu'un pourrait-il me proposer une musique à faire coller à ces paroles ?

Y'en a pas un sur cent et pourtant ils existent
La plupart banlieusards allez savoir pourquoi
Faut croire qu'à Paris on ne les comprend pas
Les islamistes
Ils ont tout ramassé
Des beignes et des pavés
Ils ont gueulé si fort
Qu'ils peuv'nt gueuler encor
Ils ont le cœoeur devant
Et leurs rêves au mitan
Et puis l'âme toute rongée
Par des foutues idées
Y'en a pas un sur cent et pourtant ils existent
La plupart fils de rien ou bien fils de si peu
Qu'on ne les voit jamais que lorsqu'on a peur d'eux
Les islamistes
Ils sont morts cent dix fois
Pour que dalle et pourquoi ?
Avec l'******** au poing

Sur la table ou sur rien
Avec l'air entêté
Qui fait le sang versé
Ils ont frappé si fort
Qu'ils peuv'nt frapper encor
Y'en a pas un sur cent et pourtant ils existent
Et s'il faut commencer par les coups d' pied au cul
Faudrait pas oublier qu' ça descend dans la rue
Les islamistes
Ils ont un drapeau noir
En berne sur l'Espoir
Et la mélancolie
Pour traîner dans la vie
Des couteaux pour trancher
Le pain de l'Amitié
Et des armes rouillées
Pour ne pas oublier
Qu'y'en a pas un sur cent et qu' pourtant ils existent
Et qu'ils se tiennent bien bras dessus bras dessous
Joyeux et c'est pour ça qu'ils sont toujours debout

Voilà, j'ai laissé des étoiles à un endroit, il faudrait peut-être y mettre le titre d'un livre à la place.
Alex Nikolavitch a dit…
Le rapprochement est glaçant, mais tu sais que j'aurais toujours plus de sympathie pour les "ni dieu ni maître" que pour les "Gott mit uns" de toutes obédiences.

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