jeudi 3 décembre 2015

Dernière minute !

Alors que j'étais allé pisser après avoir posté le précédent texte, j'ai eu une illumination qui a fait chboum dans ma tête.

Je vous explique mon plan diabolique.

Appliquons jusqu'au bout ce théorème de Sarko. "Quand on regarde des images djihadistes, alors on est un djihadiste".

Eh bien nous pouvons vaincre à présent les djihadistes. Et à plate couture. Tarir leurs sources de recrutement.

Il suffit de rediriger tous leurs sites vers des images de Gilbert Montagnié. D'un coup, ils seront piégés : ils ne pourront plus jamais regarder d'autres images djihadistes. En plus, le Gilbert, il est testé et approuvé par de grandes marques de Sarko, parait-il, donc c'est complètement... Je sais pas complètement quoi, mais en tout cas ça l'est complètement.

Mais si Sarko a raison, alors mon plan est imparable.

Imp-utain-de-rable.

Je suis un génie, merde. Filez-moi un Prix Nobel de la Paix.

Bon, par contre, faudra prévoir des distributions de Boules Quiès, parce qu'il y aura du terrorisme auditif, après. On n'a rien sans rien.

2 commentaires:

  1. ça m'a fait composer les textes d'une chanson. Quelqu'un pourrait-il me proposer une musique à faire coller à ces paroles ?

    Y'en a pas un sur cent et pourtant ils existent
    La plupart banlieusards allez savoir pourquoi
    Faut croire qu'à Paris on ne les comprend pas
    Les islamistes
    Ils ont tout ramassé
    Des beignes et des pavés
    Ils ont gueulé si fort
    Qu'ils peuv'nt gueuler encor
    Ils ont le cœoeur devant
    Et leurs rêves au mitan
    Et puis l'âme toute rongée
    Par des foutues idées
    Y'en a pas un sur cent et pourtant ils existent
    La plupart fils de rien ou bien fils de si peu
    Qu'on ne les voit jamais que lorsqu'on a peur d'eux
    Les islamistes
    Ils sont morts cent dix fois
    Pour que dalle et pourquoi ?
    Avec l'******** au poing

    Sur la table ou sur rien
    Avec l'air entêté
    Qui fait le sang versé
    Ils ont frappé si fort
    Qu'ils peuv'nt frapper encor
    Y'en a pas un sur cent et pourtant ils existent
    Et s'il faut commencer par les coups d' pied au cul
    Faudrait pas oublier qu' ça descend dans la rue
    Les islamistes
    Ils ont un drapeau noir
    En berne sur l'Espoir
    Et la mélancolie
    Pour traîner dans la vie
    Des couteaux pour trancher
    Le pain de l'Amitié
    Et des armes rouillées
    Pour ne pas oublier
    Qu'y'en a pas un sur cent et qu' pourtant ils existent
    Et qu'ils se tiennent bien bras dessus bras dessous
    Joyeux et c'est pour ça qu'ils sont toujours debout

    Voilà, j'ai laissé des étoiles à un endroit, il faudrait peut-être y mettre le titre d'un livre à la place.

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  2. Le rapprochement est glaçant, mais tu sais que j'aurais toujours plus de sympathie pour les "ni dieu ni maître" que pour les "Gott mit uns" de toutes obédiences.

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