Vous le savez, je reste complètement fasciné par ce concept de "fête du travail" qui n'a, dès qu'on le regarde de près, à peu près aucun sens. Quand le travail est une fête, alors il perd mécaniquement une partie de son côté "travail". Sinon, les gens n'iraient pas faire la fête à Répu pour combattre la loi travail, pas vrai ? Et ils ne se feraient accessoirement pas taper dessus par des gens dont c'est paraît-il le travail. Bref, le travail, c'est une saloperie, n'y touchez pas.
J'ai pas mal remis les mains dans le moteur en termes de BD, ces derniers temps. Certains projets ont bénéficié de curieux alignements d'étoiles et il a fallu reprendre des scénarios, les retravailler, attaquer l'écriture d'autres trucs, tester des choses. Et donc, superviser aussi la phase de story-board. C'est un moment clé, le story-board en BD, on n'insistera jamais assez là-dessus. Un scénario, c'est un document technique, assez aride, destiné essentiellement au dessinateur pour qu'il puisse se mettre au travail sans avoir à se poser de question : le scénario est censé y répondre (dans les faits, il manque toujours des trucs, mais dans l'idéal, c'est vers ça qu'il faut tendre) (le fait qu'il reste des trucs à discuter, c'est ce qui fait qu'un dessinateur de BD n'est pas qu'un simple exécutant, d'ailleurs). Le story-board, c'est le moment où on convertit les mots sur le papier en enchaînement de dessins, en bro...
Commentaires