Vous le savez, je reste complètement fasciné par ce concept de "fête du travail" qui n'a, dès qu'on le regarde de près, à peu près aucun sens. Quand le travail est une fête, alors il perd mécaniquement une partie de son côté "travail". Sinon, les gens n'iraient pas faire la fête à Répu pour combattre la loi travail, pas vrai ? Et ils ne se feraient accessoirement pas taper dessus par des gens dont c'est paraît-il le travail. Bref, le travail, c'est une saloperie, n'y touchez pas.
Nous vivions à une époque où tout nouveau genre de SF émergent se voit affubler d'un nom en "punk". Le phénomène date bien sûr des années 80 et de l'émergence du cyberpunk à partir de 84 et de Neuromancer . D'ailleurs, le mot ne s'est pas imposé tout de suite, à un moment, le fandom américain appelait ça "mirrorshades" du fait de ces lunettes de soleil à verres chromés que portaient les protagonistes des récits sur les illus, ainsi que certains des auteurs. La première grosse anthologie était d'ailleurs titrée chez nous "Mozart en verres-miroir". Quand les deux papes du genre, William Gibson et Bruce Sterling ont estimé avoir fait le tour du truc à la fin de la décennie, ils sont partis dans une direction rétrofuturiste qui fut rapidement appelée steampunk par comparaison. Et puis ça s'est emballé et tout ce qui a suivi a été qualifié en punk : dieselpunk, biopunk, splatterpunk (si si, le mot a été utilisé dans les années 90 pou...
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