Vous le savez, je reste complètement fasciné par ce concept de "fête du travail" qui n'a, dès qu'on le regarde de près, à peu près aucun sens. Quand le travail est une fête, alors il perd mécaniquement une partie de son côté "travail". Sinon, les gens n'iraient pas faire la fête à Répu pour combattre la loi travail, pas vrai ? Et ils ne se feraient accessoirement pas taper dessus par des gens dont c'est paraît-il le travail. Bref, le travail, c'est une saloperie, n'y touchez pas.
Je l'ai fait. Franchement, je ne sais pas ce qui m'a pris. L'envie de savoir, sans doute, une forme de curiosité très malsaine. Et puis je me suis lancé. Au début, j'étais même un peu surpris, c'était pas si mal, en fait... Le piège à con, non, j'ai souffert jusqu'au bout, ensuite. Bref, j'ai enfin lu Les chasseurs de Dune et Le triomphe de Dune , les deux tomes qui clôturent le cycle jusqu'alors inachevé de Frank Herbert, par Brian Herbert et Kevin J. En Personne. J'ai cette espèce de satisfaction morose d'avoir fait un truc pénible et assez inutile, mais d'être allé au bout. Mais, d'abord, un peu de contexte. Dune , c'est bien évidemment ce classique de la SF qui revient dans l'actualité à intervalles plus ou moins réguliers, que ce soit à cause d'adaptations audiovisuelles, de documentaires sur les adaptations avortées, de révisions des traductions d'époque, d'adaptations en BD, de bouquins revenant sur le cyc...
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