"Le vivant est un voyageur de passage ; le mort, celui qui est rentré chez lui." Il y a trois poètes que je place au-dessus de tous les autres. Curieusement, ce sont trois pochetrons et trois esprits libres. La ressemblance s'arrête là. L'un était un matheux par ailleurs, un autre un voyou et le troisième un mystique. J'ai déjà dû parler dans ces colonnes d'Omar Khayyam, le Persan qui a un cratère lunaire à son nom, excusez du peu, et de Villon, qui à mon sens a écrit l'une des pages les plus poignantes de la littérature française (et sur lequel j'ambitionne toujours de publier une BD, le scénar est prêt, il ne me manque qu'un dessinateur et un éditeur). Mais je ne crois pas avoir parlé de Li Bai, ou seulement en passant. À peu près contemporain de Pépin le Bref, Li Bai est un homme au destin en dents de scie. Né en exil (son père était en disgrâce), puis conseiller d'un empereur, puis à nouveau exilé. Il faut dire qu'il avait été recrut...
Des lunettes pour voir l'invisible en relief !

Commentaires
En tout cas, voilà le fin mot de l'histoire :
"Créé à Paris en 1887, le Laboratoire Pautauberge portait le nom de son créateur et de l'inventeur de la solution Pautauberge. Le Laboratoire s'installe en 1905 à Courbevoie.
La solution Pautauberge était un chlorhydro-phosphate de Chaux créosolé mis au point pour le traitement des affections pulmonaires sans irriter les voies digestives. Il existait également des capsules de créosole, des dragées expectorantes et calmantes et une eau Fortunia contre les pertes blanches, ce qui nous a valu de jolies images publicitaires."
Toujours est-il que la notion de "collection de la solution Pautauberge" me turlupinait un peu. En fait, c'était comme le chocolat Poulain, il y avait des cartes à collectionner. On trouve sur le net des fables de La Fontaine, par exemple. J'ignore de quelle série sort ce Godzi-sextoy, par contre. Sans doute d'un truc sur la Grosse Bertha, allez savoir.