J'ai de la chance dans le malheur : les grands arbres du quai limitent un peu le carnage. Tant que le trottoir et les façades sont dans leur ombre, ça génère un poil de fraîcheur. Mais à partir de 15-16 heures, le soleil tourne et paf, le trottoir et les façades s'échauffent. Et la pierre d'Oise dont sont faits la plupart des bâtiments du coin absorbe bien, et rend pendant des heures ensuite. Mais le pire, c'est quand on doit sortir de la zone des arbres. La petite place du marché, plus loin, a été refaite il y a quelques années. Le vilain goudron a cédé la place à de jolis pavés de granit. Le problème, c'est de ce temps-là, chacun d'entre eux se transforme en une mini porte de l'enfer. Ils brillent, renvoient chaleur et radiations, de quoi roussir les poils de mollets. Même l'eau qui peut tomber dessus, lorsque les brumisateurs de la place s'active, lorsque le temps orageux lâche quelques gouttes, lorsqu'un cafetier ou un poissonnier passe un ...
Des lunettes pour voir l'invisible en relief !

Commentaires
En tout cas, voilà le fin mot de l'histoire :
"Créé à Paris en 1887, le Laboratoire Pautauberge portait le nom de son créateur et de l'inventeur de la solution Pautauberge. Le Laboratoire s'installe en 1905 à Courbevoie.
La solution Pautauberge était un chlorhydro-phosphate de Chaux créosolé mis au point pour le traitement des affections pulmonaires sans irriter les voies digestives. Il existait également des capsules de créosole, des dragées expectorantes et calmantes et une eau Fortunia contre les pertes blanches, ce qui nous a valu de jolies images publicitaires."
Toujours est-il que la notion de "collection de la solution Pautauberge" me turlupinait un peu. En fait, c'était comme le chocolat Poulain, il y avait des cartes à collectionner. On trouve sur le net des fables de La Fontaine, par exemple. J'ignore de quelle série sort ce Godzi-sextoy, par contre. Sans doute d'un truc sur la Grosse Bertha, allez savoir.