mardi 21 août 2012

Rien ne finit jamais

Bon, on fignole et on peaufine (enfin, surtout l'éditeur qui assure la maquette, moi j'ai le beau rôle, je me contente d'envoyer des bouts de textes, des correctifs et des images additionnelles alors que lui, il en chie pour faire de tout ça un bouquin qui ait de la gueule), et on a quasiment fini  Apocalypses.

Hélas, certaines images n'auront pas été retenues dans le final cut, notamment pour des raisons de droits. C'est la life, comme disent les jeunes. Mais j'ai décidé de vous en faire profiter, parce que bon. Suivant l'humeur, j'en rajouterai peut-être d'autres dans les jours qui viennent.


Au tournant des années 1980, alors que le yuppie est encore présenté comme un modèle, l'incarnation du nouveau rêve américain selon Reagan, le punk motorisé est la nouvelle Bête. (Mad Max 2)



Noyée dans le smog, la ville pourrissante de Soleil Vert.


Se sent-on vraiment protégé à l'ombre des missiles atomiques ?
C'est pourtant l'idée qui préside à leur déploiement massif.


Les destructions de la Première Guerre Mondiale auront marqué durablement l'imaginaire artistique. Ici, une aquarelle représentant le cloitre de Messines en 1914 après un échange d'artillerie. Son auteur, Adolf Hitler, atteindra la notoriété quelques années plus tard en se lançant dans la politique.


1 commentaire:

  1. Sont bien ses aquarelles.
    Il aurait dû continuer et laisser la politique à d'autres c...

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