Bon, bouclé les quatre dernières pages de script de Crusades tome 2 la Porte d'Hermès (le cliffhanger et quelques révélations fracassantes). Mon collègue Izu en a quelques unes à finir de son côté (une bonne grosse baston dans les marécages). Franchement, je pense que cet album aura de l'allure.
Zhang Xiaoyu, pour sa part, nous a livré plus des deux tiers des planches. D'ici cet été, le truc sera bouclé, et il sortira donc à la rentrée (ou peut-être en octobre, on en est à faire les plannings).
Réservez-le d'ores et déjà à votre libraire, true believers !
Puisque c'est samedi, autant poursuivre dans le thème. C'est samedi, alors c'est Robert E. Howard. Au cinéma. Et donc, dans les récentes howarderies, il manquait à mon tableau de chasse le Solomon Kane , dont je n'avais chopé que vingt minutes lors d'un passage télé, vingt minutes qui ne m'avaient pas favorablement impressionné. Et puis là, je me suis dit "soyons fou, après tout j'ai été exhumer Kull avec Kevin Sorbo , donc je suis vacciné". Et donc, j'ai vu Solomon Kane en entier. En terme de rendu, c'est loin d'être honteux Mais resituons un peu. Le personnage emblématique de Robert Howard, c'est Conan. Conan le barbare, le voleur, le pirate, le fêtard, le bon vivant, devenu roi de ses propres mains, celui qui foule de ses sandales les trônes de la terre, un homme aux mélancolies aussi démesurées que ses joies. Un personnage bigger than life, jouisseur, assez amoral, mais tellement sympathique. Conan, quoi. L'autre...
Commentaires
par fidélité envers Achille Talon.
O.