samedi 21 mars 2015

Glow in the dark, et surtout là où le soleil ne brille pas


On vit dans un monde extraordinaire, mais il l'a été encore plus en des temps reculés, comme le prouve le document ci-dessus : mieux que le viagra, on se foutait jadis du radium au cul pour bander comme Hulk. Magnifique.


Et sinon, à propos de suppositoires, le syndicat des transports d'île de France estime à 10 millions d'Euros ce que lui coûtera la gratuité des transports en commun imposée du fait du pic de pollution. Comme de juste, l'état et la région mettront la main à la poche pour compenser (donc, in fine, c'est vous et moi qui réglerons la facture). Mais je me pose quand même une question : d'où sortent-ils ces chiffres ? Ça me semble un peu beaucoup, vu qu'un gros paquet d'usagers payent un abonnement et que pour eux, gratuité ou pas, ils payent quand même leur voyage. Par contre, comme les tourniquets sont ouverts, plus personne n'est comptabilisé, abonnement ou pas. Donc ce chiffre n'est que ça, une estimation somme toute assez fantaisiste, je dirais même délibérément fantaisiste, et qui ne s'en cache même plus. On nous prend vraiment pour des truffes.

2 commentaires:

  1. Pour les abonnés, il y aura peut-être une compensation financière (sur l'abonnement du mois suivant ou autre). L'exemple est différent, mais après une période de grève il y a quelques temps, mon amie abonnée avait eu ce genre compensation alors même qu'elle n'avait pas eu besoin de prendre le train pendant cette période.

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  2. Sur la période de grève, la SNCF rembourse parce qu'elle a fait payer, via l'abonnement, un service qu'elle n'a finalement pas rendu. Là, l'abonné n'a rien à faire compenser puisqu'il a pu voyager normalement.

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