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Articles

Affichage des articles du septembre, 2012

Hoc est corpus delicti (ou, en VO : "the butler did it")

Aux infos, ils parlaient du procès du majordome du Pape. Ce qui permet de se plaindre, une fois encore, du fait qu'il n'y a plus de petit personnel : de Ben Sixtine à mamie Liliane, les grands de ce monde se font balancer par leurs larbins (et il me semble que ça avait déjà été le cas pour Lady Di). On ne peut plus faire confiance à personne, si on ne peut plus mener nos petites saloperies en paix sans que le maitre d'hôtel ne s'en offusque, ne se sente pousser une conscience ou pire, se dise que les journaux assureraient vachement mieux sa retraite bien méritée que le patron légitime.

Et donc, le majordome de Sa Sainteté papy Joseph passe devant les juges du Vatican. Et c'est là que ça devient intéressant. Les infos ont affirmé que la chose était exceptionnelle de par la gravité des charges. Vu que le reste du temps, le tribunal vatican n'a à statuer que sur des affaires de petite délinquance.

Et là, pouf. Je me dis "tiens ?". Petite délinquance au V…

Burton again

Pas beaucoup mis la War Zone à jour ces derniers temps. Ce n'est pas tant que j'aie trop de boulot, d'ailleurs, mais surtout que j'ai trop de boulots différents à faire en même temps. La cervelle finit par disjoncter d'un poil. Comme si j'avais besoin de ça pour disjoncter, vous me direz, mais là, c'est quand même plus que d'habitude.
Et parmi ces nombreux travaux en cours, il y en a un dont je peux désormais parler, parce que l'info est maintenant officielle : mon deuxième album dans la collection Explora, chez Glénat sera aussi consacré à Richard Burton (le vrai, pas l'acteur). C'est toujours en collaboration avec Christian Clot (collaboration plus resserrée ce coup-ci, d'ailleurs, ça devient de la vraie coécriture, pour le coup), mais cette fois-ci c'est dessiné par Lionel Marty (le Rêve de Jérusalem, chez Dupuis). Non que Dim-D ait démérité, mais il a d'autres projets en cours, que j'ai d'ailleurs hâte de voir.

La citation du mardi

"Quand vous avez un incendie dans un avion, vous ne pouvez aller nulle part, et vous ne pouvez pas faire entrer de l’oxygène à l’intérieur de l’avion, parce que les fenêtres ne s’ouvrent pas. Je ne sais pas pourquoi c’est impossible. C’est un vrai problème."
Alors on aurait pu croire que c'était Jean-Claude Van Damme, c'était assez dans sa manière. Mais même JCVD sait mieux que ça comment marche un avion. On aurait pu croire que c'était George W. Bush, aussi. Mais non, W. n'y est pour rien, cette fois.

Et c'est pourtant pas faute d'essayer

C'est de Mitt Romney, en fait. Alors que les leaders de l'UMP se battent pour faire genre le plus sarkozyste des deux, le candidat républicain à la Maison-Blanche vient très habilement de se poser en très digne successeur de George W.
Entre l'inconscience de l'effet de l'oxygène sur les incendies, et le fait que la notion de dépressurisation semble totalement lui échapper, c'est presque beau,…

Message à caractère sécuritaire

C'est vrai que depuis des années, je profite de l'espace de liberté d'expression qu'est ce blog pour y balancer des images de singes, qu'ils soient singes informaticiens, singes miliciens, singes terroristes ou singes nazis. Parce que les gens ont le droit de savoir et tout et tout.

Mais néanmoins, faites attention à ces bêtes-là. Si sympathiques qu'elles soient. Même si vous êtes un homme, un vrai. On ne sait jamais. On n'est jamais trop prudent, comme le prouve ce document accablant.

C'est vrai, quoi, gare aux mandrills.





C'était un message du SGEG, Service Général d'Education aux Gorilles.

Burton !

Coïncidence troublante ! On en parlais pas plus tard que l'autre jour, et voilà que le facteur est venu me livrer mes exemplaires de Burton vers les sources du Nil, mon nouvel album, et mon premier album à sortir chez Glénat. Comme son nom l'indique, ça relate l'expédition menée au milieu du XIXe siècle par Richard Burton (le vrai, pas l'acteur) en quête des mythiques sources du Nil, et la façon dont ça a tourné à la grosse fâcherie avec son compagnon de route.

C'est écrit par moi, dessiné par Dim-D, supervisé par Christian Clot (qui a aussi écrit un petit cahier informatif sur Burton, c'est en fin d'album et c'est drôlement bien fichu), les couleurs sont de Hugo Poupelin, et c'est dans la collection Explora.

Voilà voilà, normalement, c'est dans les bacs la semaine prochaine, ruez-vous dessus en poussant des hurlements gutturaux et en ouvrant grand vos porte-monnaie.

Out of Africa

Tiens, puisque la date de sortie de Burton (par moi, Christian Clot et Dim-D) approche, je vous en rebalance quelques cases :


Et si vous voulez en voir plus, n'hésitez pas à aller sur le blog d'Hugo Poupelin, le coloriste. C'est vrai, quoi, on ne parle pas assez des coloristes, et je dois avouer qu'il a fait un super boulot sur l'album, dans des conditions pas forcément faciles (et que je ne lui ai sans doute pas facilitées, d'ailleurs : ayant majoritairement publié en noir et blanc, j'ai tendance à ne pas trop me préoccuper de la couleur, et surtout à ne pas y penser en écrivant, du coup, je ne mets pas assez d'indications de couleurs et d'ambiance lumineuse dans mes scripts).
En tout cas, ça sort le 26 septembre.

Hésitation

Comme on est déjà en Septembre, et donc que Noël approche, et que comme je le disais hier, par les temps qui courent il vaut mieux être prévoyant, j'ai commencé à réfléchir à ma missive annuelle au vieux barbu vêtu de rouge. En plus, comme je mets un temps fou, après avoir cacheté une enveloppe, à l'emmener à la poste, mieux vaut que je m'y prenne tôt.
Et en fait, j'hésite.
C'est un dilemme quasi cornélien.
Qu'est-ce qui serait le mieux pour Noël, à votre avis ?

L'action figure Oscar Wilde ?





Ou l'action figure Jeff Lebowski ?

Rhaaa, j'hésite. C'est vraiment trop dur, des fois.


Prévoyance

On arrive au moment où, chaque fois qu'il y a une grosse vedette qui passe l'arme à gauche, les journaux rivalisent d'inventivité rassie pour trouver un gros titre qui résume le truc. Ça va du "salut l'artiste" à "baisser de rideau", etc. Ou à un truc vaguement lié à sa carrière quand on en trouve un (j'aurais bien mis "Bedtime for Bonzo" à la mort de Reagan, par exemple).

Si la vedette avait atteint une masse critique suffisante en termes de légende et d'amour de son public, il y a aussi des gens pour ne pas y croire, et c'est ainsi que James Dean, Elvis, Lady Di et Michael Jackson coulent des jours heureux sur une île cachée et paradisiaque. Ou alors, ils se cachent et vont revenir (il parait que Michael Jackson va revenir le 21 décembre 2012, par exemple. Je le tiens de source sûre : le mec qui l'a vu dans ses visions a des champignons extras).

Hum.

Du coup, comme je suis un garçon prudent et organisé, je commence à réfl…

Géographie des songes

Encore une rediffusion d'un vieil article (2005, déjà !), mais passablement remanié.
Les esprits chagrins regrettent souvent l'absence de logique propre au rêve. Et en effet, si l'on s'en tient à l'étymologie, le rêve n'a aucune logique, puisqu'il émane de l'inconscient, qui fonctionne par nature à un niveau non verbal. Dans le rêve, on est dans le symbole et pas dans sa formulation, dans la vision plus que dans le logos. Mais si l'on considère que le rêve est un discours que nous tient l'inconscient, alors il devient logique en soi, même s'il relève d'une logique qu'on qualifiera de différente.

Le rêve est une mise en scène symbolique par l'inconscient de notre perception intime du monde dans lequel nous nous débattons, sans s'embarrasser de la plupart des filtres sociaux et culturels que nous portons tels une armure à l'état de veille, ces filtres qui nous permettent d'adopter une personna sociale et de maintenir une …

Hadopitres

Et donc, on vient de juger la première victime pardon, le premier couillon pris dans les filets de la célèbre loi Hadopi, celle que même la Corée du Nord nous envie.

L'affaire vaut le coup d'être notée, parce qu'elle permet de démontrer toute l'absurdité de la dite loi.

Alors voilà, nous avons un brave artisan Belfortain qui s'est fait gauler à quatre reprises à télécharger du... C'était quoi, déjà ? Ah oui, une poignée de chansons de Rihanna. Et donc, le juge le condamne.

Attention, stop !

Déjà, le monsieur n'est pas condamné pour avoir téléchargé ces chansons. Tout le monde sait, le juge y compris, que ce brave homme n'a rien téléchargé, et ne saurait probablement même pas comment faire. Tout le monde le sait et tout le monde en convient. Le seul tort de ce monsieur est d'être titulaire de l'abonnement internet qui a permis le téléchargement incriminé.

C'est ça là toute la beauté kafkaïo-ubuesque de la chose. La loi ne sanctionne pas le té…

Intégral !

Alors normalement, ça :
Vous l'aurez reconnu : c'est l'intégrale Crusades Par Izu, Nikolavitch et Zhang Xiaoyu
...C'est aujourd'hui dans toutes les bonnes crémeries, et même quelques mauvaises.

Hop, je vous file la 4 de couve au passage :

De fausses pistes en vraies révélations, l’épopée du templier Guillaume de Sonnac et de ses compagnons se déploie dans cette intégrale d’une aventure placée sous le triple signe de l’horreur, du fantastique et de la SF au temps des croisades ! Parti enquêter sur les vraies raisons de l’échec de la Cinquième Croisade aux portes de Damiette, le Templier Guillaume de Sonnac va faire une découverte stupéfiante. Le problème, c’est que son enquête va le conduire à des conclusions contraires à l’histoire officielle, au dogme et aux intérêts de la papauté. Complot politique, énigme ésotérique ou science-fiction ? La trilogie Crusades explore toutes ces pistes pour choisir sa voie, résolument renversante.

Nom de Zeus (bis)

C'est pas nouveau. Vous l'avez sans doute déjà vu. Mais je me suis rematé la plus formidable trilogie des années 80 la semaine dernière, et donc je tenais à marquer le coup en passant une vidéo qui m'a fait rire.



L'apéro au cognac, je trouve ça hardcore quand même

Je sais pas pourquoi, je recommence à faire des rêves absurdes. Je veux dire, plus absurdes que d'habitude (et j'ai des habitudes solidement ancrées en la matière). Pas forcément windsormccaysques, mais pas forcément très loin quand même. (note à moi-même : ne pas essayer de populariser l'adjectif "windsormccaysque", c'est quand même assez bordélique à orthographier)

Là, dans mon rêve de cette nuit, j'avais rendez-vous à Paris. Pas le vrai Paris, hein, le Paris que je vois en rêve, celui où les bâtiments ne sont pas couverts de suie de diesel et de crottes de pigeons, dans lequel la Seine est plutôt un joli canal qu'on traverse par des ponts piétonniers assez pimpants, avec des gens aimables et du ciel bleu. En fait, ça ressemblait un peu à Venice, Californie, mais sans les surfers et les bodybuilders. Ou alors à la ville bizarre de Babe 2. Bref, encore une de ces villes qui n'existent que dans mes rêves mais que je visite souvent (il y a une étra…

D'abord, on ne dit pas "compote", on dit "ami pas très malin"

Et comme hier, le titre ci-dessus n'a aucune espèce de rapport avec le contenu de ma vaticination dominicale.
D'ailleurs, de vaticination, il n'y en aura pas parce que je suis naze et que j'ai la cervelle en ami pas très malin. Alors je vais la remplacer par quelques zoulies images rustpunk :




Tout ceci vient, bien entendu, de Russie et d'autres pays de l'ex URSS, grande pourvoyeuse d'imagerie de cette sorte.
Et, histoire de finir sur une bonne impression, une image de singe lourdement armé, parce que ça faisait longtemps.
"Hasta siempre grrrreuhaaaaar"

Hiroshige mon amour

Non, le titre du post n'a aucun rapport avec ce qui va suivre. C'est juste que je potassais y a pas longtemps un carnet de croquis de ce géant de l'estampe japonaise, hélas éclipsé dans l'esprit du public par Hokusai. Les éditions Phébus avaient en tout cas publié il y a une dizaine d'années un recueil de ses études, esquisses, croquis et autres dessins jetés en vrac sur le papier, et c'est juste une tuerie, je me replonge dedans régulièrement. Tout comme j'ai relu hier la Ballade des Pendus, de François Villon, qui est juste un poème gigantissime. (entre autres bouquins antédiluviens, feu mon grand-père avait laissé une vieille édition de Villon qu'il tenait probablement de son père à lui, un bouquin dans laquelle je remets régulièrement le nez avec bonheur)

"Prince Jhésus, qui sur tous a maistrie,
A luy n'avons que faire ne que souldre.
Hommes, icy n'a point de mocquerie;
Mais priez Dieu que tous nous vueille absouldre."

Bref.

Non, l…

Du bordel dans la boite aux lettres

Avant toutes choses, je note que sur la tuerie d'Anglais en Savoie, personne n'a encore fait de blague sur "Boucherie à Chevaline". Je trouve que le niveau baisse vachement, quand même, ces temps-ci. Ou alors les gens ont des espèces de pudeurs, je ne sais pas.

Mais bon, c'est pas tout ça, je viens de recevoir l'intégrale Crusades. Ça fait quand même un gros morceau : 280 pages, 1 kilo 410. Ça a même coincé la boite aux lettres, j'ai failli avoir besoin d'un pied de biche pour sortir le truc.
Pour ceusses qu'auraient pas tout suivi, c'est de ça que je cause

Normalement, vous devez pouvoir obtenir votre propre exemplaire mercredi prochain, le 12 septembre. Et pour ceux qui n'auraient vraiment rien suivi, Crusades c'est une série médiévale que j'ai coécrite avec Izu, et qui a été dessinée par Zhang Xiaoyu. Ça raconte l'histoire du secret des Templiers, du secret de la Bibliothèque d'Alexandrie et des secrets de la Septième Cro…

Droit de copie

La presse en ligne est pratique à plus d'un titre. Déjà, les sites des grands quotidiens permettent d'avoir accès à de l'information de bonne qualité sans sortir de chez soi. Certes, comme tout un chacun, j'aime bien aller me lire le journal sur le zinc du bistro du coin, mais il faut bien reconnaître qu'avec tout le boulot que j'ai en ce moment, je m'accord de moins en moins souvent cette petite pause café au bout de la rue.

Du coup, pour être informé, la presse en ligne est indispensable pour qui reste chez soi à travailler plus pour pas crever la bouche ouverte (encore rendu une traduction cet après-midi, une note d'intention pour un album hier, une nouvelle lundi, et je n'ai pas assez avancé sur la révision urgente d'un scénario, ni sur une autre traduction. du coup, mon poème épique en douze chants est obligé d'attendre). Et ne me parlez pas du journal télévisé. Les gens qui sont capables de se contenter du journal télévisé pour s'i…

Updatatio linguisticorum

L'église catholique romaine, contrairement à ce que l'on croit généralement, est capable de se moderniser. C'est pourquoi Ben Sixtine a demandé à ses services compétents de diffuser un nouveau lexique latin permettant d'adapter bulles et encycliques au monde d'aujourd'hui :


Adresse mail : inscriptio cursus eletronici  Apartheid : segregátio nigritarum  A priori : ex antecapto iudício  Barman : tabernae potóriae minister  Basket-ball : follis canistrīque ludus  Best-seller : liber máxime divénditus  Blue-jeans : bracae línteae caerúleae  Cigarette : fistula nicotiana  Déodorant : foetōris delumentum  Discothèque : taberna discothecaria  Drogue : medicamentum stupefactīvum  Enfant gâté : puer indulgéntia depravatus  Egoïste : sui cómmodi studiosus  Gangster : gregalis latro  Mountain bike : bírota montāna  Minijupe : tunicula minima  ONU : Unitarum Nationum Coetus  Ordinateur : instrumentum computatorium  Punk : punkianae catervae ássecla  Série TV : fabula telev…

Il cause dans le poste une fois encore !

Tiens, j'avais quasi oublié cette interview, donnée en janvier dernier à Angoulème, à propos de Mythe & Super-Héros :


Mythes et superherospar ultrazonetv

C'était pour Ultrazone TV, une chaine Dailymotion. Y a plein d'autres interviews, genre Alex Alice, Monsieur Lainé ou André-François Ruaud, mon bien aimé éditeur pour Mythes et Super-Héros et Apocalypses.

Télescopage de concepts...

Gozzilla, c'est le fils caché de Godzilla et d'un Gorilla ? Diffilcile de déterminer s'il tient plutôt de la maman ou du papa, alors. Mais en tout cas, il a l'air d'avoir la libido de King Kong.
Quand les Japonais avait sorti King Kong contre Godzilla, en tout cas, on ignorait que ça s'était terminé par une réconciliation sur l'oreiller.

Dans le reste de mon actualité, j'ai rendu une nouvelle ce matin, qu'on m'avait demandée pour une anthologie. J'ignore si elle sera retenue dans le final cut, mais ça faisait longtemps que je ne m'étais pas livré à ce genre d'exercice. Pourtant très plaisant. Je vous en reparlerai bientôt, je pense.

C'est la faute à ce sacré Charlemagne, parait-il

Je suis assez épaté par ma petite dernière. C'est la rentrée des classes cette semaine, et elle est surexcitée à l'idée d'aller à l'école. Pour elle, c'est visiblement une affaire de statut : si elle va à l'école, c'est qu'elle est devenue grande. Ça la met sur un pied d'égalité avec les grands frères et autres grandes sœurs. Elle a vraiment envie d'y aller. Elle nous en aura parlé tout l'été.

Ce qui est marrant c'est que, quand je me projette dans les brumes d'un très lointain passé, quand j'avais à peu près le même âge, je me souviens distinctement m'être planqué derrière le fauteuil du salon pour tenter d'échapper à la chose, le jour de ma première rentrée. L'école, pour moi, c'était avant d'y aller la première fois un truc mystérieux et menaçant (après aussi, c'était menaçant, ça avait perdu tout mystère, mais j'ai découvert très vite que dès qu'on se retrouve avec des groupes de gens un peu no…

Jésus, Marie, Joseph...

Alors l'internet était en panne chez moi. Ça m'arrive rarement, mais ça arrive parfois. Après moult manipes ésotériques, j'ai réussi à remettre tout en route, quoique de façon vacillante. Et là, pouf, mail de Fef, le scénariste de Métal Maniax. Ça fait quelques temps qu'il s'amuse à poster sur son blog des reprises improbables. Et parfois, il m'en envoie la primeur, car il sait que je suis un grand pervers amateur de ce genre de trucs, un fan de Light my Fire en Flamenco, de One Vision en techno nazie et autres Beat It en merengue cubain. Et là, bref, il m'a envoyé encore un truc lamentable dans le genre, du Metallica en celtique, et alors que normalement, je ne devrais même pas trop faire le con avec mon internet vacillant et qu'en plus j'ai du boulot, et fatalement, malgré tout, j'ai fourbi une riposte. Et puis, comme souvent dans ces cas-là, un clic sur un lien en entraine un autre, et on se retrouve... à aller plus loin, trop loin, éternelle…