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Articles

Affichage des articles du juin, 2014

Tout fout le camp, ma bonne dame...

Ce soir, tout le monde dans mon quartier était devant sa télé à regarder le foot.

Du coup, j'ai squatté la télé en zappant sur toutes les autres chaînes, et je suis tombé sur la rediff' d'un basho de sumo.

Pour ceux qui connaissent pas, le Sumo, c'est ça.

Ça faisait très longtemps que je n'avais plus suivi le sumo, faute de temps et de chaînes le retransmettant à des horaires compréhensibles, et je n'en avais plus vu un tournoi complet depuis ce match mémorable entre Musashimaru et Takanohana, qui coûta son genou à ce dernier d'ailleurs, ce qui ne l'empêcha pourtant pas de l'emporter. Et ça ne nous rajeunit pas, tout ça.

Bref, j'avais suivi de loin la dérive d'un sport que les scandales ont pas mal secoué entre 2008 et 2010.

Et puis là, pouf, je tombe sur un basho, et je suis assez surpris. Du temps de Musashimaru, les lutteurs non japonais étaient l'exception. Après ces scandales impliquant ce lutteur mongol il y a quelques années, on au…

Les cons se tatannent, c'est une question d'hygiène

Les bandes annonces de la future série télé Constantine, consacrée au personnage créé par Alan Moore dans Swamp Thing il y a trente ans déjà avait inquiété les vieux fans. Si le truc n'avait pas l'air honteux, et que le personnage se ressemblait, contrairement à ce qu'on avait pu voir dans le film d'il y a quelques années où il était joué par Keanu Reeves (film pas désagréable en soi, fallait juste remplacer mentalement, et chaque fois qu'il était prononcé, le nom de "John Constantine" par "Johnny Tartempion", et ça passait très bien), mais un détail choquait néanmoins.

John Constantine, le magicien escroc en trench-coat, le "mage de caniveau" selon l'expression employée à son sujet dans un comic book récent, n'arborait pas sa célèbre Silk Cut au coin du bec. Et Constantine sans sa clope, c'est comme Gainsbourg sans la sienne, Maigret ou Brigitte Lahaye sans sa pipe et Doc Gynéco sans son pétard. Un contresens.

Interrogé à …

Toute une histoire

Tiens, me voilà dans le numéro spécial d'été de Historia.

Non que je sois déjà devenu un personnage historique, on a encore le temps pour ça, mais parce que c'est un spécial super-héros, et donc on m'a demandé d'écrire l'intro du dossier. Dans le dossier lui-même, on croise des noms comme ceux de Jean-Marc Lainé, donc ça ne peut être que bien.

Ça sort le 3 juillet en kiosques.


Pulps fictions

Petite news : je vais participer à une table ronde / séance de dédicaces consacrée au comics, à la librairie Pulps, rue Dante dans le cinquième arrondissement de Paris.

Y aura une brochette de spécialistes du sujet, comme Xavier Fournier et Jean-Marc Lainé, des pointures, donc, que dis-je, des sommités. Et moi pour leur donner la réplique.

Ce sera le vendredi 11 juillet en fin d'après-midi. Je vous donne plus de détails d'ici là.

Voir le côté positif

Y a quand même un truc bien, avec la coupe du monde, c'est que pendant ce temps-là, on nous emmerde pas trop avec Wimbledon.


L'image ci-dessus n'a rien à voir avec le sujet. C'est un acte de résistance. En effet, trop de blogs, de twitters et autres fesses-de-boucs usent et abusent de photos de chatons trop mignons. En tant que sympathisant, du CCC, je mets donc une photo de gavial. Et à ceux qui ne sont pas contents, je propose un match de catch entre leur chaton et mon gavial. Na.

Calamitas !

Le deuxième numéro du Château des étoiles est sorti depuis deux semaines, et je ne m'en suis aperçu qu'hier, en sortant enfin de mon antre poussiéreux pour humer la poussière des librairies qui a presque la même odeur que celle de mon bureau : celle du papier entassé.

Bref, tout ça pour vous dire que, si vous ne l'avez pas déjà, il vous le faut.


Il vous le faut pour deux raisons principales. La première, c'est que c'est très joli, très sympa, très agréable à lire. En deux mots, c'est très bien. (bon, ça fait pas deux mots mais on va pas chipoter). Et c'est signé Alex Alice, en très grande forme. Je recommande vivement.
La deuxième, ce sont les bonus, articles de journaux d'époque contextualisant le tout, signés par tout un tas de gens très bien, qui sont tous, en fait, des masques portés par votre serviteur ici présent qui vous salue bien bas au passage. Et il y en a plus, des bonus, dans le deuxième numéro que dans le premier (et il y en aura plus dans…

Try to remember when life was so in apesanteur

Yes ! Le dernier obstacle qui se dressait entre moi et l'orbite* vient d'être levé !

En effet, si, il y a quelques mois, un fabriquant japonais a mis au point des nouilles qu'on pouvait faire cuire sans porter l'eau à ébullition (parce que comme le dit le célèbre proverbe russe : "station Mir bouillue, station Mir foutue") voici que Lavazza invente la machine à expressos qui permet de se servir un vrai café tout là-haut. C'est une fabuleuse conquête de l'esprit humain à laquelle je ne puis qu'applaudir. J'aurais été malheureux, sur l'ISS, sans pouvoir m'enfiler un kawa de temps en temps.

Seul problème à ce stade : l'expresso, il faut le boire à la paille.

C'est pas ultra glamour, en fait


En fait je crois que je vais attendre un peu.



Sinon, à ce propos, j'ai enfin rendu le manuscrit de Cosmonautes ! les Conquerants de l'Espace, il y a de ça quelques jours. Je suis en train de suer sang et eau sur l'iconographie, et ce…

Mise à jour biblio albums

Ça fait quelques temps que j'avais pas refait la checklist de mes albums, pour ceux qui n'auraient pas tout suivi, ceux qui viennent de nous rejoindre, gotta catch'em all, tout ça.
Alcheringa, chez La Cafetière, avec Fred Grivaud. Un petit format tout sympa, un peu philosophique et tout, ça tombe bien, c'est le bac philo cette semaine, ça vous aidera à réviser.

Central Zero, chez Soleil avec Toni Fejzula, c'est de la SF, une espèce de space opera rétrofuturiste et parano. Un seul tome parce que bon, il s'est passé des trucs compliqués.

Spawn : Simonie, chez Semic, avec Jeff Porcherot et Aleksi Briclot, une aventure du super-héros putréfié le plus célèbre du monde.

La dernière cigarette, chez La Cafetière, avec Marc Botta. C'est hyper beau graphiquement, et peut-être ce que j'ai fait de plus personnel.

Tengu-Do : DiscipleRonin, et Maître, trois tomes chez les Humanos, avec Andrea Rossetto. Un conte initiatique dans une ambiance samouraï, au format manga.

L…

Hasta siempre revoluçao (orthographe non contractuelle)

Ce matin au réveil, j'ai été très déçu d'apprendre que la Croatie avait perdu son premier match de coupe du Monde 2014. Non que je fasse montre d'un quelconque patriotisme mal placé, ce n'est pas mon genre, mais la situation au Brésil est telle que ça aurait pu être amusant que la Seleçao se fasse étaler.

Mais revoyons l'action au ralenti. Vous vous souvenez qu'entre les soupçons de corruption qatarie et ses déclarations plus que maladroites sur le fait que ce serait bien que les brésiliens se calment jusqu'à la fin de la compétition, Michel Platini était devenu en quelques jours le Jean-François Copé* du football mondial, ce qui n'est pas un mince exploit.

Il se trouve que, globalement, les Brésiliens sont moins malheureux qu'il y a quinze ans, sur le plan matériel. Vous me direz que du coup, ils ne devraient pas faire la révolution. Sauf qu'en sortant de la misère crasse pour se retrouver dans la simple pauvreté, le peuple de là-bas a compris …

Le commencement de la fin

C'est cyclique, ces tubes que tout le monde fredonne, que tout le monde reprend, que tout le monde a entendu et que tout le monde sait identifier. Il y a des chansons comme ça qui atteignent une sorte de masse critique, tous les quelques temps.

Et puis vient le moment où pouf, la vague retombe. Où le truc se ringardise d'un coup, et où l'on passe à autre chose.

Je crois qu'on est pas loin d'y arriver pour Happy, le tube de Pharrell Williams, lauréat 2014 du prix Jamiroquai du jeune chanteur à chapeau qui incarne la coolitude décalée juste ce qu'il faut*. Y a des signes qui ne trompent pas : on l'entend comme bande-son dans des pubs pour bagnoles, et des entreprises commencent à le mettre en musique d'attente quand on téléphone comme les premières Quatre Saisons de Vivaldi venues. Du coup, le truc va lasser, et en plus les gens vont peut-être finir par se rendre compte que les paroles n'ont aucun sens.

Dans très peu de temps, tout le monde trouvera l…

Stranger than Fiction ? No way !

Tiens, Fiction vient de sortir. J'ai pas encore reçu mon exemplaire (mais j'avais pu en feuilleter un à Geekopolis) mais le sommaire présage du tout meilleur, y a du lourd. Et puis la revue est très jolie, depuis la nouvelle nouvelle formule inaugurée cet hiver. J'aime beaucoup la nouvelle maquette, très élégante et tout.


Jugez un peu d'après la couve, mais Silverberg ou Morrow, déjà, moi ça me donne envie. Et puis après ya plein de gens très bien comme Faye ou Morgan.
Et puis il y a les rubriques. Il y en a par exemple une de Nicolas Nova, qui est tout à fait passionnante (j'avais lu son texte avant publication) (et j'ai lu des pages de son Futurs ! qui sort à la rentrée, en même temps que mon Cosmonautes ! et qui a l'air très bien. Nos deux bouquins partent de branches différentes de l'imaginaires pour parvenir aux mêmes constats).
Et puis il y a ma rubrique, deuxième épisode de Les mains dans le cambouis, la tête dans les étoiles, consacrée cette foi…

Crossover !

Filippo a bien suivi mes indications, et du coup, il y aura un crossover officieux entre Saint Louis et une de mes séries ! Ami lecteur, sauras-tu reconnaître le personnage qui s'est invité dans l'album ?


Ça tourne au vinaigre

Le mauvais combo ultime, pour un type dans mon genre, c'est d'être accro au café et de vivre dans un patelin où l'eau est très calcaire. Parce que du coup, la cafetière s'entartre à une vitesse de grand V.

Or, vu tout le battage qu'on nous fait sur la pollution intérieure, les méchants produits d'entretien tout chimique et tout, j'avais fini par me mettre au vinaigre blanc. Le vinaigre blanc, c'est présenté depuis quelques temps comme le produit miracle bon à tout faire dans la maison. Jusqu'à mes paquets de céréales qui vantent les bienfaits du vinaigre blanc. C'est à toutes les sauces, à la radio, dans la presse, etc. Et en plus, ça ne coûte pas grand-chose.

Et donc, cela faisait quelques mois que je détartrais ma cafetière aussi au vinaigre blanc, au lieu d'acheter des flacons très chers de détartrant dédié.

L'autre jour, je reçois du monde à la maison, et je fais donc du café. Et c'est une chose de mettre en route la cafetière pu…