mardi 20 janvier 2015

Angoulème, nous voilà !

Bon, ben le Festival d'Angoulème, c'est déjà la semaine prochaine.

J'y serai en dédicace sur le stand de la Cafetière (stand du MOTIF, bulle New York).

Et je donnerai deux conférences au conservatoire, et j'y participerai à un débat.

Vendredi 30 janvier à 19 heures : conférence les dieux de Jack Kirby
Samedi 31 janvier à 15 heures (au conservatoire, et pas à l'auditorium du NIL comme précédemment annoncé) : débat Kirby, le King des comics, animé par Xavier Fournier (et des tas de participants très intéressants).
Dimanche 1er février à 14 heures : les dieux de Jack Kirby (bis)

lundi 19 janvier 2015

L'idée sandwich du week-end

Vous n'avez que du pain et des trucs disparates au frigo et dans les placards, et une fringale ? Tentez donc des associations marrantes.

Aujourd'hui, ça aura été sandwich baguette / terrine de porc à l'échalote / sauce barbecue au miel, suivi d'un sandwich baguette / beurre demi sel / turròn doux en guise de dessert.

C'est sans doute pas très catholique (ni très orthodoxe) (et certainement pas du tout kasher), mais c'est une grave tuerie. Je recommande.

samedi 17 janvier 2015

I will survive. Ou pas.

Une discussion récente avec quelques camarades du Trad Pack revenait sur le côté totalitaire de l'idéologie ultralibérale dominante. Ce à quoi l'un d'entre eux précisa : "totalitaire dans l'autre sens, le sens harendtien, à savoir qu'il gère l'ensemble de la vie sociale, avec un doigt dans la politique, un doigt dans l'éducation, un doigt dans la santé", et il suffit de voir les grandes manœuvres autour de l'éducation et de la santé, et la volée de bois vert que se prend un Obama quand il prend le contre-pied du truc dans ce domaine pour constater qu'en effet, on est en plein dedans.

Rien ne nouveau sous le soleil, vous en conviendrez. Ça relevait de l'évidence, voire de la discussion de comptoir. Je signalais au passage, du coup, les liens historiques entre libéralisme économique et certaines formes d'Extrême Droite. On ne rentrera pas dans le détail ici, mais la trajectoire d'un Madelin est éclairante dans ce domaine, ainsi que les idées développées par les objectivistes à la Ayn Rand. Et si ces dernières ne sont pas cataloguées à l'Extrême Droite aux USA, c'est juste parce que les curseurs ne sont pas au même endroit que chez nous. Notons également que la conversion du FN au "patriotisme économique" est toute récente, le parti ayant défendu un fond poujadiste canal historique pendant tout le temps où le papa était au manettes. Après, vous m'objecterez qu'il existe un libéralisme économique d'inspiration centriste, et c'est vrai, mais il est curieusement plus discret.

Bref, en signalant ces liens entre ultralibéralisme et Extrême Droite, j'en indiquais la cheville qui les raccordait, que je qualifiais de "darwinisme mal compris". On crédite à tord le vieux Darwin d'avoir posé "la loi de la jungle" comme moteur du monde qui nous entoure. Comme tout raccourci et résumé d'une pensée, celui-ci est un peu court et peut prêter à des dérives. Et c'est précisément ce qui se passe dans le cas qui nous occupe.

La notion clé, là-dedans, c'est ce qu'on appelle "survie du plus apte", ou "survie du plus adapté". C'est une traduction de l'expression "survival of the fittest". Notez bien tout ça, c'est important, et c'est peut-être la clé du truc.

Parce que focaliser sur l'expression, c'est faire l'impasse sur un facteur très important dans le bazar, et sur toute la démonstration qui l'accompagnait. Ce que Darwin entendait par là, c'était la survie non de l'individu, mais de l'espèce. Et pour ça, ce n'est pas "le plus apte", qui doit survivre, mais au moins "deux plus aptes", et de préférence jusqu'à l'âge de la maturité sexuelle. Et ça, c'est sur une génération. Si on veut faire survivre sur mettons dix générations, il faut bien plus de couples que ça, pour que le mix génétique se refasse à chaque coup sans consanguinité. Donc à ce stade, dans l'espèce en question, la loi de la jungle a intérêt à se décliner sur un mode coopératif, histoire qu'un nombre suffisant d'individus survivent pour transmettre les caractères de l'espèce.

Et ça nous amène à un gentil problème de langage. L'Anglais est une langue ambigüe pour ça. Quand on a "survival of the fittest", on a tendance à y lire "survie DU plus apte". Mais dans les faits, ce qu'il faudrait y lire, c'est "survie DES plus apteS". Et ça change un peu tout. Ça torpille toute cette lecture imbécile du darwinisme social puant et mal déguisé dont on nous rebat les oreilles à longueur de journaux télévisés. Un simple passage d'un pluriel implicite à un singulier explicite, et c'est toute la vision du monde qui en est changée.

Méditez là-dessus.

Caramba, encore raté

Un copain m'a fait parvenir ça. Je pense que c'est une belle illustration des dangers de la traduction automatique.



PS : une interview à propos du Saint Louis.

lundi 12 janvier 2015

Loulou dans les bacs

Avec tout ça, je n'ai même pas eu l'occasion de vous parler de la sortie de Saint Louis, qui est dans les bacs depuis la semaine dernière.


dimanche 11 janvier 2015

Le temps est vraiment incertain

Tout ce foutoir aura éclipsé un autre décès, qui m'aura bien attristé aussi.

Michel Jeury nous a quittés il y a deux jours.

Si vous ne savez pas qui c'était, je ne vous parle plus.

(où est-ce que j'ai foutu mon exemplaire du Temps Incertain, tiens ? Et puis faut que je me rachète encore une fois un Soleil Chaud, Poisson des Profondeurs, ça fait partie de ces bouquins qu'on prête et qu'on ne revoit plus)


PS : je ne sais toujours pas si je vais aller défiler cet après-midi. J'ai longuement hésité, mais faire ça dans le même cortège que tout un tas de politiciens qui n'auraient pas versé une larme et même peut-être sabré le champagne si Charlie avait cessé de paraître pour des raisons économiques, ça me gêne quand même un peu. J'ai des pudeurs de midinette, comme ça. Ou encore le sens du réel, je ne sais pas.

vendredi 9 janvier 2015

Salut les filles ! Bonjour Charlie !

Bon...

Tout ce patacaisse a l'air de se calmer (mais c'est comme les séismes, faut faire gaffe à des répliques éventuelles).

La première réaction viscérale, c'est bien sûr :"ouf, les méchants ont été punis, la vie va pouvoir reprendre son cours normal." C'est naturel. Ça se tient.

Mais toute cette affaire amène quand même à quelques réflexions.

Primo, le fait que les tueurs présumés aient été abattus risque de laisser des questions sans réponses, ou sans réponses rapides, ce qui revient au même, dans le monde où nous vivons. Les conspirationnistes de tous poils s'en donnent déjà à cœur joie. D'en prendre au moins quelques uns vivants aurait permis aussi de se livrer une démonstration salutaire : cela posait une différence entre les deux camps. Si le Patriot Act et les dérives à l'Américaine ont prouvé une chose, c'est bien qu'on s'égare quand on s'assoit sur les principes au nom desquels l'on se bat. Et ceux qui réclament à cor et à cri un Patriot Act à la française s'illusionnent gravement. Si la lecture de Batman m'a appris un truc, c'est bien ça.

Primo bis, le connard de la semaine, c'est sans doute Donald Trump. Qu'il soit un connard, on le sait de toute éternité. Mais là, il a fait fort. Dans une série de tweets, il a brocardé la France en disant que "si ces gens avaient été armés, ils n'en seraient pas là". "C'est un des pays avec la législation la plus restrictive sur les armes, et vous voyez que ça cartonne grave quand même." Et ainsi de suite. Rappelons à ce sinistre crétin qu'en France, on n'a pas deux mineurs tués par armes à feu tous les trois jours, et de façon plus générale 36 morts par armes à feu  par jour (j'invente pas, ce sont les stats officielles pour les USA). 36 morts par jour, ça fait trois Charlie. Par jour. Connard. Soit dit en passant, même si elle avait été armée, la policière municipale morte hier, elle a été abattue dans le dos. Ça lui aurait donc fait une belle jambe, rappelons-le à son collègue syndicaliste qui réclame des armes pour les policiers municipaux, sans se soucier de parler de la formation qui doit impérativement aller avec.

Deuzio, l'émotion entraîne toujours des paradoxes qu'en toute autre circonstance on qualifierait de rigolos. Chanter la Marseillaise en hommage aux gens de Charlie, faire sonner Notre-Dame en hommage à Charlie, faire marcher des politiques en hommage à Charlie, voilà bien des choses qui auraient sans doute bien fait rire les gars de Charlie (ou vomir, je ne sais pas) (mais réagir, en tout cas). Que les Le Pen cherchent à s'inviter dans le débat et à se saisir de l'affaire, par contre, ça ne les aurait pas fait rigoler du tout, je ne m'avance pas trop en l'affirmant. Qu'il y ait des gens pour demander en leur nom le rétablissement la peine de mort, comme on en voit ici et là, ça les aurait carrément horrifiés. Là encore, poser les différence entre les tueurs et nous, et savoir au nom de quoi on se bat pour éviter de s'essuyer les pieds dessus, ça me semble relever d'une hygiène éthique élémentaire.

Tertio, beaucoup s'offusquent qu'il y ait des voix pour dire : "ils ont moqué le Prophète, ils l'ont bien cherché." Là aussi, c'est aller un peu vite en besogne. Ces voix, désagréables et discordantes, il y a une chose qu'il faut leur répondre, et vite : "si vous pouvez dire ce genre de conneries, c'est justement grâce à la liberté d'expression, celle-la même qui était le cheval de bataille de Charlie."

Quarto, alors que la tendance aurait été de se claquemurer chez soi, il a fallu que je sorte, aujourd'hui. Parce que j'ai constaté quelque chose : l'info en temps réel, ça rend fou. Vous ouvrez un feed d'information, puis un autre, puis Twitter, puis... Et ça ne s'arrête plus. Vous voulez être en prise directe avec l'évènement, mais vous n'y êtes pas du tout. Vous êtes essentiellement en prise directe avec des réactions plus ou moins directes à l'évènement. Et plutôt moins que plus. Vous voyez passer tout et son contraire, et surtout, vous prenez vite conscience qu'une partie des acteurs de l'histoire doit garder pour elle certaines informations cruciales. Du coup, la machine tourne à vide, la machine s'emballe, des infos non sourcées fusent. Et les médias qui font le travail de sourçage du coup sont plus discrets, en disent moins, pèsent chaque mot. Sont frustrants. Entre la frustration qu'engendre cette prudence et le délire de mots qu'engendre l'absence d'icelle, la cacophonie s'installe. Le rapport signal/bruit s'effondre. Rester branché sur le flux relève de la toxicomanie, de la piquouze d'info, avec toujours moins de came dedans et toujours plus de poudre à récurer. Il faut débrancher, couper l'ordi. Sortir. Voir des gens, et pas des retweets. Voir le fleuve qui coule. Voir les mouettes au-dessus. Aller causer boulot d'un côté, acheter une connerie pas urgente de l'autre. Faire retomber cette tension est important. Parce que dès qu'on rentre, on rallume la télé ou l'ordi, on zappe entre cinq chaînes infos tout en se reconnectant à des flux. Ouais, on devient dingue.



Avec tout ça, je ne sais pas si je suis Charlie. Mais en tout cas, je suis pensif.

mercredi 7 janvier 2015

Bal tragique à Charlie

C'est toujours délicat de réagir à chaud sur un truc pareil.

Mais au moment où j'écris ces lignes, on parle de douze morts dans l'attaque de Charlie Hebdo à l'arme lourde. Dont Charb, Wolinski, Cabu et Tignous.

Il est encore difficile de savoir exactement ce qui s'est passé, ni pourquoi. Mais il y a néanmoins, selon l'expression consacrée, un fort faisceau de présomptions.

Le nœud de l'affaire, c'étaient ces histoires répétées de caricatures liées à l'Islam, dont le moins qu'on puisse dire c'est qu'elles avaient été très mal prises. La rédaction avait déjà subi des menaces, et l'une d'entre elles avait même été mise à exécution il n'y a pas si longtemps, quand les locaux furent incendiés de nuit.

Là, on est passé à autre chose, à une autre échelle, à une autre catégorie : à une action commando avec des armes de guerre, dont le bilan est lourd et pas encore définitif. Tout donne à croire à ce stade (selon les premiers fragments de témoignages) que cette opération était liée elle aussi aux positions tranchées du journal quant à l'islamisme, et qu'il s'agissait de "venger le Prophète".

Et là, il me semble qu'une petite mise au point s'impose. Parce que le problème, à ce stade, dépasse la seule religion, et le seul fanatisme.

On sort des armes de guerre pour se "venger" de... De quoi ? De quelques dessins. De quelques vacheries. Au nom du respect, et d'une certaine conception de l'image, liée à "l'interdiction de représentation"*.

Et le problème de la sacralisation d'un texte et des tabous sur l'image, c'est que leur corolaire immédiat est l'impossibilité dès lors de se former à la culture du texte et de l'image. L'impossibilité complète de toute espèce de forme de recul quand à l'expression.

Si l'on essaie de résumer en termes simples la dialectique à la clé, ça revient à : "il m'a mal parlé, et mal regardé, et dit des trucs qui m'ont pas plu sur ma mère, alors je le tue". L'escalade directe.

Ce qui est une dialectique de cour de récré, grosso modo.

Alors oui, les gens de Charlie avaient une démarche de sales gosses, à ce moquer de tout et de tout le monde, et surtout de ceux qui se prenaient au sérieux. Mais ce n'est pas de ça que je parle en évoquant une cour de récré.

Parce que la réaction en face n'est pas du même ordre, la preuve, c'est qu'elle est complètement disproportionnée dans sa nature même. Et qu'elle révèle la vraie nature de ce genre de fanatisme : son infantilisme foncier. Son incapacité à surmonter une insulte, réelle ou vécue comme telle. Sa volonté de faire taire à tout prix toute voix qui lui déplaît, et par la violence par manque de capacité d'articuler une réponse se situant sur le même plan, et en se croyant courageux en prime, après avoir buté deux vieux de près de 80 ans.

Nous vivons dans une société de l'image, qui s'avère désormais incapable d'assurer l'éducation de base à l'image, de permettre aux gens qui sont dedans de se forger un rapport sain et adulte à l'image**. Ça dépasse le simple problème de la liberté d'expression, parce que la liberté d'expression suppose quelques outils conceptuels pour gérer les expressions dissonantes. Notre société a œuvré pendant des siècles pour se doter de ces outils précieux, qui sont la condition préliminaire d'un débat appaisé.

Alors voilà, je n'étais même pas particulièrement amateur de Charlie, à la base (et la période Val avait de toute façon suffi à m'éloigner définitivement de la lecture de ce journal), mais ce qui vient de se passer démontre s'il en était besoin l'importance de l'existence de ce genre de voix. Ce sont elles qui prouvent que nous pouvons gérer de l'image, même dérangeante, des avis grinçants, des vacheries, et qu'ils ne sont que ça, des images, des avis et des vacheries et qu'on n'en meurt pas.

Ou qu'en tout cas, on ne devrait pas en mourir.







*Cette même question de l'interdiction de représentation a conduit plusieurs pays à faire interdire le film Exodus, de Ridley Scott. C'est ballot, c'est l'arbre qui cache la forêt. Les problèmes que pose Ridley Scott, depuis quelques années, sont d'une autre nature, notamment le fait qu'il soit incapable de voir quand un scénario est stupide ou creux, et que du coup il ne filme plus que des trucs que même Michael Bay trouverait débiles.

**Et ce n'est pas un problème spécifique à l'Islam, on voit bien que la liberté d'expression est attaquée de tous les côtés, de nos jours, que ce soit de façon frontale, notamment par des organisations catholiques ou par les anti Zemmour, ou par les Nord Coréens, qui pour le coup sont tous à mettre dans le même sac, ou beaucoup plus insidieuse, voir les révélations Snowden.

mardi 6 janvier 2015

Ah, tiens....

Il semblerait qu'on ait enfin droit à une action figure de Kim Jong Un, mais en bootleg hong-kongais, donc avec des couleurs approximatives :


lundi 5 janvier 2015

Après la Bible Belt, le Bible Necklace

Une entreprise israélienne vient de sortir un petit bijou de nanotechnologie. Bijou au sens propre, d'ailleurs, puisqu'il s'agit d'un petit pendentif.

La particularité du truc, c'est qu'au milieu du pendant, il y a une petite puce gravée au moyen des techniques employées pour les circuits imprimés. Et sur la surface de quelques millimètre carrés de cette puce, la boite a réussi à inscrire la totalité du Nouveau Testament. L'idée, c'est que tout un chacun puisse emporter le texte sacré avec soi.

Alors entendons-nous bien. Ce n'est pas une mini clé USB qui permet d'avoir sur soi la Bible à un format accessible. Le texte est réellement imprimé sur la surface, en tout petit, petit, petit.

Tellement petit qu'il faut un microscope électronique à balayage pour pouvoir lire ce qui est marqué dessus.

Alors je conçois que le bouquin d'origine, massif quoiqu'imprimé sur papier très fin, puisse être malcommode à transporter partout avec soi*. En plus, dans certains pays, passer la frontière avec peut vous assurer de sérieux ennuis. Dans d'autres, c'est carrément la peine de mort, semble-t-il. Donc un format discret qu'on puisse bazarder, planquer ou avaler en cas de contrôle comme le premier dealer de banlieue venu, c'est pas si mal.

C'est l'aspect pratique qui me chiffonne. Quel intérêt de porter sur soi un texte si l'on ne peut pas le lire ? Est-ce juste l'aspect rassurant d'avoir sur soi "la parole de Dieu" (voir ici pour avoir un aperçu les problèmes sémantiques que pose cette dernière notion) sans avoir pour autant avoir à se donner la peine de la lire**, ni même de s'en donner les moyens ?

Le mot "fétichisme" n'est peut-être pas le plus approprié, mais c'est pourtant le premier qui vienne à l'esprit.






* Mais moins malcommode, vous en conviendrez sans peine, qu'un microscope électronique à balayage.

** De toute façon, de nos jours, pour être lu, il faut avoir sucé un président. Ô tempora ô mores, comme disait l'autre.

samedi 3 janvier 2015

Figures et mythes des super-héros

Le mois dernier, je suis allé faire une conférence à la Médiathèque de Bagneux. Elle vient d'être mise en ligne, je vous la répercute donc ici, histoire de bien commencer l'année.

Je les présence ici dans le bon ordre (inverse de celui des numéros, donc).



Il y a aussi la conférence de Xavier Fournier de la semaine suivante. Si j'y pense, je vous la poste demain.

vendredi 2 janvier 2015

Apiniou (hier)

Bon, je crois qu'on s'est tous bien encrassés la tuyauterie en milieu de semaine, et qu'il va falloir se mettre au riz et aux légumes pendant quelques jours, juste histoire d'expier. Mais bon, les vins blanc sucrés, les fromages, les gâteaux, j'adore, donc j'ai tendance à tomber dessus comme la vérole sur le bas clergé breton, c'est comme ça.

Mais voilà, aujourd'hui n'est plus férié, et il a fallu se remettre péniblement au travail.

L'ordre du jour, ça a déjà été de hiérarchiser les choses à faire pour le mois à venir, entre urgent, urgent depuis longtemps, pas urgent qui passe après et pas urgent mais sur lequel je veux avancer parce que sinon ça n'avancera pas tout seul. Pas forcément dans cet ordre.

Et le bilan est irrévocable et sans appel : janvier, je vais en chier.