jeudi 18 février 2010

Le point trad de Février

En cours de traduction, le Darkness tome 2, auquel je me suis remis. J'enchaîne avec Kickass tome 2.

Je viens de boucler encore du Star Wars (un Clone Wars et du Classic de chez Marvel) et le début d'Image United. Autant dire que ça ne chôme pas.

Plus deux rééditions prévues, dont je dois renvoyer les anciennes trads, plus d'infos bientôt.

Déjà dans les bacs : le Swamp Thing d'Alan Moore, avec un épisode pas réédité depuis des années, et The Boys tome 5, un spécial Onze Septembre. Il y a aussi en kiosque un numéro spécial des X-Men avec Wolverine à Chinatown, un What If dans une collection genre Marvel Heroes hors série, ou Icons, et les habituelles Chroniques de Spawn.


Et au rayon des choses à sortir, le Black Kiss d'Howard Chaykin est annoncé pour bientôt. C'est une traduction de ma pomme (un bonheur à faire), mais âmes sensibles, s'abstenir. C'est pour fin mars, accrochez-vous à vos slips !

6 commentaires:

fenrhyr a dit…

yaurait pas aussi du Tank Girk dans les bac ?

Nikolavitch a dit…

Il parait. Mais sur une trad tellement retouchée que je me suis désintéressé de l'affaire.

soyouz a dit…

Black Kiss, c'est chez qui ? Panini ?

Nikolavitch a dit…

Black Kiss, c'est chez Delcourt le mois prochain, mon mignon.

fabien a dit…

Ouais, j'ai vu ça sur le Planète Delcourt !

Nikolavitch a dit…

Eh bien je recommande chaudement Black Kiss. C'est le règlement de comptes de Chaykin avec l'industrie des comics, au moment où il se barre pour la télé. Du coup, il joue avec le format (du polar trash en noir et blanc livré par petites quantités, encore une idée au père Howie dont Miller s'est emparée ensuite, comme il s'était emparé de la narration en écrans de télé), en pulvérisant plein de tabous et tout, raciaux et autres. C'est une énorme blague de potache à la puissance 69, ça met les couilles sur la table et ça se sodomise avec le petit doigt en l'air et le pantalon au tombé impeccable. C'est un ovni, je ne suis même pas convaincu que ce soit réellement bandant (un comble, pour un truc vendu comme érotique), mais c'est la quintessence de Chaykin, au moment où il décide de montrer tout ce qu'il se contentait de suggérer.