Accéder au contenu principal

Articles

Affichage des articles du juin, 2011

L'enfer de la drogue

Ah ouais, ils ont quand même trouvé le moyen de nommer David Douillet ministre ?

Ils ont perdu un pari, ils ont mangé des graines germées, ils ont fait un concours, ou quoi ?

Ils les ont fait sauter leurs bombes ! Ah, les fous ! Je vous hais ! Soyez maudits jusqu'à la fin des siècles !

Il m'arrive de faire les courses. Je sais, ça peut vous choquer, mais même un pur esprit dans mon genre a besoin de manger, des fois. C'est comme ça. Bref. Donc, je suis allé à l'hyper pas très loin de chez moi, bravant la canicule et la foule des soldes. Parce que c'est les soldes, aussi.

Bon, les soldes fringues, c'était une collection "mémère à la plage" alors je ne me suis pas attardé. Et il y avait une opération bière, aussi. Pour que pépère ne se sente pas lésé sur la plage et qu'il trouve à s'occuper. Et à la place, j'ai mis le nez dans les bacs à bouquins et à DVD. Récupéré un poche et une BD à moitié prix. Et regardé les Blourais à 3 Neuros. Faut vraiment que ça se soit pas vendu. Faut dire que les actionneers bourrins et fauchés qu'on achète éventuellement à 3 euros en Dévédé pour les soirées pizza-bières entre copains, je suis pas ultra certain que ce soit pertinent de les sortir en Blourai méga haute définition. Ninja Massacrato…

Orson Welles

"Et mon nom est Orson Welles."

(Orson Welles, 1915-1985)


Tout mène à tout à condition d'en sortir. Et Orson Welles est l'illustration flagrante de cet adage. Au départ homme de théâtre, puis de radio, il devint par la suite homme de cinéma, et un grand, en plus de ça. Un gros aussi, remarquez. Mais c'est pas gentil de se moquer des mensurations des gens.

Si son œuvre cinématographique (comme réalisateur, mais aussi comme acteur) fait référence (notamment ce film où, dès le début, le Citizen canne) et est très connue, on a trop tendance à réduire son œuvre radiophonique à la seule anecdote concernant l'adaptation de la Guerre des Mondes de H.G. Wells et à la panique qui a suivi. C'est oublier qu'Orson Welles fut aussi l'interprète radiophonique du Shadow (un personnage des pulps, ces revues de romans d'aventures à deux sous), auquel il a donné son célèbre rire qui glace le sang des criminels. Et il avait donné aussi une voix au transformer Optimu…

Le petit coin du traducteur

Quand je traduis les intégrales Spawn, j'aime bien, ensuite, quand j'ai fini et que je souffle un peu, regarder la vieille VF publiée il y a plus de dix ans en magazine. C'est toujours distrayant.

Par exemple, dernièrement, je suis tombé en VO sur un "Behold the man"

La référence biblique est évidente. C'est "Voici l'homme", lors de la comparution devant Pilate. C'est connu, c'est du domaine public, c'est un pan de la Culture avec un grand Q.

Le contexte, dans Spawn, c'est un type qui s'approche en loucedé de Spawn pour lui exploser la tronche par surprise, et son dialogue intérieur commence par cette expression - référence. Le clin d'œil biblique rajoute une attente, un côté "il va se faire crucifier, le Spawn", à un niveau quasi subliminal, alors que deux pages plus tôt, les démons AB et Zab se sont livrés à un prêche façon évangélistes ricains borneugaine bas du front, avant de révéler que le Seigneur qu'il…

Gotta catch the Niko

Bon, normalement, je devrais être en dédicaces au stand WIP Agency à Japan Expo / Comic Con, au Parc des Expositions les vendredi 1er et samedi 2 juillet.
Et je serai en dédicace le dimanche 3 juillet sur le stand La Cafetière au festival Bulles Zik, au Gibus à Paris.

Voilà voilà...

RECTIFICATION : Je serai à Japan Expo Jeudi et Samedi, finalement.

A-t-on idée, aussi, de faire Amy-Amy avec des Serbes ?

Elle est très forte, Amy Winehouse. Elle vient de saborder sa tournée européenne. Et pourquoi ? Parce qu'à Belgrade, elle est montée sur scène tellement bourrée qu'elle a même réussi à choquer les gens du cru.

Être bourré au point de choquer des Serbes, moi je dis, c'est quand même balaise, quoi. Au pays où le général Mladic accueille les flics venus l'arrêter en servant le rakija, un alcool qu'il est bon et qui sert à toutes les circonstances de la vie courante, mais qui mettrait vite par terre un tonton flingueur de calibre normal, voire un gendarme breton, je dois dire que ça force le respect. Ou alors la mère Winehouse a testé les productions locales et ne s'en est pas remise, c'est possible aussi. Ou un subtil mélange des deux. Et toute le monde sait qu'en la matière, les mélanges, faut éviter.

Kreuzfahrer ist hier !!!!

Reçu mon exemplaire de l'édition allemande de Crusades. Objet sympa, plus petit que l'édition française, avec un beau papier mat (j'ai tendance à préférer le papier mat, pour ma part). Pour autant que je puisse en juger (mes cours d'Allemand sont très loin), la traduction a l'air convenable. Détail amusant, certains noms ont été germanisés, et donc nous suivons les aventures de Wilhelm von Sonnac et Gunter.









Sinon, quand John Peel est allé enregistrer pour la BBC une de ses célèbres sessions musicales, en se délocalisant exceptionnellement à Los Angeles un été, il en tira une émission absolument mythique : L.A. Peel du 18 juin.



Je suis déjà loin.

N'oublions jamais

Une info chassant l'autre, les histoires de fesse (ou de pieds, dans certains cas) (y en a qui prennent leur pied comme ils peuvent), d'emplois fictifs et de steaks qui filent la chiasse* ont chassé de la Une les développement du désastre nucléaire de Fukushima.

Mais, une fois n'est pas coutume, c'est la douane qui vient de nous rappeler à l'ordre. Faisant une pause dans la chasse aux trafiquants de cannabis ou de fausses montres de marque, ils se sont intéressés à un chargement de thé venant du Japon. Bien leur en a pris, le thé était radioactif !

Et ce n'était même pas du L1pt@n Yellow** (qui n'est de toute façon pas japonais) (mais bon, ça aurait été un moindre mal, quoi) (les gens capables de boire du L1pt@n Yellow*** en appelant ça du thé méritent d'être irradiés, rien que pour le principe). Mais bon. Du thé radioactif. Rien que l'idée fout la chiasse. Et vous imaginez si ce thé avait mordu Peter Parker, hein ? Je n'ose y penser.

En attendant,…

Kneel before Francis Ford !

Francis Ford Coppola + Mario Puzo = trilogie cinématographique mythique.

L'équation est connue.

Mais dans un autre univers, elle aurait pu donner tout à faut autre chose.

Imaginons que ce soit au début, et non pas dans la seconde moitié des années 70 que DC Comics ait décidé de développer Superman au cinéma, dans la foulée de son rapprochement avec Warner.

Puzo est mis sur le coup, et il ramène Francis Ford Coppola, à moins que ce ne soit l'inverse. Un bouillonnement créatif se met en place. Superman est un personnage trop grand pour tenir dans un seul film. Ce sera un diptyque, qui deviendra par la suite trilogie, mais un peu plus tard.

Des noms sont évoqués, hallucinants : Marlon Brando, Jacqueline Bisset... C'est un ancien marine découvert par Scorcese, Harvey Keitel, qui décroche le rôle titre. Mais il se fâche rapidement avec Coppola, qui finit par le débarquer sans cérémonie. Finalement, la Warner casse la tirelire et ce sera Burt Lancaster.

Le premier film raconte la fin …

Dingue !

Ce soir, j'ai vu un type, dans le métro, qui avait le t-shirt le plus cool du monde :




C'est génial à tellement de niveaux que j'en reste tout pantois.

Coming out

C'est un énorme scandale que celui qui secoue la blogosphère. Amina, la blogueuse syrienne qui couvrait l'explosion de son pays était en fait un écossais de 40 ans un peu désœuvré. C'est un choc pour tout le monde. Un séisme numérique. Du coup, comme pour l'affaire DSK qui a fait ressurgir toutes les coucheries saumâtres des uns et des autres (et plus curieusement, des histoires d'emplois fictifs dans des universités, mais là, ce sont les étudiants et les contribuables qui se font baiser), nous risquons l'opération mains-propres sur le Web 2.0 que nous avons mis tant de sueur, de posts et de pixels à bâtir. Ça risque d'être horrible. Une sorte d'inquisition bloguesque. Affreux.

Je sais que, pour ma part, je suis un être faible et lâche, et je n'y survivrai pas (d'ailleurs, ils repassent l'Aveu, avec Yves Montand, à la téloche, ces jours-ci, et je sais que c'est exprès pour me faire flipper. quelle bande de salauds, les directeurs des prog…

Prophétisme chromatique autant que pelvien

En relisant des vieux albums de BD, notamment La Trilogie Nikopol et son deuxième opus, La femme piège, je me suis avisé d'un truc...

En 1986, Bilal avait déjà anticipé sur la technologie Blue-Touffe.

Il est vraiment trop fort, ce Bilal.

Oui, je sais, vous trouvez ce post navrant. Mais c'était ça, ou je vous racontais mon rêve de cette nuit. Et mon rêve de cette nuit, il impliquait un braquage de supermarché, une voiture en panne, un gros flingue et John Goodman en slip. Trop dérangeant même pour moi, je préfère ne pas m'étendre sur la symbolique complexe de la chose.

Je sais même pas pourquoi je m'acharne, en fait

J'ai encore allumé la télé pour le regretter aussitôt. Là, j'étais tombé sur une retransmission sportive. Le commentateur disait "l'édition de cette année met quand même beaucoup l'accent sur la montagne". Comme il parlait du Tour de Suisse, et que je vois difficilement comment faire le tour de Suisse autrement qu'avec quatre montagnes au kilomètre, je me suis dit que les commentateurs sportifs ne s'arrangeaient décidément pas. Du coup j'ai éteint la télé pour me mettre un disque à la place*. Parce que bon, la bêtise humaine, je m'en accommode généralement pas trop mal, mais quand les gens sont payés pour, ça finit par m'irriter les naseaux.

Mais j'ai une solution, en fait. Il faudrait lâcher dans les médias sportifs ce genre de spécimens, en masse :


Piège de Cristal, mais avec des singes à la place d'Alan Rickman**
Qu'est-ce que ce concept fait à vos slips, messieurs ?

Outre que ça relèverait probablement le niveau global d'in…

Le point Crouuuuzadèsses !

Hop, comme vous avez été sages, deux nouveaux extraits du tome 3 de Crusades, par Izu, Nikolavitch et Zhang Xiaoyu, dont il faudra bien qu'on se décide à lui trouver un titre, d'ailleurs, un jour, avant qu'il sorte. La moitié du bouquin est faite.

Et pour la petite histoire, après les sorties néerlandaises et allemandes de Crusades, on se prépare à une sortie italienne d'ici à la fin de l'année. Lambrusco pour tout le monde, c'est moi qui régale. Enfin, je régalerai quand mon éditeur m'aura enfin payé les sous qu'ils me doit pour les sorties à l'étranger, bien entendu.

This is the End, Eavour, the fucking end.

Hop, un petit document tiré du site de la Nasa. Ça a été filmé le 23 mai, et c'est un document historique, puisque c'est la dernière fois que la navette Endeavour aura été amarrée à l'ISS avant son retrait du service. Et c'est bien connu, l'amarrée n'attend pas.

Les images ont été prises d'une capsule Soyouz, à laquelle la Nasa a demandé de faire une petite pose avant de redescendre.

Pour ma part, je reste assez fasciné par ce jeu de Lego spatial, avec des machins emboités dans tous les sens. C'est bordélique et pas élégant, mais ça marche. Et de temps en temps, par temps clair, je le vois passer du pas de ma porte, un point un peu plus brillant que les autres, là haut, au-dessus des arbres...

Smells like flemme spirit

J'ai la flemme de taper une war zone, aujourd'hui. Alors vous pourriez me dire que je pourrais faire comme les fois où je ne poste pas de war zone et ne pas poster de war zone. Raison de plus pour en poster une quand même. Je suis contrariant comme ça, moi.

Après, il faudrait trouver un sujet. Des sujets, il n'y a qu'à se baisser pour en ramasser. Tenez, si l'on en croyait la fiche Wikipedia américaine de Barry Manilow, il est l'entertainer le plus formidable de tous les temps, une référence même aux yeux de gens comme Dylan ou Sinatra (bon, c'est l'occasion de faire mon coming out : Bob Dylan m'emmerde passablement, en fait, je sais que je vais en faire hurler plus d'un en disant ça, mais j'ai jamais compris la hype qui entourait le personnage, mais bref, passons). Bon, c'est surtout drôle, ça, pour ceux qui savent qui est Barry Manilow. Je dois être une buse en variétés*, mais je pige pas ce qu'il aurait de plus que n'importe le…

Vive le caca libre !

Ah, apparemment, ce n'étaient pas non plus les haricots/soja qui étaient le vecteur de la maladie qui tue des gens en Allemagne. Le mystère s'épaissit autant que leur caca se fluidifie. C'est comme un système de vases communicants, quoi. L'Europe a maintenant son Ebola à elle. Pas de raison qu'il n'y ait que les pays pauvres qui s'amusent, ça ferait bien chier, quand même.

Mais comme dit le proverbe, le caca, c'est vraiment de la merde.

Tiens, puisqu'on en parle, j'ai vu que les curés qui chantent avaient sorti un nouveau disque. J'ai pas poussé le vice jusqu'à l'écouter, cette fois-ci, mais je me dis que la présence dessus de reprises de Sardou et Goldman est forcément un gage de... De je ne sais pas quoi, mais un gage, quoi. Genre quelqu'un a dû perdre un pari, je ne vois pas d'autre explication. Enfin, de tous temps, les gens ont commis des horreurs au nom de Dieu, il n'y a donc rien de nouveau sous le soleil.

Flottement

La traque au concombre tueur se poursuit avec d'autant plus d'acharnement que le concombre espagnol a été disculpé (et que le concombre de DSK était déjà en détention au moment des faits). L'enquête se concentre à présent sur... Sur... Ah... Quand je consulte la presse je m'aperçois que suivant les sources, on parle de pousses de soja ou de haricots germés. Diantre. Alors qui ? Quoi ? Haricots ou Soja ? De deux choses l'une. Soit c'est un complot associant soja et haricot pour enfin éradiquer l'humanité, soit j'ai des collègues traducteurs qui étaient en week end de pont, laissant sur le pont (justement) les petits stagiaires et autres responsables de la rubrique sports. J'imagine que la dépêche initiale parlait de "Mungo beans", ce qu'on appelle "haricot mungo", ou plus banalement "pousse de soja". Mais "haricot" tout seul, c'est pas pour faire mon fayot, mais c'est un autre bestiau. Hé, les mecs…

Nooooooooon !

La Justice League est relancée une nouvelle fois. Dans le petit monde des comic books, ça n'a rien d'extraordinaire, c'est à peine une nouvelle.

Mais l'image promotionnelle sonne comme un coup de tonnerre dans un ciel bleu :

Regardez bien. Il manque un truc fondamental.

Oui, vous avez bien vu : Superman n'a plus son slip rouge !

Qu'est-ce qu'on va devenir ?

C'est aux limites du sacrilège. On savait qu'il était devenu un homme sans patrie, mais le voilà sans-culotte.

Superman sans slip rouge, c'est une icône orthodoxe qui n'aurait rien sous sa bure, le duc d'Edimbourg sans rien sous son kilt, ou un ministre en vacances qui serait chopé le froc en bas des jambes en train de... Non, gommez cette dernière comparaison.

Dans le reste de l'actualité, le concombre espagnol a été innocenté des morts en Allemagne, alors que le concombre de DSK est toujours en résidence surveillée. Mais difficile de dire s'il y a deux poids et deux mesures tant q…