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Pause toujours

Ah, depuis deux trois jours je peux lever le pied sur le boulot (un peu).

Ça me permet d'aller déjeuner avec des amis, traîner chez des libraires, me poser pour regarder les mésanges tourner autour des buissons, sur le chemin de la gare. Les lézards qui prenaient le soleil y a quinze jours se sont par contre planqués. On les comprends. C'est vache-qui-pisseland, en ce moment.

Parmi les petits trucs faits ces derniers temps, j'ai bouclé des traductions de comics, une préface et un appareil critique pour une grosse réédition de SF, un peu comme je l'avais fait pour Thoan y a quelques temps de ça, bricolé des illustrations pour ma prochaine nouvelle (l'extension de ce texte-ci pour le numéro 4 de la revue Le Novelliste à paraître bientôt) (les illus en question sont d'odieux trucages élaborés à partir de vieilles gravures, j'ai honte), j'ai attaqué la Saison 5 de la Gazette des Etoiles, envoyé le découpage d'un nouvel album de BD…

Cette illus contient un spoiler


Ouais, ça fait du bien de regarder les mésanges, des fois. Et de surveiller les moineaux. En face de ma fenêtre, papa moineau tente d'apprendre à voler à fiston moineau. Fiston veut pas. Papa lui montre. Papa pousse fiston vers le vide. Fiston veut pas. Fiston s'accroche et tient bon. Le suspense est insoutenable. C'est rassurant de voir que les moineaux aussi ont des ados de mauvaise volonté chez eux.

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