samedi 25 mars 2017

Message de service

Bon, je suis en dédicace dimanche après-midi au Salon du Livre, sur le stand des Indés de l'Imaginaire, et sur le stand on dispose d'exemplaires de :

Eschatôn
Cosmonautes !
Mythe & Super-héros
La Clé d'Argent des Contrées du Rêve (anthologie dans laquelle je signe la nouvelle Caprae Ovum)
Lovecraft au Cœur du Cauchemar (Monographie où je signe l'article Cthulhu de 7 à 77 Eons)

Par ailleurs, jetez un œil à Geek le Mag. J'y signe une rétrospective sur Lovecraft et une autre sur Valérian.


Et du coup, pour la bonne bouche, un extrait de Caprae Ovum :


Non loin, dans l'une des cours intérieures, il entendait les gens manger, boire et chanter, mais il ne voulait pas non plus aller à leur rencontre. Ils l'auraient pourtant accueilli de grand cœur et invité à partager leurs agapes. Chaque pas, chaque coin de rue était l'occasion d'entendre un autre de ces joyeux repas. Mais il pressa le pas, refusant de succomber à cette bénigne et délicieuse tentation.
Les ruelles étaient désertes. Tout au plus y croisa-t-il un vieillard promenant son âne, ou un âne promenant son vieillard, il n'aurait su le dire.
Il déboucha sur l'avenue, cette rue à peine plus large et droite que les autres, qui descendait vers le port. De proche en proche, une lanterne accrochée au-dessus des devantures éclairait sa marche d'une chiche lumière.
Il s'approcha de l'une d'entre elles, une boutique qu'il ne se souvenait pas avoir jamais vue auparavant. La vitrine ne lui renvoya qu'une image floue de lui-même. Peut-être était-elle sale ? Peut-être aussi n'était-il qu'une personne floue ? Il n'était pas aisé de maintenir sa propre cohésion dans ces profondeurs oniriques ; l'on y devenait facilement plusieurs personnes, et parfois même plusieurs personnes à la fois.

vendredi 24 mars 2017

Le silence des Anneaux

Je me suis plongé dans un bien vieux bouquin que je voulais lire depuis longtemps, Les Rois Thaumaturges, de Marc Bloch (celui de L'Etrange Défaite). Cette lecture est la conjonction de deux facteurs. Le premier, sa mise à disponibilité par l'université de Québec, et c'est vachement bien ces facs qui numérisent proprement du vieux matos de ce genre. La deuxième, c'est que je me penche sur ces sacralisations de la figure du chef et du roi, et les formes que cela prend, dans le cadre de l'écriture de mon prochain bouquin. Ça ne me servira pas directement (Bloch y traite de choses bien plus tardives que l'époque que je compte traiter), mais ça me permet de déterminer les modes de pensée et les structures symboliques en jeu.

Et puis, au détour d'un chapitre, je tombe sur un récit hagiographique qui relève de l'anecdote, et dont Bloch se sert dans une explication.

Le Roi Edouard le Confesseur (celui dont la mort lance la crise qui débouchera sur la Conquête Normande) est sollicité par un mendiant. N'ayant aucune pièce sur lui, il finit par lui donner un anneau, une bague en or qu'il portait. Le mendiant le bénit et disparait.
Sept ans plus tard, le mendiant lui réapparait et lui rend l'anneau, désormais chargé de sacralité. Le mendiant était en fait Saint Jean l'Evangéliste revenu sur terre, et l'anneau a séjourné sept ans en paradis. L'anneau est depuis exposé en tant que relique à Westminster.

Le sujet de Bloch, c'est la façon dont, après Edouard, les rois Plantagenêts vont distribuer à date fixe des anneaux de guérison, et il met ça en parallèle avec le toucher des écrouelles suivi d'aumône pratiqué par les Capétiens. Ce qui l'intéresse, c'est bien sûr ces pouvoirs médicinaux revendiqués par les deux dynasties (c'est le sujet de son livre).

Ce qu'il ne remarque pas, ou ce qui ne l'intéresse pas (il se borne à noter que les anneaux médicinaux sont une tradition remontant à l'Antiquité), ce sont les sources mythiques de ce récit.

Edouard était un roi Saxon, l'avant dernier à avoir régné sur l'Angleterre, et donc, même s'il était christianisé, d'origine germanique. Dans les sociétés germaniques, la distribution d'anneaux par un chef ou un roi était un moyen de démontrer un lien de vassalité. Qui acceptait un anneau de ce genre reconnaissait l'autorité du roi en question, et c'est d'ailleurs sur ces légendes que Tolkien fonde l'histoire des anneaux de Sauron. Et justement, l'expression "Seigneur des Anneaux" est dans ce contexte une kenning (métaphore classique) désignant Odin Alfadir, le souverain divin par excellence.

Or, quelle est une des caractéristiques classiques d'Odin ? Sa propension à se déguiser en mendiant pour parcourir la terre et parfois conseiller ou tromper les hommes, ce qui n'est par contre pas dans les habitudes de Saint Jean l'Evangéliste. Ce qui donne à penser que le mendiant n'a rien de chrétien, mais est typiquement une survivance de schémas de pensés plus anciens, avec le roi des dieux païens. Et ce souverain s'en va accepter une bague d'un roi humain ? Voilà qui affirme bien haut la grandeur d'Edouard ! Mais Odin, surtout déguisé, peut s'abaisser à accepter un maître, mais cela ne saurait durer éternellement, et l'anneau est rendu, mettant fin à cette relation de sujétion, ou même l'inversant.

Cela, Marc Bloch, pourtant fin analyste, n'en parle pas. Il ne l'a pas vu ou l'a passé sous silence, parce que cela sortait de son sujet. Mais ces survivances païennes, même christianisées, sont toujours fascinantes.

samedi 18 mars 2017

Salons

Le programme des prochaines semaines :

Je serai au Salon du Livre de Paris sur le Stand des Indés de l'Imaginaire
Vendredi 24 mars toute la journée
Dimanche 26 mars l'après-midi

Je passerai au Festival des Mondes de l'Imaginaire* de Montrouge avec les Moutons électriques
Le ouiquende des 8 et 9 avril.

Et le 30 avril, je participe donc au Colloque du Héros dans le cadre des Intergalactiques de Lyon.







* Ça fait "FMI", j'espère qu'on recevra pas des lettres piégées par erreur.

mardi 14 mars 2017

Les héros ne vivent pas tous seuls (c'est pour ça qu'il y a un co-loc' du héros)

Il avait été repoussé, mais il résiste héroïquement. Revoilà donc le Colloque du Héros, qui aura lieu le mois prochain à Lyon. C'est organisé par un certain Vil Faquin.



Voilà le programme :

Samedi 29 avril, de 14 à 19 heures (en comptant large) :
Introduction : Lancelot & Fils. (Vil Faquin) 
Laurent Aknin : Jim Hawkins et Mr. Hyde.
Patrice Louinet : Conan, un héros (trop ?) canonisé.
Stefan Platteau : Genèse des héros épiques contemporains.
Conclusion de mi-journée. (Vil Faquin)

Dimanche 30 avril, de 11 à 16 heures (idem)
Résumé de la veille. (Vil Faquin)
Raphaël Colson : Généalogie du héros post-apocalyptique.
Gaël Régner : Myazaki et le héros en devenir.
Alex Nikolavitch : Us et abus du voyage héroïque.
Conclusion (Vil Faquin)

Comme vous l'aurez remarqué, il y aura du beau monde, et donc venez nombreux !

lundi 13 mars 2017

Vin Gasoil strikes again

J'ai enfin fait la mise à jour de mon vieux lecteur Bluray. Ça devenait urgent : de plus en plus de DVDs et de Blurays récents buggaient à mort dessus. J'en venais à croire qu'il était mort, et je n'ai pas les thunes en ce moment pour remplacer l'appareil. C'est en fouillant les sous-menus de la machine pour trouver des solutions que j'ai retrouvé le module de mise à jour du logiciel. Cette mise à jour, je ne l'avais jamais faite. J'avais tenté une ou deux fois, mais fallait tirer un câble réseau, c'était une galère, ça n'avait jamais marché. Là, au prix d'une double bidouille (grosso merdo, profiter du raccordement du décodeur, raccordement que je switchais à l'autre bout pour être sur une autre prise de la box) ça a marché. J'ai testé une pile de galettes qui déconnaient jusqu'alors, et miracle, là, tout fonctionnait : les sous-titres invisibles des Hommes du Président sont maintenant visibles, Casino Royale ne se met plus sur une boucle infernale au moment d'afficher le menu du disque, et le DVD de la petite dont, quand on lançait le film, ça éteignait tout le système (c'est cet incident-là qui m'a fait tilt et m'a poussé à faire la mise à jour) fonctionne à présent normalement.

Parmi les galettes qui merdoyaient, le dernier Riddick, en director's cut, avec Vin Gasoil et la nana bad-ass qui jouait Starbuck dans Battlestar Galactica. J'avais vu la version normale à la sortie, et elle m'avait déçu. Il était clair et net que le film était parfois abrupt, qu'il manquait des bouts. J'avais profité d'un bac à soldes où le Bluray en version longue était à quatre balles pour essayer de corriger cette mauvaise impression, mais la galette, sur mon lecteur, refusait d'afficher les options du menu après les bandes annonces. Je l'avais donc mis de côté, me disant que je le testerais chez un pote, et puis le sujet ne me passionnait pas à ce point là et il est resté sur sa pile depuis genre les soldes de juillet dernier.

Là, ce soir, test (dans la foulée du contrôle de toutes ces galettes qui déconnaient). Et donc, comme ça marchait… ben j'ai scotché devant.

Et cette version director's cut, ben elle est pas mal. Le scénar reste un truc bourrin et pas d'une complexité délirante, mais là, le récit se tient mieux, et surtout fonctionne bien mieux en tant que suite des Chroniques. Ça tient à peu de choses, mais le résultat est assez malin. Et ouvre sur une suite possible (dont, je viens de vérifier, la production pourrait commencer ces temps-ci).

Donc, ce Riddick. La fin des Chroniques avait laissé le voyou sidéral à la tête d'une armée de nihilistes de l'espace. Au début de cet épisode, ces derniers ont enfin pigé que leur nouveau chef a beau être une brute sanguinaire, il ne partage pas leurs valeurs. Ils l'abandonnent donc sur une planète totalement pourrie. Là, il doit composer avec la faune locale, mais après un certain temps passé dans la brousse, tombe sur une espèce de station relais utilisée par mercenaires et chasseurs de primes. Il lance un appel de détresse histoire d'attirer un vaisseau qui lui permettra de repartir. Mais bien entendu, les chasseurs de primes qui débarquent savent qui ils vont trouver, et comptent bien ramener sa tête. Profitant de sa connaissance du terrain et des sales bestioles qui y grouillent, Riddick va, avec force cabotinage, trouver le moyen de se barrer, et de retrouver les traitres qui l'avaient mis au départ dans cette situation.

Sans être intelligent, le film est assez malin. Il évite les écueils sur lesquels s'était un peu esquinté le précédent : les Chroniques sont un peu le cul entre deux chaises, ouvrant l'univers sur une menace gigantesque, mais détournant le récit à un moment donné pour s'enferrer dans une sous-intrigue un peu gratuite, alors que ce Riddick tout court se tient mieux en termes de structure. Si certains passages restent rapides (Riddick apprivoise une bestiole du cru) et d'autres pas clairs (la spatialisation du coup de la caverne et de la marre aux bestioles, y a un machin qui s'emboite mal là-dedans), le reste tient pas mal la route, dans le genre actionneer à biceps et punchlines.

En fait, malgré son côté parfois bien bas du front, j'aime bien la saga Riddick. C'est bourré de petites idées sympas, y a de chouettes designs, le personnages est charismatique et, si la série a ses passages obligés (une course contre les éléments, Riddick en mauvaise posture mais qui ricane parce qu'il a déjà joué le coup d'après), chaque opus a sa propre tonalité. C'est du popcorn movie bien foutu (là où je suis incapable de tenir plus de dix minutes devant un Transformers, par exemple).

Du coup, ça m'a donné envie d'essayer de choper la version longue des Chroniques de Riddick, film qui m'avait déçu à l'époque, parce que malgré plein de trucs jouissifs et de partis pris très couillus, il était grevé par des problèmes de structure, mais par certains côtés il constituait une évolution très intéressante de cet univers.

Bref. J'avais pas envie de me taper un chef d'œuvre du cinoche, ce soir, juste de me détendre devant une bonne bourrinade. Force est de reconnaître que Riddick fournit ce qu'on lui demande, dans ce domaine, sans pour autant prendre totalement le spectateur pour un con.

mercredi 8 mars 2017

Effet de seuil cumulatif

Puisque je suis au début de la rédaction d'un nouveau roman, je suis en plein dans cette phase où je dévore plein de documentation de façon totalement obsessionnelle. Bouquins, films, cartes géographiques, fiches wikipédia, je fais feu de tout bois. Le but avoué est de m'immerger pleinement dans mon sujet (le but réel, en fait, c'est juste de satisfaire à ma maniaquerie compulsive, mais je ne le dis pas parce que ça fait moins genre).

Dans le cas présent, le gros de la doc c'est tout ce que je peux trouver sur les îles britanniques au cinquième siècle et sur les bases les plus profondes de la légende arthurienne. Je ne suis pas le premier à jouer à ce jeu-là, mais ces périodes de genèses mythiques sont fascinantes (il en va de même sur la période présumée de la Guerre de Troie) (les deux époques se ressemblent assez, d'ailleurs, avec de grands effondrements politiques s'accompagnant de grands mouvements de populations) et j'y reviens souvent.

Et en fait, même si l'idée de ce bouquin ne m'est venu qu'il y a quelques mois, je m'aperçois qu'en fait ça marinait depuis longtemps. J'ai toujours aimé l'arthurien et toujours lu des trucs à ce sujet. Et ça fait quelques années que je potasse en profondeur toute la période qui entoure directement la fin de l'empire romain, grosso modo de la bataille d'Andrinople (crise migratoire des Goths) à celle de Vouillé (fin du royaume gothique de Toulouse et suprématie franque sur la Gaule), soit un siècle et demi de mutations profondes en Europe Occidentale. Cette étude du sujet n'a rien de systématique, mais quand je tombe sur des bouquins là-dessus, je prends. Du Patrick Geary, du Alessandro Barbero,  voire du Ferdinand Lot, des ouvrages de synthèse, les rares textes survivants de la période, etc. Au fil du temps, j'ai accumulé du matos. Je me suis fait des opinions assez précises sur certaines choses. J'en ai précisé d'autres (ce qu'on nous apprend à l'école là-dessus est au mieux infime, au pire inepte).

Et de temps en temps, toutes ces infos accumulées, ces bribes de compréhension et ces faits qui s'assemblent peu à peu se cristallisent d'un coup. Il y a quelques années, ça s'est retrouvé dans ma grosse conférence sur le Moyen-Âge en BD, par exemple (même si elle se centrait plutôt sur la période 1000-1500, elle évoquait frontalement le problème de la limite plus que floue entre Antiquité Tardive et Haut-Moyen-Âge).

Depuis, j'ai continué à accumuler. Et d'un coup, paf, ça s'est cristallisé à nouveau. Et quand je parle de cristallisation, c'est exactement ça. Je ne sais pas si vous avez déjà vu ce genre de trucs : dans une solution sursaturée, on introduit un bout de cristal, et d'un coup, sa structure "infecte" le tout, elle se propage et la solution cristallise en masse d'un coup (c'est une astuce connue dans l'industrie, notamment), c'est très spectaculaire. Eh bien c'est ce qui m'est arrivé quand, il y a quelques mois lors d'un voyage en bus, j'ai lu (de travers, d'ailleurs, mais ça n'a aucune importance), un commentaire sur les plus anciennes sources galloises du mythe arthurien. Pouf, plein d'idées qui me clapotaient dans la cervelle se sont assemblées en masse et j'avais le plan de mon bouquin quasiment tout cuit dans le bec avant même d'être arrivé à mon arrêt (de l'importance d'avoir un calepin sur soi en permanence pour noter ce genre de trucs).

Mais le plus drôle là-dedans, c'est que c'est maintenant que commence vraiment le boulot de documentation. Aller rechercher des infos dans les bouquins déjà lus, puis en vérifier d'autres dans d'autres bouquin, comparer des textes, vérifier des points de détail, trouver les éléments de vie quotidienne que les grosses synthèses sur les bouleversement politiques n'évoquent même pas, etc.
Tout ça pour faire de l'arthurien, soit un machin qui (on en parlait ici même y a quelques semaines à peine) n'a jamais réellement existé, et dont personne ne m'en voudrait si je me vautrais dans la fantaisie pure.

Et avec tout ça, le plus triste, c'est que, quand j'aurai fini de l'écrire, ce roman, je ne pourrai plus voir en peinture toute cette masse de doc accumulée et que je serai pressé de passer à autre chose. Ça me l'a fait pour Saint Louis, ça me l'a fait pour Burton, ça me l'a fait pour Lovecraft, ça me l'a fait pour un scénar sur Ian Fleming qui est terminé et dont je ne sais même pas s'il sortira un jour… Et alors je me vautrerai dans autre chose, dans le Siècle d'Or espagnol, par exemple, ou la Conquête Normande, ou la fin de la Guerre de Cent Ans, suivant ce qui se débloquera d'un coup. Ou alors je me lancerai dans un nouveau truc de pure SF qui me demandera surtout de contrôler la crédibilité de mes délires technologiques (ce qui est beaucoup moins chronophage que la recherche historique)…

mardi 7 mars 2017

HPL, suite

Je vous parlais hier de l'anthologie Lovecraft à laquelle je participe, mais le même jour sortira Lovecraft au cœur du cauchemar, une grosse monographie (ils annoncent 500 pages !) chez Actu SF. Je monopolise 10 de ces 500 pages avec un article sur la BD lovecraftienne qui, s'il n'est pas exactement la recension de ma conférence de cet hiver à Angoulème, la recoupe quand même pas mal. Donc, si vous avez fait partie des refoulés à l'entrée, ça peut vous intéresser.



Comme Actu SF fait partie du même collectif que Mnemos, vous pourrez venir faire signer les deux bouquins en même temps sur le même stand (celui des Indés de l'Imaginaire) au Salon du Livre, vendredi 24 mars.

lundi 6 mars 2017

Les clés du royaume

C'est le 16 mars que sortira chez Mnémos La Clé d'Argent, une anthologie de nouvelles consacrée aux contrées du rêve de Lovecraft.


Outre moi, pour un texte intitulé "Caprae Ovum", vous y retrouverez des gens comme David Calvo, Morgane Caussarieu, Fabien Clavel, Raphaël Granier de Cassagnac, Neil Jomunsi, Sylvie Miller & Philippe Ward, Laurent Poujois, Timothée Rey, Vincent Tassy & Randolph Carter. Donc je pense que ça vaut le coup d'aller y voir. Et je viendrai le signer le vendredi 24 sur le stand des Indés de l'Imaginaire, au Salon du Livre.



(Désolé de pas mettre plus souvent la War Zone à jour, mais le mois de février a été un gros foutoir à tous les niveaux, que ce soit problèmes de pognon, de boulot, de santé et de famille. Mais je sors la tête de l'eau et je pourrai bientôt reprendre mes vaticinations habituelles) (Ah, et L'île de Peter est chez l'imprimeur, et sortira le 4 mai prochain)