mardi 24 octobre 2017

Aller plus haut, aller plus hauuuuut

J'ai souvent de la demande pour mettre en ligne mes conférences. Le problème, c'est que pour qu'elles soient plus vivantes, je n'arrive qu'avec l'iconographie et une page de notes qui n'est en fait qu'un plan schématique avec quelques mots-clés et les dates et chiffres sur lesquels j'ai la trouille de me planter. Du coup, il n'existe pas de "texte de la conférence" que je puisse balancer tel quel. Parfois, la conférence est enregistrée, du coup on peut mettre en ligne le fichier audio, voire la vidéo. Ou alors transcrire l'enregistrement. Ce qui est un processus long et fastidieux (j'ai une telle transcription à faire pour certain faquin de ma connaissance) (oui, je pense à toi, mec) et franchement, je ne me lance là-dedans que le couteau sous la gorge (ou contre la promesse de bonnes bouteilles, des fois).

Et puis des fois, ma conférence se fonde sur des boulots précédents, notules ou articles que j'ai publiés ici et là, et à défaut de filer une transcription complète aux amateurs, cela me permet de leur donner quand même un peu de biscuits.

Pour la conférence de dimanche dernier sur le voyage interstellaire (elle a été enregistrée, mais reste à monter le fichier proprement, je vous tiendrai au courant quand ce sera posté), je peux déjà vous donner des trucs.

La première partie, sur la taille de l'univers, développait les calculs présentés ici.

Les sondes Breaktrough Starshot sont évoquées là. Tout au plus ai-je ajouté, au cours de la conférence, des considérations sur le fait que, si les capteurs sont désormais ultra compacts et légers, il va falloir quand même de grosses antennes et de l'énergie pour les alimenter si l'on veut qu'ils transmettent leur signal jusqu'à nous.



La partie sur les motorisations spatiales elles-mêmes reprenait pour partie le dernier chapitre de mon bouquin Cosmonautes ! Les conquérants de l'espace, publié il y a déjà quelques temps chez les Moutons électriques et toujours disponible (y compris en numérique).



Et j'ai également traité plus avant le sujet de l'hyperespace dans ma rubrique "Les mains dans le cambouis, la tête dans les étoiles", publié dans le n°19 de Fiction, publié à l'été 1994. (j'y utilisais hélas une formulation malheureuse à propos de l'écoulement du temps)




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