jeudi 1 septembre 2016

Va falloir que ça rentre

Comme dirait l'autre (et je crois que l'autre, c'était un parolier de Kurt Weil, sauf que pour une fois c'était pas Brecht) : "And the days dwindle down to a precious few
September, November
And these few precious days I'll spend with you
These precious days I'll spend with you"


Et donc, l'été s'achève doucement (oui, je sais, techniquement il ne boit le bouillon que dans trois semaines, mais en vrai, l'été se termine quand les enfants retournent à l'école, c'est comme ça, n'allez pas me balancer des équinoxes ni tout le bastringue. école = automne, jours qui raccourcissent et temps qui s'étiole) et l'on se remet au travail. Bon, pour ma part, ça fait près d'une semaine que je carbure, vu que j'avais pris quinze jours de vacances et qu'avant ça j'avais fait quinze jours de travaux dans ma cahute (j'en avais un peu marre de ma salle de bain au look Grozny99) et que quand même, y a des trucs à rendre et d'autres à avancer (la trad de ma partie de l'intégrale Clark Ashton Smith, notamment, et je peux vous assurer que ce n'est pas une mince affaire, nom de fhtagn !).

Et à propos de fhtagneries, autant vous filer deux extraits de ma bio de Lovecraft à paraître l'an prochain chez 21G :






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