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Articles

Affichage des articles du septembre, 2016

Mars, the bringer of war

Ah, vous les avez cliqués, mes liens idiots d'hier, hein, bande de grands malades.

C'était fait pour. C'est le "régime infaillible" qui vous a le plus motivés, je note. Faut dire que c'était le premier lien, donc après vous aviez pigé le truc. mais y a eu des clics sur tous les autre quand même. J'aurais dû monétiser le blog, tiens, ça m'aurait payé un pack de bières ou deux. Je note que celui qui vous a le moins motivé, ce sont les "orgies romaines de Ciotti". Ça se comprend. On préfère ne pas savoir, hein ? Mais il a été cliqué quand même. Petits coquins, va.

Bref.

C'est même pas de ça que je voulais vous causer aujourd'hui, mais de la présentation des projets martiens d'Elon Musk. Il annonce un lanceur pharaonique (550 tonnes de charge utile), des chiffres étonnants (trois mois de voyage aller, contre six actuellement), un projet en l'état difficilement croyable, d'autant que le calendrier prévoit un premier vol d'…

La huitième photo vous laissera sur le cul

Ça faisait une paye que je n'avais pas repris les transports. Depuis mon retour de vacances, y a bien un mois, je n'ai quasiment pas fait de longs trajets, claquemuré que j'étais dans mon bunker pour y pisser du texte. Depuis le temps que vous me lisez, vous connaissez le topo.

Là, deux trois courses à faire sur Paris, le genre de trucs que je ne pouvais pas récupérer dans mon patelin ni dans les patelins adjacents. Donc RER, métro, changements, tout le bastringue. Et j'avais beau avoir emmené de la lecture (Neutron Star, un vieux recueil de nouvelles de SF par Larry Niven), je n'ai pas pu m'empêcher de regarder ce qui se passait autour de moi. Les gens. Ce qu'ils font, la façon dont ils sont attifés, tout ça.

Et de temps en temps, je glisse un œil pour voir ce que les gens fond avec leur téléphone. Souvent, c'est de la causerie sur SMS. D'autre fois, des jeux (pas vu de Pokemon Go, mais un métro en mouvement me semble pas le meilleur endroit pour c…

Délivrez les livres

Toujours en quête d'info et de doc, je suis devenu un gros consommateur de bibliothèques virtuelles. Google et d'autres ont en effet numérisé un fonds documentaire considérable. Pour quelqu'un comme moi, c'est pain béni, surtout que pas mal de bibliothèques universitaires y sont passées. Et ce genre d'institution est très fourni.

Il y a juste un petit hic. Sur le matos en anglais, tout va bien. Le scan a été fait proprement, et le fichier de reconnaissance de caractères en général relu. C'est dans les autres langues que c'est souvent pénible. Parce qu'il n'y a personne pour relire ces bouquins scannés en masse, et comme le traitement est automatisé, le logiciel d'OCR est souvent paramétré par défaut. Et n'identifie donc pas correctement les caractères accentués. Les bouquins sont donc totalement inutilisables. Tout ce boulot de Romain, dont on nous a rebattu les oreilles, pour que dalle.

Alors, je suis méchant, les bouquins sont aussi dispos…

Et ça leur fout la gaule, de dire des conneries, vous croyez ?

Ah, c'est beau quand ceux qui ont piétiné De Gaulle se réfèrent aux Gaulois comme carte Joker.

Mais revoyons l'action au ralenti.

Ces derniers temps, des candidats à la Candidature ont dégoisé sur l'Histoire de France, la façon dont on l'enseigne, et ses éléments les plus iconiques.

Pour l'un de ces tristes sires, que nous appellerons Droopy pour ne pas lui faire une pub qu'il ne mérite pas, il ne faut surtout pas enseigner le doute en matière d'Histoire et le remplacer par une doxa qu'on devine conforme à un agenda politique conservateur. Sachant que le doute constructif est à la clé de la profession d'historien, une telle proposition est en soi une négation de l'Histoire dans ce qu'elle est fondamentalement.

Pour l'autre, que nous appellerons Little Nick, le fait de devenir Français impliquerait directement de reconnaître les Gaulois comme ses ancêtres. Comme lui-même est encore moins gaulois que moi, je ne sais pas s'il faut y voi…

Insérez ici en guise de bande-son un peu de krakapoum à la Richard Strauss puis enchainez sur du György Ligeti pour faire bonne mesure

Tous les quelques temps, j'éprouve le besoin de me faire une piqûre de rappel de 2001. Non, pas comme celle de la semaine dernière où l'on nous passait en boucle l'image des tours qui tombent. Je veux dire le vrai 2001, cette vision prophétique d'un avenir qui aurait pu ou dû advenir et puis qui s'est retrouvée annulée par un présent décevant. Le2001. Celui de Kubrick.


Un film qui touche l'infini du doigt

Ma dernière giclée remontait pourtant à il n'y a pas si longtemps, quand je me l'étais revu en entier pour participer à un petit documentaire sur le sujet à l'occasion duquel, sur la foi de mes analyses dans Cosmonautes !, le journaliste avait souhaité m'interviewer. Je ne sais pas quand sort ce truc, ni s'il sortira, mais c'était sympa et ça m'avait fait plaisir.

Là, du coup, plutôt qu'une projection intégrale, je me suis offert une petite promenade d'une demi-heure dans ce métrage que je vénère particulièrement, m'arrêt…

Boitakon

J'ai hésité à faire une note hier sur l'anniversaire d'une entreprise de démolition à grande échelle qui a un peu révolutionné son marché. Et puis en fait, je n'avais pas envie d'être grinçant. Je dois m'assagir avec l'âge, ou alors je suis fatigué. Ou les deux.

Sans doute quand même un peu plus le deuxième, parce que du coup, cette nuit, ça a été insomnie. En général, ce n'est pas un problème pour moi : j'ai toujours des piles de bouquins à lire (là, je suis à fond dans le cycle de Lanmeur, de Christian Léourier, très belle saga de SF bourrée d'idées, avec un ton très particulier) (merci encore à Xavier, l'éditeur qui m'a filé les tomes de l'intégrale qui me manquaient, me poussant à tout me relire dans l'ordre). Sauf que cette nuit, c'était une de ces insomnies où l'on n'arrive pas à dormir, mais où l'on est trop cassé pour lire, même quand on essaie. On n'imprime pas, les mots n'atteignent pas le cervea…

Annulation

Suite à un couac d'organisation au niveau du libraire, je ne serai pas en dédicace à la fête de l'Huma dimanche.

Du coup, ma prochaine dédicace risque de n'être pas avant Novembre, aux rencontres de l'imaginaires de Sèvres.

Va falloir que ça rentre

Comme dirait l'autre (et je crois que l'autre, c'était un parolier de Kurt Weil, sauf que pour une fois c'était pas Brecht) : "And the days dwindle down to a precious few
September, November
And these few precious days I'll spend with you
These precious days I'll spend with you"


Et donc, l'été s'achève doucement (oui, je sais, techniquement il ne boit le bouillon que dans trois semaines, mais en vrai, l'été se termine quand les enfants retournent à l'école, c'est comme ça, n'allez pas me balancer des équinoxes ni tout le bastringue. école = automne, jours qui raccourcissent et temps qui s'étiole) et l'on se remet au travail. Bon, pour ma part, ça fait près d'une semaine que je carbure, vu que j'avais pris quinze jours de vacances et qu'avant ça j'avais fait quinze jours de travaux dans ma cahute (j'en avais un peu marre de ma salle de bain au look Grozny99) et que quand même, y a des trucs à rendre et d…