dimanche 7 août 2016

"Et puis, y a l'autre" (air connu)

Dans mon rêve de cette nuit, un type me faisait remarquer que dire qu'Eschatôn était mon premier roman était une contre-vérité, puisque j'en avais déjà publié un auparavant.
Et je me tapait le front en disant "mais oui, t'as raison, comment ai-je pu l'oublier ?" et je cherchais alors un exemplaire de ce machin en m'en rappelant des bribes. C'est qu'en plus, ça avait l'air pas mal, un truc de SF, aussi, mais vachement plus classique, avec ce qui semblait être un complot complexe, un héros charismatique, une scène de baston spatiale mémorable…

Et puis je me suis réveillé.

Pris d'un doute, je suis descendu dans ma bibliothèque et j'ai vérifié. Non, ce bouquin n'existe pas et n'a jamais existé (et si j'ai, en fait, écrit et terminé deux autres romans il y a quelques années, c'étaient des polars et je n'ai pas l'intention de les diffuser ni maintenant ni jamais). Mais merde, ça avait quand même l'air pas mal. Et bien entendu, je suis incapable de m'en rappeler d'autre chose que des deux lignes d'impressions que je vous ai balancées ci-dessus. Chier. Je déteste rêver de livres qui n'existent pas si c'est pour en oublier le contenu dès que j'ouvre l'œil.

4 commentaires:

  1. Tu comptes les retravailler les polars ou tu les as abandonnés définitivement ?

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  2. Je me disais que je verrai ça quand j'aurai le temps.

    et "quand j'aurai le temps", c'est une notion cocasse, chez moi.

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  3. Rappel : Qui n'a pas voté ?

    https://lafaquinade.wordpress.com/2016/08/02/news-20-2-8-16-votation-prix-exegete-2016/

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