vendredi 3 juin 2016

On avait dit "pas de débordements", merde !

Bon, comme vous le savez peut-être (ou pas. il est possible que vous vous en foutiez, aussi, et on ne peut pas vous en vouloir, vu que ce n'est pas non plus très intéressant), j'habite à genre cinquante mètres du bord de Seine. Sauf que depuis ce matin, c'est plutôt quarante-huit. Vu qu'elle a débordé dans la nuit.

C'est pas complètement une surprise, hein. Hier soir, quand je suis allé vérifier, elle était à quinze centimètres du bord. Il suffisait qu'une grosse péniche passe* pour que ça éclabousse sur la rive en faisant de grosses flaques.

Alors ça fait genre treize ans que je suis là, et pour moi c'est un peu nouveau, tout ça, vu que la dernière grand inondation remontait à deux ans auparavant. Bon, en achetant ma vieille bicoque, j'avais quand même été vérifier où se situait la cote 1910. Techniquement, en situation 1910, la flotte s'arrêtera à cinquante centimètres de ma porte. Je ne suis pas certain que ce soit si rassurant que ça, d'un coup.

Donc je surveille le fleuve. J'ai rentré des boites de conserve et des bouteilles de flotte, sait-on jamais. Et je consulte régulièrement Vigicrue, ce qui est assez fascinant, en fait.

En tout cas, j'ai pas super envie de me retrouver les pieds dans l'eau (boueuse) comme le premier zouave du pont de l'Alma venu.



Ah tiens, et les canards se sont barrés. Trop de flotte même pour eux.






*Et comme disait la bonne portugaise, "quand le groche péniche pache, qu'eche que cha mouille"

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