jeudi 31 décembre 2015

Considération de dernière minute

La presse emploie le mot "tacler" à tout bout de champ.

Comme je ne m'intéresse absolument pas au football (juste assez pour savoir que "tacle" est un terme footballistique, et encore, uniquement parce qu'un personnage d'une BD lue jadis se vantait d'être le "meilleur tacle de l'équipe de Manchester"), je n'ai pas une idée précise de ce à quoi ça peut correspondre ou ressembler.

Bon, le contexte des manchette en "tacle" fait que j'ai bien compris, depuis le temps, que c'était un truc pas cool. Mais en fait, je m'en fous un peu.

Parce que j'ai décidé d'appliquer l'arithmétique de base au phénomène. Le match qui a réuni le plus de téléspectateurs ces dernières années dans ce pays a fait un score de 16,9 millions. Dans un pays de 65 et quelques millions d'habitants, ça en fait un divertissement ultra-minoritaire, il va falloir que les gens s'en rendent compte et cessent de nous bassiner avec. Avec près de 50 millions de Français qui ne regardent pas les matchs, et en appliquant la logique qui veut que 100.000 électeurs de plus pour un camp que pour un autre suffise à décréter que "les Français veulent ceci et pas cela", je détiens la preuve que les Français ne veulent pas du foot, cette saloperie corrompue qui a produit le scandale de la FIFA et bien d'autres scandales auparavant*. Donc il serait souhaitable qu'on cesse de nous bassiner avec en tentant de nous faire croire que tout le monde aime ça. Ce n'est pas vrai. Qu'on nous foote la paix avec le foute. Ou l'inverse. Bref.

Voilà, la vraie bonne résolution de 2016, abolissons le football. Je propose de lancer une pétition pour un référendum d'initiative populaire à ce sujet, qu'on en finisse avec les demeurés corrompus, les spectacles grotesques de leurs coiffures ridicules et la passion morbide de nos politiques pour ces pitreries cocardières.



*Le simple fait que Sarko se vante d'aimer le Parc des Princes devrait vous mettre la puce à l'oreille, quoi, merde. Et notons que si les terroristes ont tenté de s'attaquer au Stade de France, ils s'y sont pris comme des manches et n'y ont fait aucun dégât. Coïncidence ? Je ne crois pas. Ça sent la diversion.

Et année, elle vécu ce que vivent les années... Le temps d'un an

Bon, c'est pas pour dire, mais 2015 m'a l'air mal partie pour passer l'hiver.

Plus inquiétant, c'est l'hiver lui-même qui risque de ne pas passer l'hiver. Tant mieux, vous me direz, ça réduit ma facture de chauffage, mais quand même.

Bon, en tout cas, bon réveillon à tous et à l'année prochaine pour de nouvelles aventures !

mercredi 30 décembre 2015

Hannibal relecteur

Je suis à fond dans la dernière ligne droite des relectures de mon roman.

Et j'en chie. Des homards.

Faut dire que je me suis mis tout seul dans un vilain traquenard : après avoir envoyé mon premier jet à l'éditeur, j'ai commencé à le remanier. Et quand mon éditeur m'a renvoyé mon texte décoquillé et mis en forme... Il a fallu que je reparte de son fichier pour les corrections finales. Sauf que j'avais fait plein de corrections, une foultitude de corrections, une montagne de corrections et d'ajouts... Dans mon propre document. Résultat, faut que je reporte tout ça dans le doc de l'éditeur, qui sinon va me faire les gros yeux et il aura bien raison. Mais comment cannibaliser mon doc sans cochonner le sien ?

Heureusement, j'ai découvert la fonction de comparaison des versions de Word. Je connaissais pas. D'autant que je n'utilise plus Word depuis des années, vu qu'il s'agit de ce genre de logiciel tentaculaire dont invariablement chaque mise à jour fait regretter la précédente. Mais là, pas possible d'y couper. Donc Word, comparaison des version, liste de différences entre les deux fichiers, et à moi de picorer dedans pour opérer mes ajouts sur le doc final sans saloper les corrections de l'éditeur.

J'ai les yeux qui saignent.

L'année finit bien, encore.

mardi 29 décembre 2015

Iron Sky 15

Je constate atterré la situation en Corse. Elle a l'air de surprendre, mais si l'Histoire nous a appris quelque chose, c'est bien que de Bonaparte à Tibéri, ce sont des margoulins mafieux inassimilables, une cinquième colonne qui gangrène notre belle démocratie qui n'avait pas besoin de ça, déjà qu'on a les émigrés de deuxième génération hongrois et catalans genre Sarkozy et Valls sur le dos, la France n'a pas vocation à ramasser tous les dingos du monde, quand même. D'ailleurs, la déchéance de nationalité, ça marche, pour les Corses ?

Mais allons voir si l'herbe est plus verte dans d'autres pays... Genre en Amérique, pays des braves et de la liberté, où le droit de porter une arme est constitutionnel et défendu bec et ongles. Sauf, visiblement, quand on est jeune et noir. Là, des blancs nettement moins jeunes font usage de leur propre droit à porter des armes en remédiant à la situation d'une façon expéditive, mais visiblement légale, puisqu'ils sont systématiquement... Blanchis.

Pendant ce temps, une journaliste française a été expulsée de Chine. Elle essayait de comprendre ce qui poussait les Ouïgours à la contestation du gouvernement central. Visiblement, la Chine est sur la même ligne du Parti que la France, et toute tentative de contextualisation, d'explication ou de mise en perspective est considérée comme de la "culture de l'excuse".

Et à propos de culture de l'excuse, ça tombe bien que ce soit mal vu, puisque comme ça, on sait d'emblée et d'office que nos gouvernants n'ont aucune excuse d'aucune sorte pour rien. Peut-être qu'on enverra plus de politiciens et de banquiers en prison à l'avenir (rappelons que les politiciens et les banquiers sont ces assistés qui vivent de notre pognon en nous faisant des leçons de morale sur comment le dépenser). Ce serait bien, non ? Comme résolution de nouvel an ? Parce que ça s'annonce passionnant, 2016.

jeudi 24 décembre 2015

So hotte

On m'a fait remarquer dernièrement que je me faisais un peu rare. Bon, l'année s'est terminée sur les chapeaux de roue en termes de boulot : des traductions, la réalisation du deuxième chapitre de Projet Tentacules (c'est pas le vrai titre, hein) (au passage, si quelqu'un sait à quoi ressemblait Halloween en 1926, et si même ça se fêtait, n'hésitez pas à me tenir au jus), les relectures d'Eschatôn Diakonoï... Bref, je chôme pas.

Et puis bon, vu que maintenant, rien que le fait d'éternuer de travers peut tomber sous le coup d'une accusation d'apologie du terrorisme, je me méfie de ce que je raconte.

Du coup, je vais parler de mes dernières lectures du mois écoulé. Si ça se trouve, ça vous donnera des idées pour les cadeaux de dernière minute aux copains.

Enfin mis le nez dans le bouquin de Gleick sur la Théorie du Chaos. C'est un classique, dont tellement d'éléments ont été diffusés par ailleurs que j'avance en terrain relativement connu, mais l'avantage c'est que là, tout est remis en séquence et en perspective.

Enfin lu Jurassic Park, de Crichton, le bouquin qui a inspiré vous savez quoi. C'est pas mal. Je suis pas client des grosses astuces de thriller et des gros clichés du genre (punaise, ça se sentait dans le film, mais de ce point de vue là, le bouquin est encore pire, c'est cliché sur cliché) mais y a aussi plein de chouettes idées, et c'est rigolo de voir de quelle façon les films ont picoré dedans, et de voir comment telles scènes, recontextualisées, se sont retrouvées dans le 2, ou quels bouts d'éléments assemblés dans le récent truc avec Chris Pratt (film globalement très con, malgré quelques idées très intelligentes). Faudra que j'essaie de toper la suite, le Monde Perdu, pour voir ce que ça raconte.

Relu tous les Fantastic Four de John Byrne. Il m'en manquait quelques uns que j'ai récupérés dernièrement, et du coup, là aussi je me suis tout relu en séquence et à la file. C'est toujours curieux, Byrne, une succession d'idées brillantes (Kristoff, le procès de Galactus), d'idées sympas (She-Hulk et Wyatt Wingfoot) et d'idées très con (le retour de Jean Grey, Tante Pétunia). Mais bon, ça se lit encore très bien, contrairement aux FF de Hickman où là, j'y arrive vraiment pas. (par contre, les épisodes récents de James Robinson sont vachement bien, et signent pour moi le vrai retour de l'auteur de Starman et de Golden Age) (il sort enfin de l'ornière karmique dans laquelle l'avait foutu son scénar pour le film LXG).

Enfin mis le nez dans La Forêt des Mythagos, grand cycle de fantasy de Robert Holdstock, qui m'effrayait un peu et que je n'avais dès lors pas encore abordé. C'est très subtil, très élégant, et ça tourne autour de plein de thèmes qui m'ont toujours fasciné, comme la construction d'un mythe, l'appropriation et la rétroaction des archétypes. Dit comme ça, ça a l'air sec, mais en fait c'est brillamment mis en scène.

Je suis en plein dans La fille automate de Paolo Bacigalupi, qui a eu des prix Hugo et Nebula en pagaille et qui m'avait été vivement conseillé à la bibliothèque. C'est presque du cyberpunk dans le traitement, mais du cyberpunk passé à la moulinette des préoccupations environnementales. On a les mêmes concepts de dissolution nationale (avec ici un petit pays qui résiste) et de pouvoir aux grandes entreprises. Sauf qu'ici, après un désastre écologique lié aux OGM et après la montée des océans, l'enjeu ce n'est plus le contrôle des réseaux, mais celui des souches génétiques. C'est blindé de superbes idées, et c'est très actuel dans les préoccupations. Je ne connaissais pas cet auteur, mais je vais regarder de plus près ce qu'il fait.

Bon, voilà voilà. Joyeux foie gras à tous (ou tout autre poison de votre choix, le saumon est également de mise en cette saison, bien sûr).

mercredi 9 décembre 2015

Polémique, mique-mique-mique

Plus le temps passe, plus je me rends compte que les ouvrages de controverse historique me gonflent. Ce n'est pas la première fois que je me fais la réflexion, mais quand je fais des recherches pour un projet ou un autre, il arrive que je me retrouve d'un coup sur des sables mouvants conceptuels, sur des terrains où les historiens s'entre-étripent gaillardement.

Et ce dont j'ai besoin, quand je mets le nez dans des bouquins (donc des choses conçues pour rester, n'en déplaise aux éditeurs qui fonctionnent à coups de "coups"), ce n'est pas forcément de certitudes, non, mais au moins d'un état des lieux de la connaissance. Si la connaissance est mouvante, alors d'un état des lieux de ces mouvements, d'un exposé synthétique séparant les faits connus et leurs interprétations possibles. Au pire, que la thèse hétérodoxe soit donnée avec ses clés (et la comparaison avec une éventuelle thèse dominante) et ses sources.

Le fait que les tenants de l'une ou l'autre thèse soient des crétins, des vendus ou des moins que rien, je m'en fous un peu (ce n'est jamais dit dans ces termes, hein, mais c'est globalement à ça que ça revient) et ça parasite la recherche des éléments intéressants. Tout au plus puis-je m'intéresser au contexte politique qui fait émerger telle ou telle version (c'est souvent un facteur clé, d'ailleurs). Mais les procès d'intention, les pages après page d'explications visant à prouver que "y a que moi qui ai raison et vous êtes tous des méchants ou des cons", ça me gonfle, même quand le mec a vraiment raison. Et l'Histoire a l'air d'être propice à ça. Ça existe en médecine, vous me direz, mais neuf fois sur dix, on peut sourcer le discours dissident jusqu'à des postures de nature religieuse, sectaire ou apparentée, ce qui permet de faire beaucoup plus facilement le tri entre les hypothèse nouvelles et prometteuses, les alertes bienvenues et les délires paranoïdes et complotistes (il y a un bouquin à écrire sur la croisade anti-vaccination des homéopathes, ses sources philosophiques et la vision du monde que cela sous-tend). Ça existe également en physique fondamentale, mais l'Histoire touche à la mémoire collective et à l'interprétation des mouvements de la société présente, alors le ton monte beaucoup plus vite (et en physique, ça se règle généralement à coups d'équations inaccessibles au commun des mortels, qu'on ne peut donc pas prendre à témoin des conflits).

Mais donc, de nos jours, l'espèce d'hygiène épistémologique consistant à séparer les faits, l'interprétation et la polémique me semble devenir de plus en plus rare. De mon côté, en tant qu'auteur de fiction, je m'intéresse toujours aux interprétations déviantes parce qu'elles peuvent fournir du bon biscuit pour des histoires, que ce soit en BD ou ailleurs. Toute la difficulté, et tout le sel, aussi, c'est de ne pas être dupe ensuite de mon propre discours. Mais c'est facilité par le fait que mes récits ne sont que ça, du divertissement un peu élaboré. Les vrais ennuis commencent toujours quand les gens se mettent à croire dur comme fer à leurs propres constructions sans plus les confronter au fait. Alors messieurs les historiens, de grâce, laissez les polémiques stériles et les noms d'oiseaux aux politiciens, ne vous abaissez pas à leur triste niveau.

mardi 8 décembre 2015

Elections, piège à quoi, déjà ?

Le résultat des dernières élections a atterré pas mal de gens dans mon entourage. Et en fait, c'était tellement prévisible que du coup j'ai un peu haussé les épaules. Ce qui est atterrant c'est surtout la pantomime des excités, qui sent le réchauffé un peu comme des raviolis dans un relais routier en déroute.

En plus, quand on décrypte les chiffres, on s'aperçoit qu'en vrai, le premier parti de France, c'est encore l'abstention, avec plus de 50%. Si ça se répercutait dans les assemblées, la chaise vide y serait majoritaire, joli symbole quand même.

De plus, quand on regarde en valeur absolue, en nombre de voix, on s'aperçoit que le vote FN est relativement stable, donc que le déferlement n'est qu'un mirage statistique et que le gros problème, c'est la capacité des autres partis à démobiliser leur propre électorat.

Du coup, tous les discours du genre "c'est un cri de colère" tombent d'eux-mêmes. Ce sont juste les mêmes gueulards qui parlent aussi fort que d'habitude, la différence est que les autres ont quitté la pièce et que ça fait plus de réverbération.

Le jeu des reports de voix devrait de toute façon limiter l'impact de ce premier tour. La vraie question, c'est dès lors l'amplitude de ce report de voix.

Parce qu'en 2002, par exemple, il avait joué à plein. Mais entre une Droite qui n'a toujours pas compris que le vote sanction de 2012 n'avait pas soldé les comptes du père Sarko (et je ne parle même pas de ses comptes de campagne), et une Gauche dont le leader naturel (le Premier Ministre, dans la logique des institutions) semble être un clone du sanctionné, malhonnêteté intellectuelle incluse, ça devient très, très dur. Tout se passe comme si le FN avait gagné la batailles des idées, comme si l'autoritarisme très bas du front devenait la nouvelle "seule politique possible". Et même le Front de Gauche s'est écrasé au moment de l'état d'urgence, ce qui sape pas mal les alternatives possibles.

Du coup, dans la configuration actuelle, la différence entre FN, LR et PS n'est plus une différence ontologique, mais une question de degré. Façon Cinquante Nuances de Brun, quoi.

Et du coup, l'atterrant ce n'est pas les rodomontade un peu m'a-tu-vu des Marinistes et de Marionnette, ni les philippiques de Philippot, mais la déliquescence visible et généralisée de ce que tous ces gens prétendent défendre, à savoir les Valeurs de la France, celles qui sont au fronton de nos institution et que tout le monde avait à la bouche y a encore quinze jours.

Les journées post électorales sont souvent grotesques, un festival de pauvres justifications, de tentatives de faire passer des défaites pour des victoires, des reculades pour des percées, et des compromissions pour de la sagesse. Mais là, on a l'impression d'être chez Jacques Martin, sauf que tout le monde a perdu, les électeurs les premiers.

Le problème n'est même pas celui du "tous pourri", parce qu'en bon pragmatique, je peux m'accommoder d'un pourri pour peu qu'il soit efficace. Non, le problème, c'est qu'ils sont tous pleutres (mais fiers à bras), tous charognards (mais honteux), tous à la ramasses (mais persuadés d'avoir raison), et tous à notre charge (mais brocardant les "assistés").








Bon, pour se changer les idées, on va mettre un peu de vieille musique de l'ancien temps :

jeudi 3 décembre 2015

Dernière minute !

Alors que j'étais allé pisser après avoir posté le précédent texte, j'ai eu une illumination qui a fait chboum dans ma tête.

Je vous explique mon plan diabolique.

Appliquons jusqu'au bout ce théorème de Sarko. "Quand on regarde des images djihadistes, alors on est un djihadiste".

Eh bien nous pouvons vaincre à présent les djihadistes. Et à plate couture. Tarir leurs sources de recrutement.

Il suffit de rediriger tous leurs sites vers des images de Gilbert Montagnié. D'un coup, ils seront piégés : ils ne pourront plus jamais regarder d'autres images djihadistes. En plus, le Gilbert, il est testé et approuvé par de grandes marques de Sarko, parait-il, donc c'est complètement... Je sais pas complètement quoi, mais en tout cas ça l'est complètement.

Mais si Sarko a raison, alors mon plan est imparable.

Imp-utain-de-rable.

Je suis un génie, merde. Filez-moi un Prix Nobel de la Paix.

Bon, par contre, faudra prévoir des distributions de Boules Quiès, parce qu'il y aura du terrorisme auditif, après. On n'a rien sans rien.

Etat de Droite

C'est intéressant, cette notion de "quand on regarde des sites djihadistes, alors on est un djihadiste"* brassée par notre ex Lider Minimo (qui a perdu une occasion de se taire aussi en disant que de son temps, y avait pas d'attentats : je ne sais pas comment il compte Merah, du coup). Parce que dans l'état policier qui se profile à l'horizon (et dans ma région, les trois partis annoncés comme en tête aux prochaines élections, c'est LR, PS et FN**, donc que des gens qui sont sur la même ligne, au fond, côté état policier) (ce qui me donne déjà une liste de gens pour lesquels je ne voterai pas, n'est-ce pas merveilleux ?) on peut se doute que l'automatisation de la surveillance des réseaux va monter d'un cran.

Et donc qu'il faudra que j'explique aux messieurs casqués et bottés et probablement malaimables (si l'on en croit les témoignages qui commencent à circuler sur les perquisitions en mode stormtroopers et la répression des manifs) qui débarqueront chez moi pourquoi je consulte régulièrement des trucs où ça parle d'armes, d'explosifs, de penthotal, d'analyses ADN et autres joyeusetés de saison.

Alors j'ai une raison parfaitement cohérente pour consulter ce genre de trucs : en tant que traducteur, je cherche à être précis dans le vocabulaire technique que j'emploie et à vérifier plein de trucs. Surtout que, comme je le disais dernièrement, les trucs que je traduis ces temps-ci sont complètement dans le moove actuel de situation de proto-guerre civile.

Mais si je leur explique ça, du coup ils vont piger que je sais lire et écrire. Avec les dernières réformes de l'Educ'Nat', je me demande si ce sera pas bientôt un délit, ça aussi. Allez savoir, tiens.





* Je me posais la question, du coup : quand on regarde des tweets de Nadine Morano, on est quoi ? On perd des points de QI ? Des neurones par paquets de douze ? Et quand on regarde Maître Collard à la télé, on est une hyène ? Et quand on regarde DSK dans les yeux ?

** Le FN s'est un peu écrasé, au sujet de la fiche S, mais c'est juste parce qu'ils savent que leurs militants venus du Bloc Identitaire ont les leurs à leur nom.