vendredi 30 octobre 2015

Des-Accor de principe

Je reste profondément dubitatif de cette nouvelle : le POPB, alias Bercy, cette espèce de grosse pyramide verte derrière la Gare de Lyon, va changer de nom pour devenir l'Accor Hôtels Arena. Alors déjà, le coup de mettre côte à côte le mot français Hôtels et le mot anglais Arena (même s'il est issu du latin) me semble profondément idiot. Parce que la structure de la nouvelle dénomination est profondément anglaise. Alors tant qu'à faire, autant aller au bout du truc et virer le circonflexe. Là, c'est le cul entre deux chaises, et le cul entre deux chaises d'un gradin de palais omnisport, c'est chiant et ça fait mal au cul, surtout si la rencontre s'éternise.

Mais ça, à la limite, c'est de la pinallerie, du branlage d'accent qui court le risque de me faire surtout passer pour un obsessionnel du détail à la con. Ce que je suis aussi, c'est vrai, d'accord. Mais bon.

Le vrai problème, c'est que ça vient alors que le truc est ouvert depuis plus de trente ans. Et donc que les gens ont pris l'habitude d'appeler le truc Bercy tout court (même l'expression officielle POPB, Palais Omnisport de Paris Bercy, n'était qu'un truc utilisé grosso modo que pour la communication officielle et l'administratif). Jamais personne de sensé n'appellera ce lieu "Accor Hôtels Arena", jamais. Et comment je le sais ? Combien de gens continuent de parler du Trocadéro, par exemple ? Vous êtes au courant qu'il n'existe plus depuis au moins 1937 ? Ça ne s'appelle plus comme ça, maintenant. Mais les gens continuent à dire Trocadéro. Il s'est passé entretemps dans les quatre à six générations, une guerre mondiale avec occupation étrangère, mai 68 et le rachat de la moitié de Paris par le Qatar.

Alors la nouvelle dénomination du POPB, ce sera surtout une astuce hyper efficace pour débusquer les touristes. Y aura qu'eux pour l'employer, c'est clair. Les vrais gens, eux, continueront à dire "Bercy". (je dis les vrais gens, pas les commentateurs sportifs, qui sont la lie du fond du caniveau et qui ne comptent pas, vu qu'ils seront obligés de l'utiliser par contrat)

En plus, tout porte à croire que la dénomination nouvelle ne sera même pas pérenne. Il suffira que le contrat de sponsoring change, ou que l'hôtelier en question soit racheté, pour que le truc devienne le Starbucks Stadium, le Bouygues Boogaloo ou n'importe quoi d'autre.

Et les gens continueront à dire Bercy.


Après, moi je m'en fous complètement, j'y ai jamais foutu les pieds. Mais c'était juste pour dire, quoi.

mardi 27 octobre 2015

Quand on Nem, on ne compte pas (proverbe Chinois, tendance buffet à volonté)

C'est en faisant un peu de paperasse que je me suis retrouvé en situation de compter le nombre d'albums que j'avais pu traduire.

Eh bien on a passé la barre des 300 en cours d'année, j'ai l'impression. Ça fait tout drôle, quand on y pense. Et accessoirement une moyenne de 20 par an. Ma moyenne de création d'album, sur ma même période, est de 1 par an. Ça fait tout drôle, calculé comme ça.

Au palmarès des séries que j'ai le plus traduites, on trouve Batman, Spawn, Star Wars et The Boys, à peu près dans cet ordre.

samedi 24 octobre 2015

Planning

Bon, vu que ça se précise, je refais le planning des prochaines interventions et dédicaces :

On m'a posé la question plusieurs fois cette semaine : je ne suis PAS à la Comicon. Y avait un truc de prévu avec un libraire, mais ça a été annulé. Et j'y aurais bien été faire une conférence, mais je ne suis pas expert en youtube et réseaux sociaux, je croyais que c'était une convention de comics, moi. Bref.

Par contre, vendredi 6 novembre à 17h00, je devrais dédicacer Les dieux de Kirby chez Pulp's, rue Dante à Paris. Venez nombreux.

Samedi 7 à 16 heures, c'est à dire le lendemain, je donne une conférence à la médiathèque Albert Camus d'Antibes, sur le thème Les villes rêvées des comics. Il est possible qu'il y ait une dédicace avant, ça reste à préciser. Dans le doute, amenez vos bouquins à la conf, je ferai un grigri dedans.

Le dimanche 6 décembre, je participerai à une table ronde sur la traduction au Salon des Ouvrages sur la BD, aux Blancs Manteaux à Paris. Ce sera à 15 heures, animé par Thierry Lemaire, avec également Harry Morgan et Jean-Paul Jennequin. Que des intervenants de grande qualité, donc.

Fin janvier, y a un truc prévu à Angoulème, mais faut que je précise encore le contenu de mon intervention.

Début février, il y aura une soirée super-héros à Conflans Ste Honorine, et j'y ferai venir Xavier Fournier pour répondre à vos questions et signer ses bouquins sur les super-slips bien d'chez nous.

Voilà voilà !

jeudi 22 octobre 2015

Espace, frontière de la photographie

Je suis un peu gêné de voir que de plus en plus, dans les articles annonçant des découvertes ou des avancées en astronomie, la part belle soit faite aux "interprétations d'artiste", et que les sources visuelles ne soient pas tellement accessibles.

Pas plus tard qu'hier, je suis tombé sur un article parlant d'un couple d'étoiles, des géantes bleues dans un des Nuages de Magellan. Elles se sont tellement rapprochées qu'elles sont en train de fusionner. Le fait est, je suppose que la détermination du comportement des deux étoiles s'est fait par calcul (sans doute avec une histoire d'effet Doppler), parce que même Hubble a du mal à discriminer l'image.

Mais ce qui est mis en gros, dans l'article, c'est ça :


Image spectaculaire s'il en est, mais qui relève de la création artistique (informée par la science, comme le trou noir d'Interstellar) plus que de l'astronomie à proprement parler. Pour trouver l'image source (et ce qu'on cherche, c'est le petit point bleu au centre de la mire) :


Très belle, mais nettement moins spectaculaire, il a fallu que je cherche un peu sur la page, et c'était dans un coin de la marge. Et impossible d'obtenir les sources plus précises à partir desquelles a travaillé l'artiste, ni rien sur la démarche employée pour la reconstitution.

Ça me gêne un peu, et je crois que ça participe à la méfiance généralisée du grand public (et même des décideurs : il y a un candidat à la Primaire Républicaine, aux US, qui mérite une burqa d'honneur de l'obscurantisme après ses déclarations sur le Big Bang). De plus en plus, les gens voient en la science une "vérité", ce qui la met exactement au même rang que la religion ou l'idéologie. L'apprentissage de la science, à l'école, ne met pas assez l'accent sur le fait que la science n'est pas une collection de "vérités" quelconques, mais avant tout un processus dynamique de collecte et d'interprétation des faits, dont on tire un état de la connaissance (et que cet état est forcément évolutif). Et que ce n'est PAS la même chose. Tant que ce travail d'éducation ne sera pas fait, on aura des idiots péremptoires pour démonter la science avec des arguments de gardien de chèvres.



PS : Attention, je ne parle pas ici des images en "fausses couleurs" de la NASA, qui correspondent à un traitement de l'image permettant de restituer la couleur sur des clichés qui sont pas essence désaturés, en mixant des sources visibles et invisibles (UV, infrarouges, etc.) Mais déjà, ces traitements participent d'une méfiance de la frange la plus parano du public, quand bien même la NASA diffuse généralement aussi les clichés bruts.

mercredi 21 octobre 2015

Le retour du futur

Ah, il serait temps, si je puis dire. C'est officiel, nous sommes dans le futur puisqu'on est le 21 octobre 2015.


Franchement, ça tombe bien parce que le présent, j'en avais un peu ma claque, à force.

Et le court-termisme de tout le monde, ces derniers temps, il ne faisait qu'amplifier cette sensation désagréable de présent, je ne sais pas si ça vous fait ça aussi. Quand on écoute ceux qui devraient penser large, avoir le regard rivé sur les lendemains, préparer l'évolution et tout, on voit que leur horizon s'arrête à 2017. Et qu'il sera toujours temps à ce moment-là de passer à la suite.

Dans le boulot (tous les boulots), c'est pire. C'est tout, toujours plus vite, toujours plus tôt, et sinon ça devient tout de suite obsolète comme l'iPhone 4 que les gens faisaient la queue pour l'avoir avant les autres. Bon, les voitures volantes, c'est bon, on en a fait notre deuil, puisqu'on sait depuis l'an 2000 et les pubs IBM nous expliquant qu'elles avaient été remplacées par des solutions d'e-commerce plus faciles, plus rapides et plus séduisantes. Ce qui nous évitait de nous les foutre au cul, et c'est pas plus mal parce que c'est gros, quand même, sinon, une voiture volante.

Donc ça y est. Le futur est là. Le Futur, avec un grand F.

J'ai regardé dehors, le ciel est pareil qu'avant, mais c'est peut-être une illusion d'optique, comme souvent dans ces cas-là. Et puis qu'à cela ne tienne. L'important, c'est d'y être.

J'en ai bouffé, du présent. Et quand je parlais du Futur, on me traitait de pas réaliste, en me disant qu'il valait mieux que je pense à mon avenir et que je le prépare de pied ferme. Et tout ça, ben du coup, c'est du passé. Et c'est mieux comme ça.

samedi 17 octobre 2015

Les gars de la Marine

Ce que j'aime bien, avec la Gauche, c'est qu'il y a souvent un responsable de Gauche qui parvient à synthétiser en une phrase simple tout ce qui me fatigue terriblement dans la Gauche telle qu'elle se pratique aujourd'hui (en dehors du fait que Cahuzac y ait mis tu pognon, à gauche, ou que la conscience sociale du PS y ait passé l'arme. à gauche aussi).

Celui qui s'y est collé, cette semaine, c'est Julien Dray. Il est bien, Julien Dray, pour ça. Il arrive toujours à mettre le doigt où ça fait mal. Souvent sans le faire exprès, à la Pierre Richard, mais quand même. Là, il a eu cet aveu magnifique : «Si la gauche n'est pas capable de faire barrage au FN, à quoi sert-elle?»

Paf. Comme ça. Cash.

Donc, si on le comprend, ce à quoi sert la Gauche, c'est à faire rempart aux Autres. Un peu comme la garde de nuit dans le Trône de Fer, mais sans le vieil aveugle rigolo et les peaux de bêtes (et puis DSK et Hollande, avec le vœu de chasteté des gardes, ce serait passablement rigolo)*.

Alors je dois être un archéo, un indécrottable passéiste, je dois tourner sur une version obsolète du logiciel. Parce que dans ma tête, mais après tout, je n'y connais rien, j'ai pas fait les écoles de chef, ni les écoles de gros bras du système, juste les écoles de gros bras d'chef parce que j'aimais les taches de vin, enfin bref, pour moi, la Gauche, c'était le combat pour la Justice sociale, le pouvoir au Peuple, le respect des petits. Un peu les ennemis de la Finance, quoi. Les damnés de la terre qui chantent le lendemain et tout le bastringue.

Or, l'énergie de la Gauche n'est plus bandée toute entière dans la lutte contre les plans sociaux (on préfère à présent défendre les chemises plutôt que les emplois) ni dans un combat sans merci contre les forces aveugles et irrationnelles d'un Marché tout puissant. Peut-être cela vient-il de l'époque où plutôt que de s'attaquer au Marché, le PS torpillait Marchais, je ne sais pas.

En tout cas, aujourd'hui, les volontés semblent canalisées toute entières pour faire "barrage au FN". Pauvre ambition, quand même. Même Chirac y arrivait, alors si vous n'êtes pas capables de faire au moins aussi bien que Chirac, c'est que vous méritez ce qui vous arrive, les mecs. Et franchement, dans mon patelin, avec pourtant 51% des voix, la Gauche n'est même plus capable de faire barrage à la Droite.

On se fout complètement du FN. Les récentes affaires démontrent qu'en dépit de leurs prétentions, ils sont aussi pourris que les autres. Quand on leur met le nez dans leur propre caca, ils ont EXACTEMENT le même discours que Balkany : "c'est un complot contre nous", alors que quand les affaires mouillent leurs adversaires, ils disent "c'est bien la preuve que ce sont des pourris".

Quelle crédibilité ont donc tous ces gens ? Aucune, zéro. Et en en faisant leur adversaire principal, la Gauche fendille elle aussi le peu de crédibilité qu'il lui restait (et qui n'existait, je le reconnais, que par la grâce d'un effet quantique assez similaire à l'énergie du vide).

On a reproché pendant des années au petit Nicolas S., de Neuilly, sa dialectique de cours de récréation (niveau deuxième année de Maternelle). Mais il n'était visiblement que le reflet d'une époque.

Alors oui, je sais que ça fait longtemps que la Gauche est perdue pour la cause. Mais j'aime bien, en fait, quand elle le reconnaît aussi explicitement que viens de le faire Julien Dray.



Sinon, rien à voir, mais n'oubliez pas de mettre Europe 1 à quinze heures cet après-midi. J'y dissèquerai la figure du Répliquant, un personnage dont les sentiments sont peut-être factices. Un peu comme un politicien, quoi. Sauf qu'on peut éprouver de l'empathie pour un répliquant.



* "you know nothing, Julien Dray", a-t-on envie de glisser.

jeudi 15 octobre 2015

Planning

Bon, c'est pas tout ça, mais faut que je fasse quelques annonces.

Samedi 17, à 15 heures, je serai sur Europe 1, dans Qui Vive, l'émission de Raphael Enthoven. On y causera de Blade Runner, sous l'angle symbolique et philosophique.

Dimanche 25, j'aurais dû être à la Comicon en dédicace, mais ça a capoté. Tant pis. Du coup, il est peu probable que j'aille trainer à la Comicon.

La semaine suivante, je devrais dédicacer Les dieux de Kirby chez Pulp's, rue Dante à Paris. Je vous reconfirme ça d'ici-là, dès qu'on est calés sur la date et l'heure.

Samedi 7 à 16 heures, je donne une conférence à la médiathèque Albert Camus d'Antibes, sur le thème Les villes rêvées des comics. Il est possible qu'il y ait une dédicace avant ou après, ça reste à préciser. Dans le doute, amenez vos bouquins, je ferai un grigri dedans.

Le dimanche 6 décembre, je participerai à une table ronde sur la traduction au Salon des Ouvrages sur la BD, aux Blancs Manteaux à Paris. Ce sera à 15 heures, animé par Thierry Lemaire, avec également Harry Morgan et Jean-Paul Jennequin.

lundi 12 octobre 2015

"Brûlant dans les flammes ardentes d'Orques"

Dans mon rêve de cette nuit, j'étais ligué avec Gandalf et Saroumane pour combattre une invasion d'orques. Pas ceux du Mordor, les types verdâtres et dégueux, non. Les autres. Genre sauvez Willy, les baleines* maquillées en pandas. Ces orques-là.

Comme souvent, en rêve, ça n'avait aucun sens. Les orques infestaient un lac de montagne, et via des rivières souterraines, s'étaient répandus dans tous les plans d'eau des alentours. Les magiciens m'avaient demandé de servir d'appât, et donc je cavalais au bord de l'eau, poursuivi par un banc d'énormes cétacés (et je ne sais pas quelle taille ça fait en vrai, une dent d'orque, mais en rêve c'était balaise, à faire se chier sous lui un tyrannosaure de calibre moyen). Je m'enfonçais toujours plus profondément dans la montagne, à l'intérieur de la forteresse secrète parcourue de canaux, attirant à ma suite toujours plus des bestiaux en furie.

Puis j'entendis une voix majestueuse se réverbérer dans les voutes (celle de Jean Piat ou de Michel le Royer, je ne sais pas pourquoi, mais dans mon rêve, Gandalf et Saroumane étaient en VF) me disant que je pouvais arrêter de cavaler, que les bestiaux étaient dans le bassin idoine. Je m'adossai à une colonne pour reprendre mon souffle, et puis je suis allé m'enfermer dans les chiottes, parce que toute l'installation était couturée de voies d'eau, et que ça grouillait de partout, avec des claquements de dents chaque fois que je m'approchais trop.

Et dans les chiottes, l'eau de la cuvette s'est mise à bouillonner, comme si quelque chose remontait par le tuyau.

J'ai rabattu le couvercle, j'ai mis le pied dessus, parce qu'on ne sais jamais, et puis je me suis réveillé.




C'est qu'ils ont pas l'air commodes, ces cons-là


*Oui, je sais, techniquement, l'orque ou épaulard commun est plutôt de la famille du dauphin. Faites pas chier dès le matin, d'accord ? J'ai mal dormi et je suis pas d'humeur.

lundi 5 octobre 2015

Mutualisation militaire, et roubignoles de l'être aimé

J'ai tendance à regarder les panneaux publicitaires, quand je prends le train. Ça me permet à peu de frais de me gausser de la nouvelle comédie musicale à la mode ou de la nouvelle campagne pour un burger-encore-plus-meilleur-dépêchez-vous-tant-qu'il-en-reste.

Et puis là, il y avait des affiches pour une mutuelle complémentaire de l'Armée. Qui m'ont sérieusement interpelé.

Parce qu'elles posent question, ces affiches. En tant que telles, je veux dire.

S'il s'agit d'une mutuelle de l'Armée, réservée aux militaires, n'est-il pas plus facile et plus efficace de cibler la pub au lieu de la mettre dans des gares, sur une ligne qui ne passe à ma connaissance par aucune ville de garnison ? C'est du pognon foutu en l'air, et à la place des adhérents, je ferais la gueule.

Ou bien, avec la libéralisation du secteur et le fait que les mutuelles complémentaires deviennent bientôt obligatoires (d'une certaine façon seulement : c'est la mutuelle d'entreprise qui est obligatoire, ce qui permettra d'exclure de la CMU les petits employés au SMIC qui n'ont pas les moyens de payer plein pot une complémentaire) (mais qui du coup la paieront quand même, un peu moins plein pot). Mais dans ce cas, et si la mutuelle de l'Armée peut recruter des adhérents ailleurs que chez les bidasses, pourquoi continuer à communiquer sur le fait que c'est la mutuelle de l'Armée ? Par les temps qui courent, je ne sais pas si c'est un argument de vente (c'est pas l'Armée qui avait des problèmes délirants avec son logiciel de paye, dernièrement ?).

Bref, ces affiches sont pour le moins problématiques. Les communicants qui les ont pondues n'ont peut-être pas pris en compte tous les paramètres.






Sinon, et ça n'a rien à voir, j'ai constaté que le paquet de céréales qui était sur la table du petit déjeuner portait en grosses lettres la mention "Honey Balls". Mon sang de traducteur n'a fait qu'un tour. Des "couilles de chéri" ? Fichtre, l'agro-alimentaire tente vraiment des trucs bizarres, de nos jours. Ou alors faut vraiment que j'arrête de lire et de traduire du Garth Ennis.