mardi 30 septembre 2014

Tu trisses

Okay, maintenant je crois que c'est clair. Chez les producteurs hollywoodiens, va falloir faire comme pour les vaches : au moindre signe suspect, abattre tout le troupeau.

Et là, faut même y aller au kärcher atomique. Au moins. Et ensuite, brûler les corps, puis répandre du sel sur les cendres. Et du vinaigre aussi.

Parce qu'ils viennent de greenlighter une adaptation en film de....

(roulement de tambours)

(musique style pompier)




... Tetris.


Ma réaction initiale ressemblait à peu près à ça.


Alors oui, je sais bien que le film Cluedo était génial, mais là, je crois que même Tim Curry et Chris Lloyd n'arriveraient pas à sauver le truc.

lundi 29 septembre 2014

Etymo logique

Il y a des expressions en Biflandais qu'on croise tout le temps, quand on est traducteur, et qui se valent l'une l'autre.

Un truc très classique, quand une affaire tourne vinaigre (ou se barre en sucette) c'est "it's gone belly up". Là, le sens de la métaphore est clair : un poisson qui a le ventre en l'air, il est pas en forme. Autrement dit "c'est mort".

Mais il y a une autre expression du genre, qui signifie strictement la même chose, mais qui a toujours gardé pour moi un petit côté mystérieux : "it's gone pear shaped". Elle a l'air clairement anglaise (je ne l'ai jamais vue dans la bouche d'un personnage américain), mais si le sens est évident à chaque fois dans le contexte, la métaphore m'interpelle. Je vois mal les Bifs faire référence à la fin de carrière politique de Louis-Philippe Premier, roi des Français (alors qu'ils ont une expression imagée renvoyant à Edward II d'Angleterre : "it's a pain in the ass").

Sérieux... Pourquoi en forme de poire ?

J'ai beau me creuser la cervelle, je dois avoir mauvaise mine.

vendredi 26 septembre 2014

Où suis-je, où vais-je ?

Demain samedi à 15 heures, la médiathèque de Lagny Sur Marne organise une projection du documentaire Super-Héros, l'éternel combat. Ce sera suivi d'une causerie / débat sur le sujet, animée par moi. Venez nombreux.

Sinon, je poursuis ma nouvelle rubrique sur Comics Sanctuary. Le sujet du jour : la magie dans Doctor Strange.

mardi 23 septembre 2014

Je suis vraiment trop con...

... Parce que je vais profiter de cet espace pour faire de la pub pour un site commercial sans demander un centime en échange. C'est couillon, quand même. J'ai rien compris à l'économie, visiblement.

Mais bon, le site en question, c'est Doctor Whisky, un truc qui vend des babiole inutiles (t-shirts imprimés, mugs, briquets) et dont je soupçonne fortement Warren Ellis d'être le créateur et l'animateur (si vous ne savez pas qui est Warren Ellis, je ne vous parle plus tant que vous ne vous serez pas mis à jour. Allez lire Planetary, ou Ocean, ou Orbiter, ou Fell, ou Artères Souterraines).

Le fait que je sois un admirateur de longue date du bonhomme justifie-t-il que j'aille faire la pub de son site d'e-commerce ?

Oui, si l'on en juge par ce qu'il vend :


Ce Mug me conviendrait parfaitement, par exemple (hormis sa taille, standard pour un mug à café, et donc trop étriquée pour moi : mon pot à café de travail, celui qui m'accompagne dans ma routine quotidienne d'écriture et de traduction doit faire deux fois ce volume, faut ce qu'il faut).


Et le briquet... D'accord, j'ai arrêté de fumer. Mais le message de celui-ci est primordial. Ce n'est pas un briquet électronique qui vous donne l'heure et la météo, juste un engin à faire du feu (le feu qui demeure, on l'oublie trop souvent, la base de toute technologie humaine ou peu s'en faut) (le feu est tellement vital : sans lui, on ne pourrait pas torréfier convenablement les grains de café, par exemple) (quoi ?) (regardez-moi sur un autre ton, c'est vrai ce que je dis !). Et le message est d'actualité, à une époque où même une montre doit être un mouchard hyper connecté. En ce qui me concerne, le futur s'est terminé quand IBM a diffusé ce spot publicitaire, à l'aube des années 2000, dans lequel un acteur de Star Trek expliquait que si l'on n'avait pas de voitures volantes en l'an 2000, c'est uniquement parce que nous disposions à présent de solutions de e-commerce qui étaient vachement mieux.

L'ironie de tout ceci m'arrache parfois un sourire goguenard.

dimanche 21 septembre 2014

Ici l'Ombre !

Tiens, je viens de voir que des extraits de l'émission à laquelle j'avais participé sur BaglisTV (une web-tv consacrée à des sujets ésotériques) avec Laurent Aknin, auteur de Mythes et idéologie du cinéma américain ont été mis en ligne sur les plateformes classiques de diffusion. Je me suis dit que j'allais vous en faire profiter.





Le combat contre l'ombre dans l'univers des comics par baglistv

jeudi 18 septembre 2014

Hey Mickey

Coïncidence du calendrier ou volonté délibérée des directeurs de programmes, les chaînes ciné profitent de la sortie de Sin City 2* pour nous passer des vieux films avec Mickey Rourke. Et en fait, faut savoir que c'est le même mec. Parce que le Mickey Rourke que j'ai revu ces jours-ci dans Angel Heart et dans l'Année du Dragon, on ne risque pas de le confondre avec celui de Sin City, des Expendables, de Iron Man 2 ou du Wrestler.

C'est quand même effrayant une telle dégradation physique. Même notre Dipardiou national ou les Bogda Brothers font moins peur. Faut dire qu'ils partaient de moins loin. Parce que le Mickey, quand il était jeune, il avait vraiment un côté beau gosse. On a peine à le croire aujourd'hui, mais c'était un peu le George Clooney de sa génération (alors que Djodj What Else, quand il était jeune, c'était pas ça. je vous enjoins de regarder L'Attaque des Tomates Tueuses 2 pour vous en convaincre).

Bref. Je l'aime bien, Mickey Rourke, même maintenant. Il arrive à faire quelque chose de son physique actuel (et je me dis qu'il pourrait jouer dans une suite de Barfly, aussi, ça pourrait être intéressant) mais j'ai toujours un petit pincement au cœur quand même. Ça reste un peu triste, quoi.


*Et à cause de Sin City 2, et de l'interview de Jim Lainé à ce sujet, il a fallu que je me coltine non pas une fois, mais deux le 20 heures de TF1, ce qui ne m'était pas arrivé depuis... Ça se compte en décennies, je crois. Et le présentateur du 20 heures, c'est une hallucination vivante, ce mec. Il a un charisme à faire Premier Ministre, un snobisme à faire critique parisien de BD sur un site confidentiel et une vivacité à faire passer Doc Gyneco pour Michael Bay. Bref. C'est ta faute, Jim, je t'en veux terriblement.

mardi 16 septembre 2014

Ils sont beaux, mes nobos, ils sont frais !

En faisant le tri dans la boite "spam" de mon logiciel de mail (oui, faut vérifier de temps en temps que le truc ne mette pas à la benne des vrais mails de vrais gens), je suis tombé sur une pub pour "bonobo jeans". Je ne sais pas si c'est une marque de futals ou juste la boutique qui les vend, mais le concept m'interpelle.

Parce que quand on crée une marque de fringues et qu'on se place sous le patronage d'un totem animal, on essaie de trouver un truc cool. Même pour des fringues nazes (rappelez-vous les bottes Aigle). On va être dans le Puma, le Barracuda, le Faucon, ou au pire, dans le Coq quand on veut être cocardier.

Mais le Bonobo ? Fichtre, bigre et palsambleu ! Ou bien, soudain, le Bonobo est devenu cool en soi (alors c'est probablement un truc de hipsters), ou bien c'est un message un peu subliminal pour se donner un genre, vu que le Bonobo règle ses conflits sociaux en essayant d'enculer ses voisins. Vous noterez au passage que l'espèce humaine ne s'est pas très éloigné de ce principe : Monsieur Gattaz est très bonobo, sur le fond.

(après, les malfaisants sont pas forcément habillés en jean)

samedi 13 septembre 2014

Paroles, paroles, paroles (Dalida is your master, now)

C'est la rentrée, et comme chaque année c'est la valse des réunion d'information dans les écoles.

Ce matin, c'était moi qui m'y collais. L'exercice est souvent fatigant pour l'auditeur, parce qu'il consiste pour les membres de l'équipe éducative à expliquer en deux heures ce qui pourrait se dire en vingt minutes. Pire encore, l'Education Nationale a découvert Powerpoint, depuis quelques années. Et Powerpoint, dans un lycée qui est très fier de ses sections arts et design, ça fait désordre. Surtout que personne n'a été expliquer à la personne qui a pondu la présentation que le corps 6, c'est vraiment pas une bonne idée, pour ce genre de trucs. Bref, j'ai fermé ma gueule, j'ai pris deux pages de notes dans un petit calepin (les choses vraiment importantes dites sur ces deux heures tenaient sur deux pages d'un calepin de poche, en écrivant gros) et je suis rentré chez moi.

Alors un truc qu'on croise de plus en plus souvent, dans les transports, ce sont les prédicateurs évangéliques qui parlent fort. Ce sont généralement des noirs convertis à ces église protestantes de type charismatique, américaines, qui s'implantent de plus en plus en France.

Certes, les gens vivent leur foi comme ils veulent, c'est un droit constitutionnel qui fait pour partie la grandeur de notre conception de la laïcité. Mais il y a un truc, avec ces évangéliques, ce que quand je dis qu'ils parlent fort, je suis encore en-dessous de la vérité. Alors je sais, oui, "écoutez la voix qui prêche dans le désert" et tout ça, je connais mes textes, merci, mais justement, on n'était pas dans le désert mais dans une rame de RER, dans laquelle j'essayais de relire Pulp, de Bukowski, bouquin que je recommande au passage parce que c'est une parodie très drôle du roman noir hard boiled à la Hammett ou à la Spilane.

Et donc, ce monsieur très sûr de son message brandissait sa bible à la cantonade en rappelant que c'était "la parole de Dieu".

Alors, forcément, ce qui me remonte immédiatement à la mémoire, dans ces cas-là, c'est l'image de cet Indien, dans Aguirre, la colère de Dieu, auquel les Conquistadores Espagnols tendent une Bible en lui disant "nous venons t'apporter la Parole de Dieu". Le brave homme porte le bouquin à son oreille, puis le jette par terre en disant "tu mens, ça ne parle pas". Contrariés, ces bons Chrétiens venus propager le culte d'un Dieu d'amour foutent le feu au village.

Et d'un coup, je me suis mis à m'interroger sur cette notion même. Parce que oui, qu'on y croie ou pas, on n'a plus l'habitude de remettre en cause l'équation "Bible = parole de Dieu". Si l'on y croit, la chose à la force de l'évidence. Si l'on n'y croit pas, le point qui est mis en doute, c'est "Dieu", et si la Bible n'est pas sa parole, c'est parce qu'il n'existe pas, pas en raison d'une quelconque faille logique dans l'équation elle-même.

Et justement…

Quand on gratte un peu la Bible, oui, Dieu s'y exprime assez souvent. Il y a plein de passages itératifs dans lesquels la Bible contient la parole de Dieu. Par exemple dans "Et Dieu dit : 'que la lumière soit'". Mais si "que la lumière soit" est par essence la parole proférée par Dieu, qu'en est-il de "et Dieu dit" ? Les Dix Commandements sont à l'évidence donnés par Dieu en personne. Mais qu'en est-il de toutes les proscriptions maniaques du Deutéronome et du Lévitique ? Et puis il y a le reste, il y a tous les passages purement narratifs du genre "Alors Onan prit la femme de son frère et…" euh, on va essayer d'en trouver un autre plus adapté à un public familial.

"Et alors les habitants de la ville se massèrent sous la fenêtre de Lot et lui demandèrent 'livre-nous tes hôtes, que nous les connaissions'". La demande des habitants de Sodome ne me semble pas tout à fait qualifiée pour prétendre être une "parole de Dieu". Et la narration autour est une narration basique, supposant un narrateur humain, eusse-t-il recours à l'artifice du narrateur omniscient, ou justement parce qu'il recourt à cet artifice littéraire.

Tout plein de passage prophétiques du genre "il ne restera pas pierre sur pierre de la ville en raison de ses nombreux péchés" sont a priori des paroles divines, parfois exprimées par le truchement d'un médiateur humain, mais qu'en est-il des Psaumes ? Là, les psalmistes revendiquent clairement leur expression personnelle : ce n'est pas la parole de Dieu, puisqu'il s'agit des paroles d'hommes qui s'adressent à Dieu !

Les épitres sont un courrier, un commentaire, et en plus, le premier à utiliser les épitres de Paul comme écriture sainte était Marcion, un hérétique notoire. Et ainsi de suite.

Comme je disais, je respecte tout à fait la foi. Mais prendre d'un bloc un texte comme la Bible (mais ce n'est pas le seul dans ce cas, il est bon de le préciser) et le bombarder "Parole de Dieu" tout en bloc, c'est quand même sérieusement problématique. Ça dénote dans le meilleur des cas un manque de recul sur un texte qu'on est censé connaître quand on s'improvise prédicateur, et donc en soi un manque de réflexion patent, et dans le pire des cas une certaine malhonnêteté intellectuelle.

vendredi 12 septembre 2014

Nouvelle rubrique !

Ça faisait longtemps que les responsables du site Comics Sanctuary me demandaient de faire plus que de déverser mes remarques dans les forums. Ils se souvenaient qu'au lancement de la chose, j'avais refilé un certain nombre d'articles sauvés du naufrage de superpouvoir.com (la liste est sur le côté, là, dans tout le bazar de la barre latérale), et avaient envie que je relance une rubrique régulière.

Je m'énerve pas, j'explique


Et donc, j'ai fini par accéder à leurs requêtes en me mettant à réécrire au sujet des comics (et plus généralement de pop culture, mais surtout de comics). J'y ai passé une partie de l'été, histoire d'engranger des notes et des sujets, et le premier résultat de ces cogitations, c'est "super-traumas de destruction massive", un sujet de saison puisqu'il y est entre autres question du onze septembre.

Le style de la rubrique sera philosophico-machin-truc, psycho-wink-wink-nudge-nudge ou intellectualo-tongue-in-cheek, pour employer des termes techniques.

Sinon, rien à voir, mais si vous passez sur Paris ce soir à partir de 18h30-19h, je serai aux Caves Alliées, rue Grégoire de Tours, pour la soirée de rentrée des Moutons électriques (et des Indés de l'Imaginaire). Il y aura du Cosmonautes ! en avant-première mondiale. Et ils servent de la bière, aussi.

jeudi 11 septembre 2014

Va falloir qu'ils en aient sous le kilt

L'Ecosse va donc bientôt voter pour son indépendance. Et bien sûr, il est difficile de peser le pour et le contre. Il y a des arguments des deux côtés. On s'interroge, on se gratte la tête, et on se ressert un Scotch Whiskey pour s'aider à réfléchir.

Et puis il y a des gens qui ouvrent leur gueule, et ça aide à réfléchir plus vite.

Parce que quand les Anglais, les Banques et le FMI se mettent d'accord pour dire que l'indépendance, c'est mal, on se prend à penser que bon, ça doit être bien, en fait.

Et au nom de la Aulde Alliance, on a bien envie de soutenir les mangeurs de panse de brebis farcie.

"And be the Nation again
That stood against him
Proud Edward's army
And sent him homeward
Tae think again."

Comme ils disent là-bas. (ou "Keep your Pound, we want change", qui m'a fait hurler de rire).

lundi 8 septembre 2014

Dans les slashers, des fois, le méchant lâche l'apeurée

Bon, pour vous faire patienter en attendant le 19 (ou le 12 pour ceux qui viendront aux Caves Alliées), voici un nouvel extrait de Cosmonautes !


C’est un imaginaire futuriste qui s’est réalisé. Certes, la fusée estampillée NASA ou CCCP n’a plus qu’un air de famille assez lointain avec les dards étincelants et bardés d’ailerons de la fiction des années 1940 et 1950, mais elle devient le symbole d’une humanité conquérante. Vostok, Mercury ou Gemini deviennent les mots-clés d’un nouveau voyage dépassant de très loin celui des Santa Maria, Pinta et Niña.

Mais on est loin du space opera. Très loin de Flash Gordon et de Buck Rogers qui mèneraient la Guerre froide en orbite, en combinaison moulante et le fulgurant au poing. C’est qu’avec Wernher Von Braun et Serguei Korolev, le pouvoir est tombé entre les mains des politiques et des ingénieurs, et a été arraché aux rêveurs : dans le plus pur style du Futurisme italien, l’imaginaire est totalement investi par le concept de course. C’est une course à la grande première, une course au record. Et les records ne peuvent être battus qu’avec la maîtrise technique de tous les paramètres. Aux yeux de von Braun et des ingénieurs de la NASA, on l’a vu, la capsule Mercury aurait très bien pu se passer de commandes internes accessibles à un pilote : les vols étant conçus pour être totalement automatisés, la présence à bord d’un astronaute n’est pensée que comme un moyen de se démarquer du simple satellite bourré d’équipement, et est qualifiée de « redondante » par les concepteurs.


Saisissant l’occasion de se tailler un grand récit à sa mesure et poussé par son vice-président Lyndon Johnson, Kennedy réactive l’image désuète de la nouvelle frontière qui avait été un peu oubliée à la fin de l’âge des cow-boys, et promet une « grande enjambée ».

samedi 6 septembre 2014

Paradoxe de Langevin et décalage dans l'espace-temps

Alors, me fiant à ce qu'annonçait mon éditeur (je sais ce que vous allez dire : me fier à un éditeur, fallait vraiment que je sois con. mais je suis comme ça, moi, pétri d'une innocence confiante qui fait tout mon charme. et mon infortune avec), j'avais annoncé la sortie de Cosmonautes ! le 4 septembre. Et visiblement, y dû y avoir confusion avec la station de métro, parce qu'en fait, c'est le 19, vérification faite. Donc, Cosmonautes ! ce sera dans les bacs dans un peu moins de deux semaines.



Désolé pour le contretemps.

Et Saint Louis, ce sera le 13 novembre, au fait. Là aussi, on décale.

C'est comme ça.

Si néanmoins vous ne voulez pas attendre, parce que l'impatience vous gagne à l'idée de tenir entre vos mains tremblantes mon nouvel opuscule, vous pourrez le trouver en avant première mondiale aux Caves Alliées, 44 rue Grégoire de Tours à Paris, le vendredi 12 septembre. Il y aura aussi Nicolas Nova, pour Futurs ? et Laurent Whale, pour Les Pilleurs d'Âmes.

Si vous loupez la soirée, n'hésitez pas à passer à la médiathèque de Lagny sur Marne le samedi 27 septembre à 15 heures : elle organise une projection de Super-Héros, l'éternel combat, et m'a demandé d'animer une discussion-débat autour des super-slips. N'hésitez pas à amener vos bouquins à signer, c'est avec plaisir que je ferai des grigris dedans.

jeudi 4 septembre 2014

C'est chié, quand même...

On savait que l'Audi, c'était quand même une bagnole pour flambeurs qui aiment se la péter. Mais on n'osait quand même pas dire que c'était de la merde.

Et puis finalement, la direction d'Audi s'en est chargée pour nous :


Merci, Monsieur Audi !

mardi 2 septembre 2014

C'était quoi, déjà, le nom de ce groupe de rap avec Télé Starr et Choo Chen ?

Vous le savez, Star Wars et Marvel, maintenant, c'est Disney. Et la mondialisation aidant, les process se globalisent aussi. C'est ainsi qu'il a été demandé à tous les traducteurs travaillant sur des licences Disney et apparentées (y compris donc Marvel, Star Wars, mais aussi Pixar et Jim Henson) de se mettre au niveau d'excellence exigé par la mission. Car Disney, on le sait, a des standards très élevés :


lundi 1 septembre 2014

We have ignition !

Ayé, je viens de recevoir au courrier un exemplaire de Cosmonautes ! les Conquerants de l'Espace, mon dernier bouquin en date. L'on y explore deux mille ans et plus de projections vers le firmament, et c'est chez les Moutons électriques, excellent éditeur chez qui j'avais déjà commis Mythe & Super-Héros, Apocalypses ! une brève histoire de la fin des temps ainsi que diverses petites choses dans la revue Fiction.

 

 Le mois prochain, vous pourrez aussi me retrouver dans le Dico des Créatures Oubliées, aux côtés de gens fort estimables comme Patrick Marcel, André-François Ruaud, Xavier Mauméjean ou Richard D. Nolane, et j'en passe. Ça sortira le 2 octobre, toujours chez les Moutons électriques.