samedi 31 mai 2014

Le cri de guerre du Schtroumpf kamikaze, c'est "bonzaï !" ?

Hop, et sans aucun rapport avec le titre de cette notule, un petit extrait du Saint Louis, avec toujours Filippo Cenni aux dessins, et Mathieu Mariolle comme co-scénariste :


jeudi 29 mai 2014

Mon Dieu, c'est plein d'étoiles !

J'aime bien les mashups, en général. En cherchant des images pour Cosmonautes ! je suis tombé là-dessus. Je vous en fais profiter, du coup.



mercredi 28 mai 2014

Ouais, la lettre est arrivé à un moment où j'écoutais la BO de Crying Freeman à fond, c'est peut-être pour ça que je me suis énervé

Ça va peut-être vous surprendre, mais j'ai un téléphone portable. Un vieux coucou qui ne me sert que de loin en loin, sur un abonnement pris par ma femme il y a quelques années (elle avait souscrit cet abonnement quand mon précédent téléphone avait accompli un impeccable et très spectaculaire vol plané qui s'était achevé sur une dalle de béton quelques mètres plus loin un jour où il m'avait énervé, et elle se disait que si le téléphone était à elle, j'hésiterais peut-être, par délicatesse, à lui faire subir la justice expéditive qu'il ne pouvait que mériter à un moment ou à un autre) (je déteste le téléphone).

Sur ce machin, j'ai un abonnement qui me permet de téléphoner pendant une heure par mois, heure dont je ne vais jamais au bout. Mais ce qui s'appelle jamais.

Et puis un beau jour, des gens de chez l'opérateur (on l'appellera Martin Télécom, pour par faire de pub à des médiocres) (et puis comme le disait la chanson, "tous les ânes s'appellent Martin") (perso, sachant que ces guignols sont aussi propriétaires d'une chaîne de télé que je ne regarde pas parce que je la trouve infiniment médiocre aussi, je n'aurais jamais pris de moi-même un abonnement chez eux, mais ma femme n'était pas au courant que c'étaient les mêmes) m'ont appelé plusieurs fois en demandant de parler à ma femme. Ben oui, puisque c'est elle le titulaire de la ligne. Au bout de quelques semaines de ce harcèlement (ces couillons-là m'appellent toujours quand je suis à l'extérieur, donc pas forcément avec ma femme, parce que j'ai des rendez-vous boulot, à l'extérieur, des obligations diverses, des trucs à faire) (ou alors ils appellent quand je suis chez moi et avec ma femme, mais dans ces cas-là, le portable est coupé, ou dans la poche de ma veste rangée dans le placard à manteaux où ça capte de toute façon pas), je réussis à leur passer mon épouse.

Les gens de chez Martin Télécom lui proposent de faire passer le forfait à deux heures sans changement de tarif. Deux heures dont on n'a aucunement besoin, mais sait-on jamais, si ça se trouve, un jour, on pourrait. Alors elle dit oui.

S'ensuit une conversation très compliquée, parce que le nouveau forfait est adossé à une nouvelle carte SIM (je crois que c'est aussi un problème de réseau, avec les récents rachats d'antennes que je n'ai pas suivis) et que la carte coûte un euro. Et que cet euro, pour des raisons que la personne chez Martin Télécom n'a pas été capable de m'expliquer (ou en tout cas pas de façon cohérente et dans une langue connue de l'homme civilisé), on ne pouvait pas l'imputer sur la prochaine mensualité de l'abonnement. Il fallait faire un virement séparé. Qu'à cela ne tienne, à l'issue d'un processus de validation un peu tordu, on a pu mettre ce virement en place. (je ne sais pas combien était payée cette brave personne, mais le temps qu'on a pris pour le truc a dû coûter à la boîte largement plus que ce malheureux euro rien qu'en salaire) (ou alors ils sont encore plus rats que ce que je craignais, et le centre d'appel est au Benglalistan du Sud).

Deux jours après, on reçoit une grosse enveloppe avec le contrat à renvoyer et la carte SIM, et une lettre indiquant qu'il faut attendre la validation par SMS de tout le processus pour changer la carte. Normal. On signe le contrat, on le met dans l'enveloppe, et l'enveloppe sur le tas du courrier à partir.

Le courrier part trois jours plus tard, parce que dans l'intervalle, personne ne passait devant la poste, et qu'il n'y avait rien de bien urgent dedans.

Et le lendemain de l'envoi, nouveau coup de fil pour ma femme pendant que je suis en train d'acheter des légumes : ces braves gens de chez Martin Telecom n'ont pas reçu le contrat et s'en inquiètent. Je les rassure en leur disant que c'est parti.

Deux jours plus tard, nouveau coup de fil. Le contrat est bien arrivé, mais il manque l'autorisation de virement. Autorisation que la dame au téléphone m'avait expliqué que la procédure à la con qu'elle nous avait fait suivre pourvoyait (ou alors le langage administratif est encore plus déconnecté du réel qu'auparavant, et que oui veut à présent dire non, et blanc, noir. Orwell réveille-toi, ils sont devenus fous). On m'explique que le papier était dans l'enveloppe que j'avais reçue (voir parenthèse précédente).

Rentré chez moi, je vérifie. Pas de papier.

Je renvoie un mail à l'adresse que m'a donné le monsieur de chez Martin Telecom pour lui dire que je n'ai jamais eu le papier.

Et ce matin, voilà encore un courrier de chez eux, avec le contrat, me demandant de le renvoyer avec le papier manquant.

Je vais sur le site pour avoir des explications, et comme on s'en doutait, le site est une merde. Je vais sur le module de résiliation, et bien entendu, le module en question refuse de prendre ma demande en compte, sous un prétexte fallacieux, et me renvoie vers le service client. Bien entendu, sur le site, aucun numéro de téléphone (si, il y en a un, mais quand on appelle -facturé 15 centimes la minute- c'est pour se voir aiguillé vers un autre numéro, qui lui-même renvoie à une boite vocale dont les options ne correspondent pas à la raison pour laquelle j'appelais), aucune adresse postale du service client, rien.

Donc ça a été courrier recommandé avec accusé de réception, envoyé au siège de Martin Telecom, demandant la résiliation immédiate de l'abonnement, et expliquant mes raisons.

Je vais sans doute prendre un mini forfait à la supérette du coin. Ils ont un truc à pas cher, que j'avais pris pour un de mes mômes il y a quelques temps de ça. Et ils ne nous ont jamais appelé pour nous vendre d'autres forfaits ou des services à la con. Mieux, quand il y a eu à changer la carte SIM, ils nous ont envoyé la carte, une lettre explicative et le SMS de validation, point. Sans tout ce délire paperassier, sans harcèlement téléphonique, sans des heures de discussion.

Martin Telecom n'a pas fourni ce que j'attendais d'un opérateur, c'est à dire les service pour lequel je les payais, en FERMANT LEUR GUEULE ET EN ÊTANT EFFICACES.

Il me semble que le Monsieur Martin patron de la boite en question est copain avec un ancien président d'ici qui était un peu comme ça, un peu ramenard et un peu brouillon. Qui se ressemble s'assemble, dit-on. Ça explique bien des choses.


vendredi 23 mai 2014

Besoin de vacances

Quand je m'aperçois que je glisse des citations de Frédéric Mitterrand dans les bonus d'un The Boys, je me dis qu'il est vraiment temps que je prenne du repos.

(un des auteurs revenait sur l'histoire "Prends ça", avec un baiseur compulsif, et forcément, j'ai parlé à un moment de "niqueur magnifique", en hommage à la pique du Neveu Officiel balancée cette hiver à l'Autre Pays du Fromage Président).

Très, très fatigué, en ce moment.


PS : Je me suis aperçu que la petite modif de présentation de ce blog avait entrainé des catastrophes dans certains articles, notamment ceux qui provenaient des mes archives, et donc de fichiers Word : le texte en devenait illisible à cause des formats de caractères de Word. Rien de bien grave, j'ai réparé ce que j'ai débusqué (les articles sur Warren Ellis ou Dune, par exemple) mais il en reste probablement d'autres. Si vous les repérez, n'hésitez pas à me le signaler.

jeudi 22 mai 2014

Better than Godard

Bon, voilà que Jean-Luc Godard traite Quentin Tarantino de "faquin" devant les caméras.

Après, moi je m'en fous un peu, il peut le traiter de ce qu'il veut. J'aime bien Tarantino, mais après tout, ce sont des polémiques entre faiseurs d'images qui bougent, ça me concerne moyen. Et puis si ça se trouve, Tarantino le mérite un peu quand même. à la limite, on me demanderait, je leur prêterais des clubs de golf pour qu'ils en discutent entre eux sur un ring devant les caméras du monde entier et ça aurait le mérite de nous faire rire un peu (parce que sinon, moi, le Festival des Carnes, c'est comme Roland-Garros ou la Coupe du Monde, je ne suis pas vraiment le déroulé des évènements).

Mais là, d'un coup, je vois des articles. Enfin un article sur le blog par ailleurs excellent des correcteurs du monde. Un article qui s'esbaudit de voir le vieux marabout helvétique des pellicules ressusciter un terme aussi désuet et perdu de vue que "faquin".

Bigre.

Les lecteurs attentifs auront pourtant remarqué qu'il y a quelques années, j'avais déjà remis "faquin" au goût du jour dans la traduction de Battlehymn.

Quel suiveur, ce Godard.

mardi 20 mai 2014

Loulou en mai

Les pages lettrées de Saint Louis* commencent à arriver. Du coup, je me suis dit que je vous en ferais profiter un petit peu, parce que je suis gentil et que j'aime vous mettre l'eau à la bouche :




*Par moi, et Matt Mariolle et Filippo Cenni, à la rentrée chez Glénat dans la collection Ils ont fait l'Histoire.

lundi 19 mai 2014

Dans notre grande série "connaissance des arts"...

Je ne connaissais pas tellement l'œuvre du graffeur Bansky, mais je viens de tomber sur ça :


Et je me dis que j'adhère genre grave à fond.

dimanche 18 mai 2014

Le fils du retour

Hop, revenu de Geekopolis, ce qui aura surtout été l'occasion de discuter avec mon éditeur des Moutons électriques, ça tombe bien puisque je suis en plein bouclage de Cosmonautes ! et qu'il y avait des calages à faire, notamment sur l'iconographie. Pas signé des tonnes de bouquins, du coup, mais merci encore à ceux qui sont venus pour une petite dédicace.

La petite orgie de musique militaire Nord Coréenne d'hier a suscité quelques discussions aujourd'hui. J'ai découvert que d'estimables collègues auteurs bossaient en écoutant du Army of Lovers à fond, ces temps-ci. Je ne balancerai personne, pas la peine d'insister. Mais je dois reconnaitre que l'idée est excellente. Et puis ça me changera : ces derniers jours, j'alternais les trucs Nord Coréens avec Philip Glass et Steve Reich. Faut que je me balance des trucs plus légers dans les oreilles de temps en temps, ça me fera du bien.

Pour ceux qui connaissent pas Steve Reich, voici une vidéo d'un truc de lui que je trouve génial. Mais cherchez aussi sa Musique pour 18 musiciens, c'est très bien aussi. Y a une qualité un peu hypnotique au sens fort chez Reich qui le rend épatant pour écrire certains projets un peu borderline (alors que quand je bossais sur Crusades, je mettais Basil Poledouris à fond).



Voilà. Par contre, dodo. Le brouhaha de la Porte de Versailles, c'est dur. J'avais préféré le Geekopolis de l'année dernière à Montreuil, c'était un espace nettement plus agréable.

samedi 17 mai 2014

Et zim, et boum, et tatsi-tatsoin



Cela fait quelque temps que je ne vous avais pas gratifiés d'un bon fix de musique militaire nord-coréenne. Alors que j'adore, c'est tellement premier degré qu'on ne peut absolument pas le consommer au premier degré. C'est vraiment un plaisir délicat.





Et c'est parfait comme bande-son pour mes efforts actuels de finalisation de Cosmonautes !, cette instructive monographie qui sera à la rentrée dans toutes les bonnes librairies, publiée par les Moutons électriques (sur le stand desquels je serai en dédicace demain, je vous le rappelle au passage).

Je vous en rebalance un extrait, tiens, pour vous faire patienter :

C'est en 1903, l'année où sur la plage de Kitty Hawk, les frères Wilbur et Orville Wright font péniblement décoller leur premier Flyer, un engin fragile et pataud bricolé entre autres à partir de pièces de bicyclettes, que le mathématicien Constantin Tsiolkowski pose les bases conceptuelles de l’astronautique. Pour lui, l'essentiel du problème est de nature mathématique : il s'agit de définir les vitesses nécessaires pour accéder à l'orbite, puis pour s'en libérer et partir dans l'espace interplanétaire. Pour y parvenir, son ouvrage L'exploration de l'espace cosmique par des engins à réaction propose des moteurs de fusées à carburants liquides qui remplacent avantageusement les énormes canons de Jules Verne et consorts. Essayant de baliser tout ce champ nouveau, Tsiolkovski explique qu'il faudra stabiliser ces nouveaux appareils à l'aide de batteries de gyroscopes, et envisager un système de propulsion par étages successifs, des principes qui feront école. Dans le même ordre d'idée, il développe les concepts qui mèneront aux satellites et à ce qu'on appellera par la suite l'ascenseur orbital, un câble tendu entre la surface et l'orbite géostationnaire qui permet d'expédier de lourdes charges avec une dépense en énergie réduite.
Dès lors que ses thèses se diffusent, elles attirent l'attention de toute une génération d'ingénieurs qui vont les étudier en détail et tenter de leur donner une traduction technique. Ils s'appelleront Oberth, Noordung, Goddard, Von Braun ou Korolev, mais ils ne feront parler d'eux que quelques décennies plus tard. Car avant de tenter l'orbite, il faut déjà arriver à voler plus de quelques secondes, ce que les aérostats et autres dirigeables font très bien, mais à des vitesses et des manœuvrabilités réduites. Le plus lourd que l'air n'en est qu'à ses balbutiements, et si le principe du moteur a réaction est connu (Et là encore, depuis l'antiquité, la machine à vapeur d'Héron d'Alexandrie en témoigne), on est loin de disposer des moyens de lui donner une traduction concrète. Les Santos Dumont, Farman, Blériot et autres Voisin en sont encore à batailler avec les forces de l'aérodynamique, avec des matériaux aussi peu adaptés aux hautes altitudes que la toile et le balsa, et des moteurs à piston qui empestent l'huile de ricin. Et même ainsi, à ce degré frustre, il faudra la guerre pour que cette technologie soit convenablement financée et développée.

vendredi 16 mai 2014

Ça n'arrête pas

Encore une émission où je cause, cette fois-ci sur une webtv, Baglis TV. La vidéo est payante, mais ça peut valoir le coup de prendre un abonnement chez eux, ils ont plein de sujets intéressants pour peu qu'on s'intéresse à l'ésotérisme, à la symbolique, etc.

J'y donne la réplique à Laurent Aknin, auteur de Mythes et idéologie du cinéma américain. Et sinon, je risque bien de passer sur le Mouv' mercredi matin. Je vous redirai ça. Sinon, petit rappel, je serai donc dimanche au festival Geekopolis (porte de Versailles) sur le stand des Indés de l'Imaginaire (Les Moutons électriques, Mnémos et ActuSF). (c'est dingue, pas le temps de faire de gros textes pour le blog tellement j'ai de boulot en ce moment, et du coup je ne m'en sers que pour faire ma promo, ces jours-ci. Je me sens sale.)

mercredi 14 mai 2014

Japan Bar

Oh, apparemment, je suis sur J-One cette semaine dans l'émission Toku Show (je savais bien que j'avais enregistré un truc chez eux, mais j'ignorais les dates de diffusion).

Le thème : le manga et la BD historique. J'en discute, sous le patronage de Guillaume Dorison, avec l'attachée de presse des éditions Ki-oon, qui publient les excellents mangas Cesare et Bride Stories, et un journaliste de Coyote. Et c'est tout à fait intéressant.

Tous à vos télés !


Et apparemment, c'est aujourd'hui que sort le premier épisode du Château des Etoiles, par Alex Alice, dans lequel je rédige la partie journal.

Et sinon, je serai ce dimanche, le 18 mai, au festival Geekopolis, porte de Versailles à Paris, sur le stand des Indés de l'Imaginaire.

lundi 12 mai 2014

La citation du lundi...

... Est de Wernher von Braun, qui était un nazi.

"Les logiciels plantent car ils se basent sur la théorie qu'avec neuf femmes enceintes vous pouvez avoir un bébé en un mois."

dimanche 11 mai 2014

"Dormir sous la couette ou sur une natte, ça ne change rien à un éventuel mal au cheveux" (proverbe nikolavesque)

Et les produits laitiers sont nos amis pour la vie, c'est bien connu. Ils contribuent à notre équilibre physique et mental et font de nous de meilleurs citoyens.



Et sinon, mon intervention sur le Joker, c'est là-dedans, dans le dernier tiers de l'émission.

vendredi 9 mai 2014

The joke is on me !

Apparemment, c'est ce soir que passe l'émission Entrée Libre Spécial Joker. Et en tant qu'expert internationalement reconnu en petits miquets d'importation yankee, je me suis retrouvé à expliquer doctement le qui et le pourquoi du méchant le plus souriant de toute l'histoire des comisques.

Ce brave monsieur

C'est ce soir, sur France 5, et c'est à 20h15. J'ai l'impression que c'était à l'occasion de la sortie de Joker Anthologie. Un excellent bouquin que je recommande vivement.

vendredi 2 mai 2014

Je dois être trop sensible, ça doit être ça

En prenant le métro, j'ai découvert l'existence d'une nouvelle espèce dans la faune urbaine, pourtant déjà bien fournie. Je me demande si je ne vais pas envoyer un communiqué au Museum d'Histoire Naturelle ou à l'Académie des Sciences.

J'ai en effet été abordé par un punk à chat qui faisait la manche.

Oui, vous avez bien lu. Moi non plus, je n'en croyais pas mes yeux quand c'est arrivé. J'en aurais quasiment chié sous moi en prenant conscience de l'incongruité foncière de la chose.

Un punk à chat.

En fait, je crois que ce sont les gens de la Manif pour Tous qui avaient raison. On brouille trop de frontières dans notre monde actuel, on abolit trop de catégories, on mélange trop de trucs, on va trop loin et à force le réel se délite. La fin de la civilisation est à nos portes. S'il y des punks à chats, maintenant, tout devient possible. Genre on va avoir des chanteuses de Rn'B talentueuses, des politiciens honnêtes,  des émissions intelligentes à la télé ou, plus incroyable encore, un bon film de Ridley Scott dans un avenir mesurable.

Un punk à chat, putain.

Je frissonne encore à l'évocation de cette vision dantesque.