lundi 1 décembre 2014

Stellar à l'inter !

Pas grand rapport avec ce qui suit (ou juste un peu), mais c'était joli alors je partage

Après un ouiquende assez chaotique (plein de boulot, et plein de trucs qui ne se sont pas passés comme ils auraient dû* ce qui fait que des trois festivals et salons où j'aurais dû passer, je n'en ai pas vu la couleur d'un seul.

Pour me venger de toutes ces avanies, j'ai fini par me décider à sortir de mon bunker hier soir pour aller au cinéma du coin voir Interstellar, le nouveau Nolan. Oui, je sais, je n'y vais que maintenant, alors que c'était typiquement un truc taillé pour moi. Quand je vous dis que c'est le chaos total, en ce moment, je plaisante pas.

Et voilà mes quelques considérations à chaud sur ce film. Déjà, j'ai eu le nez creux en utilisant l'affiche en illustration de conclusion dans Cosmonautes ! (toujours en vente dans les bonnes librairies, et donc une bonne occasion, si vous avez aimé Interstellar, d'approfondir tout ça en following, hi hi hi, pun intended). Les thèmes et les constats du film recoupent complètement mon propre discours sur le fait qu'on aurait tort de tourner le dos aux étoiles, et tourne autour d'une version à peine détourné de la citation de Tsiolkovski que j'avais mise en exergue.

Plein d'acteurs que j'aime bien (en vrac, Lithgow, Caine, McConaughey), plein de concepts joliment mis en image (le wormhole, le trou noir) ou en récit (le paradoxe de Langevin) et, contrairement à ce que j'ai pu lire par ailleurs, de beaux moments d'émotion.

Et surtout, c'est un vrai bon film de Hard Science-Fiction avec du gros concept très sérieusement traité (même s'il est possible de chipoter sur divers détails techniques) ce qui est loin d'être la règle dans des blockbusters, en général.

Bon, après, il y a de grosses références aux grands anciens (2001, anyone ?) et on sent d'ailleurs que Hans Zimmer se retient désespérément de nous balancer du Zarathoustra à fond. De temps en temps, deux trois notes lui échappent, d'ailleurs, tout de suite coupées dans leur envol par le montage de Nolan. Ça devient presque un gag...











* Dont un boulot pour lequel le client impose un "système d'échange sécurisé" qui tourne sous Java. Autant dire un cauchemar. Déjà "java" et "sécurisé", ça ne va pas ensemble, de base.

PS : tiens... Le biniou me dit que ceci est le millième message de la War Zone. Joyeux anniversaire la War Zone, alors !

5 commentaires:

Geoffrey a dit…

Pas encore lu Cosmonautes ( mais il est en bonne place je te rassure ^^ ) mais je me doutais, au vu de ce que tu écris ici où là que les messages du films fonctionneraient bien chez toi.


Par contre, en voyant les robots du film, j'ai directement pensé à " Futurs ? La panne des imaginaires technologiques " où l'auteur (ou un des ses interviewés ? ) se plaignait de l'image anthropomorphique des robots qui sclérose la façon de les imaginer à l'écran comme dans la vie réelle.

Alex Nikolavitch a dit…

Oui, j'étais sceptique au vu de la bande annonce, à propos des robots, mais ils fonctionnent pas mal, en fait.
(un truc qui est bien dans Star Wars, c'est que les robots, plus ils sont anthropomorphes, moins ils sont efficaces. R2-D2 enfonce largement cette tanche de C-3PO)

Geoffrey a dit…

Oui, il le défonce...mais ça fait partie du ressort comique à la Laurel et Hardy quelque part. Je me demande quelle sera l'utilité du ball-droid vu dans le teaser de l'épisode 7 tiens, parce que là on dirait un ballon officiel de la coupe du monde ( déja , ça démarre mal : moi et le foot çà fait deux :p ) équipé d'une go-pro.
Cela dit il est joli...un beau jouet pour Noël ...

Alex Nikolavitch a dit…

Si c'est toujours Kenny Baker dedans, je te raconte même pas le budget Dramamine sur le film !

Geoffrey a dit…

Être acteur, ça demande un certain engagement de sa personne aussi.