lundi 17 novembre 2014

Faut pas confondre devenir chèvre à Méribel et jouer les boucs au ski

Dans la série des inconvénients d'avoir des ados à la maison (outre la collection complète des Bluray de Twilight sur l'étagère du salon), il y a le fait de devoir en tant que père s'intéresser à ce qu'ils écoutent, lisent et regardent. Parce que ça fait partie de la responsabilité des parents, tout ça.

Et résultat des courses, j'écoute de la J-Pop à fond depuis ce matin, pendant que je bosse. Ce n'est pas absolument pas raisonnable. Je soupçonne ces ritournelles suraigües de se vriller bien profondément dans les soubassements du cortex pour ne plus en sortir jamais. C'est une arme secrète des Japonais pour détruire l'occident, un truc addictif qui détruit le cerveau graduellement, c'est un peu leur réponse à la guerre de l'Opium*.

Changement de plan, les mecs. On laissez tomber l'artillerie,
on se met au soft power et on va tous les niquer, les longs-nez !








* Oui, je sais, la guerre de l'Opium, c'était avec les Chinois, je suis au courant, foutez-moi la paix, je raconte qu'est-ce que je veux. Si les politiciens ont le droit d'arranger les faits à leur sauce avec une absence de vergogne qui touche au grand art, je vois pas pourquoi je m'en priverais.

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