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Articles

Affichage des articles du septembre, 2014

Tu trisses

Okay, maintenant je crois que c'est clair. Chez les producteurs hollywoodiens, va falloir faire comme pour les vaches : au moindre signe suspect, abattre tout le troupeau.

Et là, faut même y aller au kärcher atomique. Au moins. Et ensuite, brûler les corps, puis répandre du sel sur les cendres. Et du vinaigre aussi.

Parce qu'ils viennent de greenlighter une adaptation en film de....

(roulement de tambours)

(musique style pompier)




... Tetris.


Ma réaction initiale ressemblait à peu près à ça.


Alors oui, je sais bien que le film Cluedo était génial, mais là, je crois que même Tim Curry et Chris Lloyd n'arriveraient pas à sauver le truc.

Etymo logique

Il y a des expressions en Biflandais qu'on croise tout le temps, quand on est traducteur, et qui se valent l'une l'autre.

Un truc très classique, quand une affaire tourne vinaigre (ou se barre en sucette) c'est "it's gone belly up". Là, le sens de la métaphore est clair : un poisson qui a le ventre en l'air, il est pas en forme. Autrement dit "c'est mort".

Mais il y a une autre expression du genre, qui signifie strictement la même chose, mais qui a toujours gardé pour moi un petit côté mystérieux : "it's gone pear shaped". Elle a l'air clairement anglaise (je ne l'ai jamais vue dans la bouche d'un personnage américain), mais si le sens est évident à chaque fois dans le contexte, la métaphore m'interpelle. Je vois mal les Bifs faire référence à la fin de carrière politique de Louis-Philippe Premier, roi des Français (alors qu'ils ont une expression imagée renvoyant à Edward II d'Angleterre : "it&…

Je suis vraiment trop con...

... Parce que je vais profiter de cet espace pour faire de la pub pour un site commercial sans demander un centime en échange. C'est couillon, quand même. J'ai rien compris à l'économie, visiblement.

Mais bon, le site en question, c'est Doctor Whisky, un truc qui vend des babiole inutiles (t-shirts imprimés, mugs, briquets) et dont je soupçonne fortement Warren Ellis d'être le créateur et l'animateur (si vous ne savez pas qui est Warren Ellis, je ne vous parle plus tant que vous ne vous serez pas mis à jour. Allez lire Planetary, ou Ocean, ou Orbiter, ou Fell, ou Artères Souterraines).

Le fait que je sois un admirateur de longue date du bonhomme justifie-t-il que j'aille faire la pub de son site d'e-commerce ?

Oui, si l'on en juge par ce qu'il vend :


Ce Mug me conviendrait parfaitement, par exemple (hormis sa taille, standard pour un mug à café, et donc trop étriquée pour moi : mon pot à café de travail, celui qui m'accompagne dans ma routin…

Ici l'Ombre !

Tiens, je viens de voir que des extraits de l'émission à laquelle j'avais participé sur BaglisTV (une web-tv consacrée à des sujets ésotériques) avec Laurent Aknin, auteur de Mythes et idéologie du cinéma américain ont été mis en ligne sur les plateformes classiques de diffusion. Je me suis dit que j'allais vous en faire profiter.





Le combat contre l'ombre dans l'univers des comicspar baglistv

Hey Mickey

Coïncidence du calendrier ou volonté délibérée des directeurs de programmes, les chaînes ciné profitent de la sortie de Sin City 2* pour nous passer des vieux films avec Mickey Rourke. Et en fait, faut savoir que c'est le même mec. Parce que le Mickey Rourke que j'ai revu ces jours-ci dans Angel Heart et dans l'Année du Dragon, on ne risque pas de le confondre avec celui de Sin City, des Expendables, de Iron Man 2 ou du Wrestler.

C'est quand même effrayant une telle dégradation physique. Même notre Dipardiou national ou les Bogda Brothers font moins peur. Faut dire qu'ils partaient de moins loin. Parce que le Mickey, quand il était jeune, il avait vraiment un côté beau gosse. On a peine à le croire aujourd'hui, mais c'était un peu le George Clooney de sa génération (alors que Djodj What Else, quand il était jeune, c'était pas ça. je vous enjoins de regarder L'Attaque des Tomates Tueuses 2 pour vous en convaincre).
Bref. Je l'aime bien, Mickey Ro…

Ils sont beaux, mes nobos, ils sont frais !

En faisant le tri dans la boite "spam" de mon logiciel de mail (oui, faut vérifier de temps en temps que le truc ne mette pas à la benne des vrais mails de vrais gens), je suis tombé sur une pub pour "bonobo jeans". Je ne sais pas si c'est une marque de futals ou juste la boutique qui les vend, mais le concept m'interpelle.

Parce que quand on crée une marque de fringues et qu'on se place sous le patronage d'un totem animal, on essaie de trouver un truc cool. Même pour des fringues nazes (rappelez-vous les bottes Aigle). On va être dans le Puma, le Barracuda, le Faucon, ou au pire, dans le Coq quand on veut être cocardier.

Mais le Bonobo ? Fichtre, bigre et palsambleu ! Ou bien, soudain, le Bonobo est devenu cool en soi (alors c'est probablement un truc de hipsters), ou bien c'est un message un peu subliminal pour se donner un genre, vu que le Bonobo règle ses conflits sociaux en essayant d'enculer ses voisins. Vous noterez au passage que…

Paroles, paroles, paroles (Dalida is your master, now)

C'est la rentrée, et comme chaque année c'est la valse des réunion d'information dans les écoles.

Ce matin, c'était moi qui m'y collais. L'exercice est souvent fatigant pour l'auditeur, parce qu'il consiste pour les membres de l'équipe éducative à expliquer en deux heures ce qui pourrait se dire en vingt minutes. Pire encore, l'Education Nationale a découvert Powerpoint, depuis quelques années. Et Powerpoint, dans un lycée qui est très fier de ses sections arts et design, ça fait désordre. Surtout que personne n'a été expliquer à la personne qui a pondu la présentation que le corps 6, c'est vraiment pas une bonne idée, pour ce genre de trucs. Bref, j'ai fermé ma gueule, j'ai pris deux pages de notes dans un petit calepin (les choses vraiment importantes dites sur ces deux heures tenaient sur deux pages d'un calepin de poche, en écrivant gros) et je suis rentré chez moi.

Alors un truc qu'on croise de plus en plus souvent, …

Nouvelle rubrique !

Ça faisait longtemps que les responsables du site Comics Sanctuary me demandaient de faire plus que de déverser mes remarques dans les forums. Ils se souvenaient qu'au lancement de la chose, j'avais refilé un certain nombre d'articles sauvés du naufrage de superpouvoir.com (la liste est sur le côté, là, dans tout le bazar de la barre latérale), et avaient envie que je relance une rubrique régulière.

Je m'énerve pas, j'explique

Et donc, j'ai fini par accéder à leurs requêtes en me mettant à réécrire au sujet des comics (et plus généralement de pop culture, mais surtout de comics). J'y ai passé une partie de l'été, histoire d'engranger des notes et des sujets, et le premier résultat de ces cogitations, c'est "super-traumas de destruction massive", un sujet de saison puisqu'il y est entre autres question du onze septembre.

Le style de la rubrique sera philosophico-machin-truc, psycho-wink-wink-nudge-nudge ou intellectualo-tongue-in-che…

Va falloir qu'ils en aient sous le kilt

L'Ecosse va donc bientôt voter pour son indépendance. Et bien sûr, il est difficile de peser le pour et le contre. Il y a des arguments des deux côtés. On s'interroge, on se gratte la tête, et on se ressert un Scotch Whiskey pour s'aider à réfléchir.

Et puis il y a des gens qui ouvrent leur gueule, et ça aide à réfléchir plus vite.

Parce que quand les Anglais, les Banques et le FMI se mettent d'accord pour dire que l'indépendance, c'est mal, on se prend à penser que bon, ça doit être bien, en fait.

Et au nom de la Aulde Alliance, on a bien envie de soutenir les mangeurs de panse de brebis farcie.

"And be the Nation again
That stood against him
Proud Edward's army
And sent him homeward
Tae think again."

Comme ils disent là-bas. (ou "Keep your Pound, we want change", qui m'a fait hurler de rire).

Dans les slashers, des fois, le méchant lâche l'apeurée

Bon, pour vous faire patienter en attendant le 19 (ou le 12 pour ceux qui viendront aux Caves Alliées), voici un nouvel extrait de Cosmonautes !


C’est un imaginaire futuriste qui s’est réalisé. Certes, la fusée estampillée NASA ou CCCP n’a plus qu’un air de famille assez lointain avec les dards étincelants et bardés d’ailerons de la fiction des années 1940 et 1950, mais elle devient le symbole d’une humanité conquérante. Vostok, Mercury ou Gemini deviennent les mots-clés d’un nouveau voyage dépassant de très loin celui des Santa Maria, Pinta et Niña.
Mais on est loin du space opera. Très loin de Flash Gordon et de Buck Rogers qui mèneraient la Guerre froide en orbite, en combinaison moulante et le fulgurant au poing. C’est qu’avec Wernher Von Braun et Serguei Korolev, le pouvoir est tombé entre les mains des politiques et des ingénieurs, et a été arraché aux rêveurs : dans le plus pur style du Futurisme italien, l’imaginaire est totalement investi par le concept de course. C’est une co…

Paradoxe de Langevin et décalage dans l'espace-temps

Alors, me fiant à ce qu'annonçait mon éditeur (je sais ce que vous allez dire : me fier à un éditeur, fallait vraiment que je sois con. mais je suis comme ça, moi, pétri d'une innocence confiante qui fait tout mon charme. et mon infortune avec), j'avais annoncé la sortie de Cosmonautes ! le 4 septembre. Et visiblement, y dû y avoir confusion avec la station de métro, parce qu'en fait, c'est le 19, vérification faite. Donc, Cosmonautes ! ce sera dans les bacs dans un peu moins de deux semaines.



Désolé pour le contretemps.

Et Saint Louis, ce sera le 13 novembre, au fait. Là aussi, on décale.

C'est comme ça.

Si néanmoins vous ne voulez pas attendre, parce que l'impatience vous gagne à l'idée de tenir entre vos mains tremblantes mon nouvel opuscule, vous pourrez le trouver en avant première mondiale aux Caves Alliées, 44 rue Grégoire de Tours à Paris, le vendredi 12 septembre. Il y aura aussi Nicolas Nova, pour Futurs ? et Laurent Whale, pour Les Pilleurs d…

C'est chié, quand même...

On savait que l'Audi, c'était quand même une bagnole pour flambeurs qui aiment se la péter. Mais on n'osait quand même pas dire que c'était de la merde.

Et puis finalement, la direction d'Audi s'en est chargée pour nous :


Merci, Monsieur Audi !

C'était quoi, déjà, le nom de ce groupe de rap avec Télé Starr et Choo Chen ?

Vous le savez, Star Wars et Marvel, maintenant, c'est Disney. Et la mondialisation aidant, les process se globalisent aussi. C'est ainsi qu'il a été demandé à tous les traducteurs travaillant sur des licences Disney et apparentées (y compris donc Marvel, Star Wars, mais aussi Pixar et Jim Henson) de se mettre au niveau d'excellence exigé par la mission. Car Disney, on le sait, a des standards très élevés :


We have ignition !

Ayé, je viens de recevoir au courrier un exemplaire de Cosmonautes ! les Conquerants de l'Espace, mon dernier bouquin en date. L'on y explore deux mille ans et plus de projections vers le firmament, et c'est chez les Moutons électriques, excellent éditeur chez qui j'avais déjà commis Mythe & Super-Héros, Apocalypses ! une brève histoire de la fin des temps ainsi que diverses petites choses dans la revue Fiction.



 Le mois prochain, vous pourrez aussi me retrouver dans le Dico des Créatures Oubliées, aux côtés de gens fort estimables comme Patrick Marcel, André-François Ruaud, Xavier Mauméjean ou Richard D. Nolane, et j'en passe. Ça sortira le 2 octobre, toujours chez les Moutons électriques.