lundi 28 avril 2014

N'oublions jamais

Parfois, il m'arrive d'être sarcastique en parlant des merdes et des looks de maintenant. Faut dire qu'en voyant les jeunes dans la rue, il y a de quoi se moquer.



Mais ce type de raisonnement a vite fait de confire son auteur dans un statut de vieux con. Et si je revendique haut et fort mon droit à la connerie, peut-être le dernier droit de l'homme qui restera authentiquement inaliénable, j'ai quand même une trouille bleue de devenir vieux dans ma tête. Ça me pend pourtant au blair comme une crotte disgracieuse, vous me direz. Alors, pour conjurer le mauvais sort et le temps qui passe, je me replonge un peu dans l'esthétique (faut d'un meilleur terme) du temps passé, du temps de ma folle jeunesse, et c'est dans un souci d'éducation et de devoir de mémoire que je vous fais bénéficier (faute ici aussi d'un terme plus approprié) de cette archéologie culturelle qui permet d'affirmer haut et fort "oui, les jeunes de maintenant sont grotesques, mais leurs parents ne valaient pas mieux au même âge". Il fallait que ce soit dit.





Et quand ils faisaient mumuse avec les standards de leurs propres parents, c'était pas triste non plus :








4 commentaires:

Tonton Rag a dit…

Cher Alex, tu écris :
"j'ai quand même une trouille bleue de devenir vieux dans ma tête."
Mais ne serait-ce pas alors l'harmonie entre ton corps et ton esprit ?

Alex Nikolavitch a dit…

insérez ici une bordée de jurons et de blasphèmes en plusieurs langues, ainsi qu'un chapelet d'insultes à faire blêmir un docker normalement constitué.

Axel Froment a dit…

Tu n'es pas encore vieux Alex détend toi. Ceci dit fais quand meme attention aux signes avant coureurs comme l'impotence, l'incontinance ou encore la.... Calvitie ????

Alex Nikolavitch a dit…

C'est clair que je ne peux plus me faire la coupe David Lee Roth.