samedi 30 juin 2012

Vieux bourrin

Je viens d'apprendre qu'un exemplaire de la navette Bourane était en cours de restauration. Ce n'est que cosmétique, il n'est pas question de relancer ce programme mort-né de la fin de l'époque communiste, ce n'est que pour pouvoir l'exposer. Mais bon, ça fait un peu plaisir quand même de voir que je ne suis pas le seul à me souvenir de cet engin.

Du temps de sa brève splendeur

Il s'agirait de l'exemplaire qui avait servi aux tests atmosphériques (fixé sur un gros porteur) et donc pas celui qui a réellement volé dans l'espace (sans pilote), qui a été détruit dans l'effondrement de son hangar.


Intérieur et extérieur d'un exemplaire de la version 2, jamais achevée

Bourane était un joli projet, lancé en réponse à la navette américaine (à laquelle elle ressemblait pas mal dans la forme, mais pas dans la motorisation). Elle était l'autre facette du programme Mir, dont elle devait assurer la desserte, dont elle aurait été le cheval de trait. La situation en Union Soviétique à la fin des années 80 a planté Bourane, et les Russes en sont revenus à leur bon vieux et increvable Soyouz, dont il semblent même maintenant incapables de se passer, faute de bureaux d'études du niveau de ceux de la grande époque pour développer une nouvelle technologie.









Hop, voilà, c'était ma petite séquence nostalgie d'une époque qui n'aura jamais vraiment existé, celle de la Navette Spatiale Soviétique. Da svidania, Buran !

vendredi 29 juin 2012

Demain, c'est fini

Non, je ne suis pas en train d'annoncer la fin du monde, même si je patauge dedans en avançant à grands pas sur Apocalypses, une brève histoire de la fin des temps, formidable essai qui sortira en novembre prochain chez les Moutons Electriques, et qui sera une sorte de somme de nikolavitchitude. Je sens que je vais encore me faire beaucoup d'amis avec ce truc, ça va être merveilleux.

Non, demain, transpac est coupé. Transpac, je ne sais pas si vous vous en souvenez, mais c'était le protocole sur lequel était bâti le réseau minitel. Oh, à notre époque d'autoroutes de l'information, ce bon vieux minitel a comme un parfum de chemin vicinal. Et dieu que c'était chiant de travailler avec : j'ai bossé, au fil du temps, dans deux boites qui s'appuyaient encore partiellement sur cette technologie pour  diffuser l'info. Rentrer les données dans le serveur en pur mode texte avec des balises et des formatages à la con, c'était fastidieux à mort. Et à consulter, que c'était lent. Même mon premier modem 28k était un foudre de guerre, à côté. Ah, c'était centralisé, moche et cher, mais c'était très en avance sur son temps (d'ailleurs, ça annonce l'internet qu'on nous prépare pour les prochaines années). Dommage que ça n'ait pas su évoluer, quelque part.

Enfin voilà, RIP le minitel. Vous avez jusqu'à demain pour retenter un 3615 Ulla ou un truc dans le genre. Vous me raconterez.


Edit : oh, et quelqu'un a réinventé google en version minitel.

jeudi 28 juin 2012

Incivilité ?

Tiens, la RATP a diffusé un listing des incivilités les plus répandues dans le métro. Le fait de parler pour ne rien dire à voix très haute dans son téléphone portable vient en tête (quand je me tue à vous dire que le téléphone portable est une invention du diable ! le seul truc qui trouve grâce à mes yeux dans le portable, ce sont les possibilités auto-ludiques offertes par le mode vibreur, mais je m'égare). Mais dans la liste des avanies subies journellement par les voyageurs, il y aurait le fait d'abandonner son journal sur son siège.

Et là, je suis tout de suite moins sûr. Car le journal laissé sur un siège, il n'est pas abandonné : il est déjà recyclé. Il peut occuper le voyageur suivant, qui peut le lire. Ce journal est souvent transmis. Par chez moi, par exemple, passé 8h10 du matin, le présentoir de 20 Minutes est vide, donc je suis bien content d'en dénicher un coincé derrière le strapontin. bon, je fais plus la gueule quand je dois me contenter d'un Direct Matin ou d'un Direct Soir, ou pire, d'un Direct Week End, qui sont quand même d'une indigence à faire peur même à Saint Vincent de Paul. Le journal qui traine, c'est un journal qui peut être lu et relu, un journal dont la personne suivante peut finir les mots fléchés, il est partagé, il vit, quoi.

Alors que les gens qui gueulent dans leur téléphone portable, ouais, il faudrait les sortir à coups de pompe au cul en insultant leurs mères.

Ils m'empêchent de lire le journal que j'ai ramassé sur la banquette.



PS qui n'a rien à voir : les Humanos diffusent à présent Crusades en numérique. Mais si vous préférez le bon vieux papier, l'intégrale sort à la rentrée !

lundi 25 juin 2012

Apocalypse Niko

Bon, cette année, je vais faire l'impasse sur Japan Expo, où je dédicace pourtant tous les ans depuis bien des années. Mais là, le mois de juillet est parti pour être délirant. Plusieurs grosse traductions en cours, alors que je dois avancer sur mon prochain album Explora, et que je dois boucler Apocalypses : une brève histoire de la fin des temps. (là, je viens de toucher les premières pages maquettées, c'est assez terrifiant de voir les gens commencer à mettre en forme un bouquin qu'on n'a pas encore terminé).

L'avantage, c'est que ça m'a obligé à commencer l'icono, et que c'est la partie du boulot qui est la plus cauchemardesque, parce qu'habituellement, je la commence toujours trop tard et que je dois tout faire d'un coup. Alors que là, en fait, j'en aurai fait au moins la moitié avant que ça ne devienne critique.

dimanche 24 juin 2012

Nom de Zeus !

Quand on boucle un bouquin avec plein de références dedans, on se retrouve à passer des après-midis entières sur IMDB pour vérifier des dates de sorties de films, des orthographes de noms de réalisateurs moldo-slovaques et autres éléments qui, en cas d'erreur, peuvent vite déconsidérer le travail accompli. Et puis forcément, quand on traîne sur IMDB, on se retrouve à naviguer de façon rhizomatique dans les dédales du cinéma mondial.

C'est comme ça que j'ai échoué un peu par hasard sur la fiche de Clancy Brown. Clancy Brown, vous savez forcément qui c'est. Comme moi, vous avez dû l'adorer en Kurgan ou en Adjudant Zim.

mais si ! lui ! vous voyez bien, quand même ?

Bref, en faisant un tour sur la fiche du bonhomme, j'ai découvert qu'il était fils de député. C'est rigolo mais ça n'a qu'un intérêt très limité.

Et puis j'ai découvert aussi que c'était lui qui faisait la voix du capitaine Crabs dans la VO de Bob l'Eponge. Et là, dans le genre télescopage de mon cosmos intérieur, c'est quand même violent. Genre aussi violent que ça a été pour mon fiston quand il a découvert que c'était le même mec qui faisait la voix française de Sam (dans le Seigneur des Anneaux) et de Cartman (dans South Park). Le capitaine Crabs c'est le Kurgan ? MAIS BORDEL, DANS QUEL MONDE ON VIT, LA ?

Non que je n'aime pas Bob l'Eponge, au contraire, au bout de dix saisons (dix saisons, putain, y a vraiment des substances bizarres qui circulent chez les producteurs télé, même la coke ne suffit pas à tout expliquer) ça me fait toujours autant marrer. Et puis ce n'est pas déchoir que de prêter sa voix à un personnage de Bob l'Eponge puisque même Ernest Borgnine et John Rhys-Davis l'ont fait (oui, j'ai vraiment passé trop de temps sur IMBD. par contre, si vous ne voyez pas qui sont Ernest Borgnine et John Rhys-Davis, sortez d'ici, je ne veux plus vous voir, faut pas déconner non plus).

Bref. Un choc, quoi. Petite consolation, zoner sur IMDB m'a permis de découvrir que Rade Serbedzija tournait dans un film sur Nikola Tesla, et ça c'est cool. Et si lui, vous voyez pas non plus, c'est mon pied au cul taille 47, non mais.

samedi 23 juin 2012

La citation du jour...

Est de Jay W., qui comparait de vieilles séries télé de SF australienne fauchée à notre télé bien de chez nous à base de flics mous du genoux et de crétins décérébrés enfermés dans une maison des secrets qui n'est même pas celle d'Abel.

Bref :

"On pourrait avoir une meilleure médiocrité culturelle, nom de Dieu. Même la médiocrité, on n'est pas foutus de la faire comme il faut."


Et on est plusieurs à lui réclamer à cor et à cri qu'il ouvre un blog, qu'il chope une chronique culture quelque part, qu'il fasse un bouquin...


Et il fait sa timide. Merde, quoi !

vendredi 22 juin 2012

Traductions dans les bacs

Pas mal de petites choses sont sorties, nanties de traductions signées de ma pomme :

Chez Delcourt, en plus des habituels magazines Star Wars, le tome 2 de Spawn, la saga infernale, le tome 3 d'Irrécupérable et le tome 4 de Darkness.

Chez Urban, l'Héritage Maudit, premier tome des Batman par Grant Morrison, mais aussi Top 10, tome 2 : La rue nous appartient, pour ceux qui aurait loupé la version sortie chez Semic il y a déjà une dizaine d'années. J'ai traduits aussi des petites choses dans les magazines Batman Saga et DC Saga.

Chez Panini, The Boys, Tome 14 : Préparation propre et planification et Kick-Ass 2, Tome  1 : Restez groupés !, que des trucs du meilleur goût.

lundi 18 juin 2012

Niko les bons tuyaux

Si vous êtes du genre à parier sur le sport, j'ai un tuyau en or :

S'il y a le moindre moindre match aujourd'hui avec l'équipe de Tel-Aviv, il faut impérativement parier sur Tel-Aviv. Et je ne dis pas ça parce que jadis, j'ai eu un cousin footballeur chez eux (je ne sais même pas comment il a fait pour arriver là-bas. Tout ce que je sais, c'est que juste après, il est allé jouer en Chine, quelle idée, le truc amusant c'est que c'était pas loin du tout du patelin de Zhang Xiaoyu, le génial dessinateur de Crusades, comme quoi le monde est petit).

Bref, pariez sur Hapoël Tel-Aviv aujourd'hui.

Parce que l'Hapoël du 18 juin, ils doivent forcément faire un malheur.

dimanche 17 juin 2012

Apo potins

Passé une partie du week end à bricoler dans Apocalypses. C'est à dire à déplacer des paragraphes, à transformer des encadrés en chapitres et inversement, à retailler des trucs, à rajouter des commentaires en note...

Ça donne des trucs dans le genre :


Les petits films pédagogiques diffusés à l'époque, comme le célèbre Duck and Cover (1951) sont absolument terrifiants, et incroyablement irresponsables. La Défense Civile voulait que, dans les écoles, les petits Américains puissent réagir convenablement en cas d'attaque nucléaire avec, comme exemple, la gentille tortue Bert qui se réfugie dans sa carapace en cas d'explosion. Totalement anxiogène, le film détaille les risques liés à l'explosion nucléaire, le fait que l'attaque peut se produire n'importe quand, et donne comme seule consigne aux écoliers de se cacher sous la table. Le film prend le temps d'expliquer que cela leur épargnera le gros des radiations, quand bien même dès cette époque, l'on sait que les plus ionisantes sont diffusées dès l'instant du flash. Au mieux, se couvrir permet d'éviter une partie des retombées et des radiations plus lentes (alpha, par exemple). Mais ce mélange d'agitation d'une menace absolue et le déni de ses conséquences sont, encore aujourd'hui, dérangeants, alors que toute bonne campagne de prévention se doit d'être anxiogène pour porter ses fruits*. La peur est de toute éternité un outil politique bien pratique.

Projeté dans les écoles dès le début des années 1950, ce petit film marquera de façon durable l'imaginaire collectif. Les enfants auxquels on aura appris duck and cover (plonge et mets-toi à couvert) seront ceux qui, la décennie suivante, brandiront des fleurs dans les manifestations pour la paix, ou iront au contraire se faire trouer la peau en Asie du Sud-Est.



* On le voit encore de nos jours avec les publicités pour des margarines anti cholestérol ou les campagnes de la société de cardiologie, de la prévention routière ou des associations de protection de l'enfance sur internet.

samedi 16 juin 2012

Ayé, j'ai tout compris !

En fait, c'est simple, c'est une cabale de tueurs en série qui font un concours.

Oui, je vois bien que vous contemplez votre écran d'un oeil rond mais néanmoins morne en vous demandant "mais qu'est-ce qu'il raconte encore, le père Lavitch ?". Je vais reprendre du début.

Les morts de stars, avec des circonstances proches à chaque coup ? Hein ? C'est pourtant simple !

Elvis, Marylin, Michael Jackson, Whitney Houston et peut-être Sid Vicious, ce sont des victimes du Maniaque aux Médocs. Isadora Duncan, Vaughn Bode, Michael Hutchence et David Carradine, ils sont tombés face au Stars Strangler, l'étrangleur des vedettes. James Dean et Lady Di, c'est Stuntman Mike qui a eu leur peau. Et ainsi de suite : je pense que Tupac et Marvin Gaye ont été descendus par un genre de Dirty Harry des chanteurs. Jeff Buckley et Nathalie Wood, c'est le Baptiseur du Diable qui les a noyés. Leslie Harvey et Cloclo, c'est l'électrocuteur fou qui les a eus.

C'est un complot géant. Quelque part, un Maître de Jeu compte les points en fonction de la notoriété de la vedette. Et ça dure depuis près d'un siècle, peut-être plus.

Quelque part, ça fait flipper.

lundi 11 juin 2012

Le meilleur des Bond

Pour bosser, en ce moment, c'est ma playlist Bond qui tourne en boucle. Non que le boulot que j'abats en ce moment ait un quelconque rapport avec l'agent 007 (au fait, la bande annonce de Skyfall donne sacrément envie), mais une petite cure de John Barry et consorts ne fait jamais de mal.

Et les morceaux que je me passe vraiment le plus sont issus d'On ne vit que deux fois. Et plus j'y repense, plus je me dis que ce film est mon tout préféré des Sean Connery (mes deux autres du peloton de tête sont des non Connery, Permis de tuer avec Dalton et Casino Royale avec Craig). Il faut dire qu'On ne vit que deux fois a tous les éléments du mythe 007 tout en restant encore sur le fil, avant que la série ne bascule complètement dans l'autoparodie. Une bande son qui cogne dur (que ce soit pour les scènes spatiales et le vol en hélicoptère de poche), des cosmonautes, un repaire secret du méchant dans un volcan, Donald Pleasence en Blofeld, un combat de sumo, une armée de ninjas qui attaquent en descente en rappel avec des pistolets mitrailleurs et un combat de sumo. Bref, du très lourd. Oui, j'ai dit deux fois un combat de sumo, mais c'est cool, les combats de sumo, alors ça compte double. Et si on achète au poids, ça compte quadruple. Alors quand je dis du très lourd, du coup, c'est bien la preuve que je le pense vraiment.

Alors au rayon des curiosités, la chanson du film est interprétée par Nancy Sinatra et est très bien, mais il en existe un version que j'aime beaucoup par Shirley Bassey, et ça c'est hyper mieux, parce que Shirley Bassey et Bond, c'est toujours bien. Les chansons de Bassey sont ce qu'il y a de mieux dans Les diamants sont éternels, et aussi ce qu'il y a de mieux dans Moonraker (malgré la présence de Michael Lonsdale, qui est un plus pour n'importe quel film) (mais qui est compensée par la présence de Jean-Pierre Castaldi, qui est un moins dans n'importe quel film). Bref, Shirley Bassey sur You only live twice, c'est double win the yes.

Bon, bien évidemment, ces connards de Youdaube bloquent la diffusion hors site de la chanson. Si vous ne la connaissez pas, du coup, c'est là qu'il faut cliquer.

dimanche 10 juin 2012

Déception

Bon, l'autopsie du cannibale de Miami a démontré qu'en fait, il n'avait pas bouffé sa victime. Mais qu'il était quand même sérieusement défoncé. On s'écarte néanmoins un peu du scénario catastrophe d'apocalypse zombie que le gouvernement US s'était senti obligé de démentir. C'est dommage. Comme dirait Brassens, "ça nous aurait fait rire un peu."

Mais si même les toxicomanes ne font plus d'efforts, de nos jours, dans quel monde vit-on.

Alors du coup, comme faute de grive, on prend des merles, en l'absence d'invasion de junk-zombies black ricains, j'attends la prochaine invasion de bisounours chinois de l'espace :


Et ça me console un peu.



PS : je rappelle que je suis en dédicaces tout l'après-midi au festival Bulles Zik, à Paris, rue de Bagnolet.

samedi 9 juin 2012

Y a des gens qui cherchent la merde

Je viens d'apprendre qu'il y a une chanteuse allemande qui s'appelle Sarah Connor.

Je sais pas, mais c'est peut-être prendre des risques inconsidérés, quand même.

Ou alors ça prouve que les films sont prophétiques, et que les chansons sirupeuses vont finir par détruire le monde, et que c'est pour ça que le futur envoie des schwarzennators par paquets de douze pour empêcher que les maisons de disques ne contaminent tout l'univers. En fait, la série des films Terminator est une métaphore de la lutte entre l'industrie du disque et l'internet. C'est balaise, quand même.

D'un autre côté, dans la série des grandes menaces, je pense que les familles des victimes des "boissons énergisantes" devraient se retourner contre l'Union Européenne. Parce que de mémoire, les boissons à la taurine étaient interdites en France, jusqu'à ce que la Cour Européenne de Justice oblige la France (suite à une plainte du fabriquant) à la commercialiser au nom de la libre circulation des marchandises. Donc, ces braves juges sont responsables de chacun des décès. Bon, sont responsables aussi les pauvres connards qui buvaient ces saloperies dégueulasses, ne l'oublions pas. parce que personne ne les forçait à ingurgiter ces merdes à la formule absurde. Et les magasins qui les empilaient par centaines de canettes à côté des caisses. Ça pourrait être intéressant de démêler tout cet écheveau là. Surtout que l'entreprise numéro 1 de ces boissons est aussi propriétaire d'équipes sportives, ce qui est un peu gênant pour un produit dopant, mais bon, éthique et sport n'ont jamais fait bon ménage, faut dire ce qui est (tiens, la marque en question sponsorise la Formule 1, c'est dire si on clapote dans le mafieux).

Tout ça pour dire que je vais aller me resservir un café, tiens. Bio et équitable.

vendredi 8 juin 2012

Prochaine Dédicace

Je serai en dédicaces au festival Bulles Zik dimanche 10 juin toute la journée.

C'est à la Flèche d'Or, 102 bis rue de Bagnolet, à Paris. Et je serai sur le stand des éditions La Cafetière.


Edit : au vu des horaires du festival, il me semble que ce n'est que l'après-midi. je vais me renseigner.

Edit 2 : on me souffle dans l'oreillette que je ne serai pas à la Flèche d'Or, mais en face, à la bibliothèque. Et que je dédicace de 14 à 18 heures.

lundi 4 juin 2012

Ach ! Zehr gut !

Ah, la police allemande vient de capturer le Cannibale au Canada, vous savez, celui dont tout le monde parlait depuis deux jours et qui avait l'air sorti de Zoolander.

Et là, je me disais, police allemande + zoolander psychopathe, ça pourrait faire le sujet d'un beau truc genre épisode spécial de Derrick. Avec un duel de regards entre les yeux de cocker mort (ou le regard "veuf de naissance", selon la belle expression d'Umberto Eco) contre le look blue steel. Vous voyez le genre, filmé à la Sergio Leone, cadré sur les yeux et tout, avec la goutte de sueur qui perle au front de Derrick, la goutte de rimmel qui coule le long du nez de Rocco, et en musique, une version enniomorriconisée du Horst Tappert Lied.

Ça pourrait être merveilleux.

Bon, bien entendu, si jamais quelqu'un fait un film de cette affaire, ça risque d'être tourné façon vrai épisode de l'inspecteur Derrick. Ou téléfilm M6 vaguement crapoteux avec effets shock value à 30 centimes d'euros. Dommage.

samedi 2 juin 2012

Ali Ben McGyver


Voilà une vidéo qui nous arrive droit de Syrie. Et qui m'épate grave : faute de matos, les rebelles se bricolent des flingues capables de tirer des balles de récup. Et ces flingues, c'est fait avec des pièces de plomberie standard, le ressort et la tirette d'un pistolet à mastic, etc.

à mon avis, c'est à pas refiler à des gens maladroits. Et je ne pense pas que ce soit d'une précision délirante. La cadence de tir, je vous en parle même pas. Mais bon, impressionnant quand même.

Etudiez quand même bien attentivement ce machin : vu qu'après les deux ou trois affaires de cannibalisme qui ont défrayé la chronique de la semaine outre Atlantique, et effrayé tout court les gens, le gouvernement américain en est réduit à démentir toute invasion de zombies, c'est donc qu'il faut s'y préparer de toute urgence.