samedi 8 septembre 2012

Hiroshige mon amour

Non, le titre du post n'a aucun rapport avec ce qui va suivre. C'est juste que je potassais y a pas longtemps un carnet de croquis de ce géant de l'estampe japonaise, hélas éclipsé dans l'esprit du public par Hokusai. Les éditions Phébus avaient en tout cas publié il y a une dizaine d'années un recueil de ses études, esquisses, croquis et autres dessins jetés en vrac sur le papier, et c'est juste une tuerie, je me replonge dedans régulièrement. Tout comme j'ai relu hier la Ballade des Pendus, de François Villon, qui est juste un poème gigantissime. (entre autres bouquins antédiluviens, feu mon grand-père avait laissé une vieille édition de Villon qu'il tenait probablement de son père à lui, un bouquin dans laquelle je remets régulièrement le nez avec bonheur)

"Prince Jhésus, qui sur tous a maistrie,
A luy n'avons que faire ne que souldre.
Hommes, icy n'a point de mocquerie;
Mais priez Dieu que tous nous vueille absouldre."

Bref.

Non, le sujet du jour, c'est que dans mon rêve de cette nuit, je devais réparer un bidule mécanique. Le dispositif n'était pas horriblement complexe, c'était un petit volant d'inertie (le même genre de truc qui faisait rouler vos petites autos genre Hotweels, quand vous étiez minots), y avait à tout casser une dizaine de pièces.

Tout portait à croire que les pièces provenaient bien du même mécanisme. Même métal, même degré d'usure et de corrosion, même fabrication.

Et pourtant, aucune ne coïncidait. C'était toujours des plans genre le bidule carré dans le trou rond, l'éperon trop court, la tige trop longue.

Pourquoi est-ce que, quand je bricole en rêve, les pièces ne correspondent jamais entre elles ? Pourquoi ? C'est désobligeant, à la fin !!!!


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