mercredi 25 juillet 2012

Ouille ouille ouille, la rouille

En faisant une recherche rapide sur le net, je me suis aperçu que je n'étais pas le seul à creuser le concept de rustpunk. Il faut dire que c'est dans l'air du temps depuis longtemps, au moins depuis les premières BDs de Bilal et le premier Alien. L'intérêt du rustpunk, c'est son paradoxe fondamental : des objets qui ont un âge, un passé déjà long, mais qui sont pourtant l'image de notre avenir. Tous, nous savons confusément que même les vaisseaux briqués de 2001, ils finiront comme ça, avec suffisamment de kilométrage. Que même le dernier iPhone pas encore sorti, des exemplaires finiront par pourrir sur le tas de pièces détachées d'un revendeur/réparateur de Dakar, qui le cannibalisera graduellement pour en intégrer des morceaux à des appareils moches et mal foutus, mais pourtant fonctionnels. Que toute nouveauté, toute idée qui jaillit, tout gadget et tout appareil s'usera, sera graduellement ringardisé après avoir été hype, et ne finira par tenir que par deux bouts de scotch et un trombone.

Welcome to the future.








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