mercredi 29 février 2012

Vanishing day

Le 29 février est un jour curieux, un jour un peu étrange, un jour qui n'existe pas vraiment, ou seulement un an sur quatre (et qui existe donc encore moins que le chat de Shrü… Schreude… Schrödinger, qui est vivant un coup sur deux). Il s'apparente aux jours Uayeb du calendrier Maya, jours un peu à part (en nombre variable semble-t-il, 5, plus 1 pour gérer les décalages bissextiles éventuels, mais sur ce dernier point, les avis divergent, et diverge, c'est énorme), qui étaient considérés comme néfastes et qui étaient donc chômés, pour éviter les accidents. On devrait faire pareil avec le 29 février, en faire un jour férié intermittent, un jour de recueillement permettant de s'interroger sur la bizarrerie intrinsèque des choses. C'est Aristote qui disait (je crois) :"le premier devoir du philosophe, c'est l'étonnement", et de fait, notre monde blasé a perdu la capacité de s'étonner pour les bonnes raisons. 29 février, fête de l'étonnement, ce serait frais. Et bien plus marrant que les fêtes du Travail où l'on fait tout sauf du travail, ou ces fêtes genre Assomption et Pentecôte dont la moitié des gens ne savent même plus ce qu'elles veulent dire. Ou le 14 Juillet où on nous explique que c'est normal de commémorer un soulèvement populaire en faisant étalage de force militaire. Bref. Je milite pour un 29 février libre, hasta siempre bissextilù !


Et sinon, dans les nouvelles sans rapport, Cyrille Munaro a ouvert un blog, complètement munaresque, mais heureusement pas cyrillique.

4 commentaires:

  1. ce sera peut-être l'occasion de faire un crossover Niko/Munaro et poster en interblog "Et les menottes mon cher Watson"

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  2. Pourquoi pas? À creuser, mon cher Lavitch.

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  3. Pour info, il n'y a pas eu de 29 février en l'an 2000.

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