jeudi 18 août 2011

Il sommeillait pas des masses, le cochon

En vacances, je ne suis l'actu que de loin en loin. Mais là, la Catho Pride en Espagne bat tellement son plein, avec des commentaires de journalistes tellement bêtifiants, et des micro trottoirs sur place tellement affligeants que je regrette même de tomber par hasard sur un journal radiophonique ou télévisé. Et là ils sont tous hystériques parce que Ben Sixtine, il doit parler.

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Il a quand même une sale tête. (vision d'artiste du phénomène)

Du coup, j'ai préféré couper la radio et aller dans une ferme du coin acheter de la charcuterie artisanale (ils ont de la poitrine roulée au piment d'Espelette qui est juste matricide*, par exemple). J'ai été acceuilli par un verrat braillard nanti d'une paire de roubignoles de la taille de pamplemousses. Impressionnant gaillard. Il me foutrait des complexes, à force. Bon, pour le bien que ça lui fera, vu qu'il risque selon toute probabilité de finir en tranches, saucisses et autres côtelettes. Bien fait pour lui. A-t-on idée d'avoir des couilles pareilles.


*"elle tue sa mère", pour parler cru

2 commentaires:

soyouz a dit…

J'ai croisé tout un tas de jeunes prêchi-prêcha pendant mes vacances en Espagne, et ils n'ont pas pensé à m'interviewer ! Dommage, j'aurais bien aimé leur dire comment je voyais tout ce bordel (punaise, j'ai failli pas pouvoir aller au resto avec leur pré-visite Benny !

En plus, ils ont chanter une français ! Le monde est trop injuste !!!

Jean-Paul Jennequin a dit…

"Il a quand même une sale tête" Je voudrais bien voir la tête que tu ferais si tu étais dessiné par Go Nagai !