vendredi 5 août 2011

En fait, je suis de sale poil

L'absence de mes lieux de restauration habituels ne fait rien de bon à mon humeur, c'est clair. Mais comme en plus, au cours de mes travaux de réaménagement, je me suis blessé, je me retrouve avec à la cuisse un hématome énorme, du format et de la couleur d'un Elvis Presley qu'on retrouverait clapotant dans une piscine de son propre vomi un matin de gueule de bois. Bon, faut que je m'estime heureux, trois centimètres plus à gauche, et je me retrouvais nanti d'une des caractéristiques physiques du petit Adolf H., de Branau. Je l'ai échappé belle. Et vous aussi d'ailleurs, ça aurait pu me mettre d'aussi mauvais poil que lui, et ça, c'est peut-être pas une bonne idée, même pour égayer un mois d'Août par ailleurs assez morose* (là, je me suis encore pris la sécheresse dans la gueule en allant faire une course, et je ne savais pas que ça mouillait autant, un été de sécheresse).

Mais bon, alors que j'en serais presque à me lamenter de devoir rester à bosser alors que d'autres se la coulent douce (et auront le front de se plaindre d'avoir eu des vacances pourries quand ils reviendront), je m'aperçois qu'en fait, je ne suis pas seul à bosser : les Chinois n'arrêtent pas non plus. En tout cas, celui de Crusades continue à mitrailler des pages.

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C'est déjà ça non ?

(mentions légales : cette image est signée Zhang Xiaoyu, et extraite de Crusades 3 : Le Livre de Sod, à paraître aux Humanoïdes Associés, écrit par Alex Nikolavitch et Izu, l'abus de Crusades ne nuit pas à la santé, vous n'êtes donc pas obligé de l'accompagner de cinq fruits et légumes par jour, par contre, un pastaga, je dis pas)

*C'est peut-être d'ailleurs ce qui est arrivé à ce Norvégien, là, celui qui a pris François Fillon au mot pour démontrer à ses compatriotes de gauche les saines valeurs des défilés l'arme à l'épaule. Mais l'enquête est encore en cours.

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