lundi 25 avril 2011

Traversée du désert

Comme ce week-end, j'ai eu du monde à la maison, j'ai pas des masses bossé. Ça arrive. Tapé un chapitre d'un nouveau bouquin, relu une traduction, et c'est à peu près tout. Et puis, cet après-midi, j'ai pondu une notule sur Dune.

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Opération Tempête du Désert

Dune, c'est quand quand même un truc sur lequel je reviens souvent, une saga que j'ai lue plusieurs fois. Et dès que sort un truc qui tourne autour, je vais au moins jeter un œil. Bon, pas forcément les séquelles lourdaudes et commerciales commises par le fils de l'auteur et son tâcheron favori, mais tout ce qui a été adaptations TV, filmiques ou jeu, j'ai au moins testé. Et puis c'est une saga qui m'a souvent inspiré dans mon propre travail. Et comme, justement, pour le boulot, il faut que je revienne dessus sous peu (pour un chapitre d'un bouquin en projet, vous affolez pas, ça sortira pas tout de suite), forcément je cogite et je reviens une fois encore sur le petit monde de Paul Atréides, des Harkonnen et consorts.

Et donc, je me suis fendu d'un petit article, tout petit, une note, pour Superpouvoir.com, forum de référence en matière de comic books et autres gâteries pop-culturelles sur lequel il m'arrive de commettre analyses au débotté et calembours foireux. Cet article est déjà le quatrième consacré à ce vaste sujet. Alors je me suis dit que je vous donnerai les liens ici même, si ça vous intéresse :

Première partie, dans laquelle j'expliquais ce qui m'avait gonflé d'emblée dans l'exploitation a posteriori du filon. Ça faisait quelques temps que je n'avais pas relu le truc, mais j'avais tenté la trilogie Avant Dune, je m'étais arrêté en route, j'avais fait quelques recherches pour voir jusqu'où les mecs étaient allés, et ça m'avait énervé.

Deuxième partie, où je donnais ma propre analyse de certains éléments de la série, entre autres son faux manichéisme, toujours en réaction aux réinterprétations foireuses du dynamique duo des continuateurs.

Troisième partie
, où j'explorais certains aspects paradoxaux de ce qui est devenu l'esthétique Dune.

Et la quatrième partie, celle d'aujourd'hui, dans laquelle je m'amuse d'un contresens courant à propos de Dune.

Voilà voilà. Si vous êtes fans de Dune, ou de SF en général, ça pourra peut-être vous intéresser. Sinon, vous risquez de voir ça comme du branlottage geekesque de concepts zarbis, ce en quoi vous n'auriez pas forcément tort non plus. Mais bon.

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Et il faut dire que sans Dune, on n'aurait jamais eu droit à Sting en slip de l'espace,
ça aurait été dommage, quand même

6 commentaires:

  1. J'ai arrêté Dune à l'Empereur Dieu... Au bout de 10 pages.
    Déjà, Le Messie m'avait un peu gonflé (avec les Danseurs-Visages et tout ça...)
    Le premier roman se suffisait à lui-même et baste.

    Et le film de Lynch est chiant comme... un film de Lynch.

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  2. Ouais et Coluche dans le rôle du Baron Harkonnen. Grmpf.
    Vais aller voir ton article.


    O.

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  3. Ah, tiens, moi au contraire, je trouve que l'Empereur Dieu est indispensable à l'univers de Dune. C'est avec ce tome là que j'ai vraiment commencé à voir en cette série une œuvre à part. Il m'a sacrément marqué ce bouquin !

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  4. l'Empereur Dieu est une grosse clé du cycle, un point de bascule, c'est là où Herbert casse les derniers jouets, d'ailleurs. Les restes de l'ordre ancien y sont balayés. Et on commence à prendre la mesure du sacrifice exigé pour sauver le monde d'une stagnation dangereuse, et pour échapper à la prescience.

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  5. Je n'ai lu que les trois premiers bouquins... Mais je suis complètement d'accord avec ton article ! Je n'ai jamais pensé que ce cycle était mystique (et je me souviens d'une chaude discussion à ce sujet avec un ami qui me soutenait le contraire), même si on peut y retrouver quelques codes de la tragédie faisant référence à la "destinée", mais qui n'est en fait que l'accomplissement de plans complexes et la réalisation des visions de la fameuse préscience... Qui n'ont rien de divin, en fin de compte.

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