mercredi 20 avril 2011

Connard, le printemps

Alors oui, je sais, le printemps, c'est le petits oiseaux, les jours qui rallongent et les jupes qui raccourcissent, c'est vrai. Mais le printemps, c'est aussi le rhume des foins, là ça me file une voix à la John Merrick, c'est absolument affreux. Je devrais même dire "z'est abzolubent avreux", pour vous situer l'étendue des dégâts.

Comme tout ceci me met d'excellente humeur, comme vous vous en doutez, je me dis que si la musique adoucit les mœurs, elle peut adoucir mon hu-mœurs au passage, hein. Et qui de plus qualifié pour ce faire que le grand Johann Sebastian Bach, ici dans une réorchestration qui... Que j'aime bien, na.


4 commentaires:

  1. Je compa...je com...je compat....Non desole je n'y arrive pas! Je dois etre reste the same f@#%^g asshole after all.
    Bon Laibach c'est sympa, j'ai toujours ta copie de sympathy for the devil mais j'aimerais mieux entendre le son de ta voix elephant man....peux tu nous faire une video ou tu chantes?....

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  2. tu es un pourri !


    et en plus, ça ferait pleuvoir.


    **s'en va bouder dans son coin**

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  3. 'Tain, Bach, il est vachement fort, il arrive même à survivre à ça...

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