mardi 25 janvier 2011

Recadrons, recadrons, il en restera toujours quelque chose

On dit pis que pendre de notre gouvernement pour n'avoir pas su condamner à temps le régime tunisien. Bon, c'est vrai que quand les amis déconnent, on s'en aperçoit toujours trop tard.

Notons que, pendant ce temps-là, personne ne s'interroge sur le soutien unanime de notre classe politique envers le football, qui fait plus de morts par an dans le monde que Ben Ali, le Mediator et les hamburgers de Quick réunis.

Pire encore, cette classe politique continue à encenser la bagnole comme moteur de la croissance, qui fait assez de mort pour que tous les six ans, ça puisse exterminer la ville où j'habite.

C'est pourquoi je préconise une alternative à la bagnole, au football, à Ben Ali, au Quick et au Mediator réunis : la Bande Dessinée. C'est beaucoup plus sain, ça fait moins de dégâts, et ça a le mérite d'être plus rigolo. C'est pourquoi j'en apporterai la démonstration fracassante de vendredi à dimanche sur le stand La Cafetière - Vertige Graphic, Bulle New York au festival d'Angoulème. Qu'on se le dise.

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