jeudi 2 décembre 2010

Ça devient n'importe quoi

Dans mon rêve de cette nuit, la municipalité organisait dans le parc un "concert des anciens", où pas mal de vieilles vedettes venaient faire leur show sur la pelouse, sous les ovations d'une foule clairsemées de parents venus accompagner leurs gamins au toboggan et autres pataugeoires.

Quand j'arrivais, Ozzy Osbourne faisait un boeuf à la guitare électrique avec Ernest Borgnine, les pieds dans la pateaugeoire à gamins, justement. Je me suis surpris à penser trois trucs :

"Tiens, il s'est remis à la guitare, le père Borgnine ? J'avais même oublié qu'il était musico, lui."

"Il va nous le refaire, le coup du 'et après, quoi ? on chantera des cantiques ?'"

et

"Dans la pataugeoire, avec toute cette flotte, le come-back risque de ne pas durer longtemps"

Bandant alors toute ma volonté pour m'arracher à l'open-bar Haribo, je fendais bravement les flots de la pataugeoire, qui m'arrivaient aux genoux, pour tirer le pauvre Ernest Borgnine de ce traquenard.

Puis je me suis pris les pieds dans le fil de sa guitare, je me suis vautré comme une grosse daube, et je me suis réveillé.

Va falloir que ça se termine vite, cette gastro, parce que les médocs me déglinguent sérieusement la tête, là.

3 commentaires:

  1. Ouais.
    Borgnine, c'était le saxo.
    Tout le monde sait ça.

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  2. Ozzy Osbourne a été sauvé par son étonnante bonne santé médicalement prouvée, non?

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  3. son sort ne m'importait guère. celui que je voulais sauver, c'était Ernest.

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