lundi 1 novembre 2010

Toussaint : l'ouverture

C'est dingue. La dernière fois que j'avais regardé, la Toussaint était un jour férié. Les gens ne travaillaient pas. C'était un peu comme le dimanche, mais avec du mauvais temps et des chrysanthèmes. Or, là, depuis une semaine, je passe mon temps à recevoir des prospectus (ou ça se dit peut-être prospectii, au pluriel, chez les gens bien. faut que je vérifie) vantant le fait que tel ou tel magasin de la région sera ouvert malgré le jour férié. Avec même des bons incitatifs, genre 5 euros de réduction sur mon panier de courses.

Avec la guerre qui approche, la crise qui déploie ses ailes et les camionneurs qui ne reprennent que doucettement le travail, je me dis que je n'ai pas encore assez stocké de sucre, d'essence et de farine en prévision. Quant aux bananes, c'est pas pour dire, mais comment se fait-il que la France n'en soit pas déjà le premier exportateur mondial ?

2 commentaires:

  1. La bonne nouvelle, c'est que les gens ne refusent pas de rester ouvert un jour férié pour accomoder le client (qui ne peut pas faire ses courses un autre jour) et pour gagner d'avantage de sous.

    La mauvaise, c'est que c'est le fait qu'ils DOIVENT gagner d'avantage de sous qui les y pousse.

    Un bon point : les chrétiens l'ont mise en veilleuse. Il y a quinze ans, "zapper" une fête religieuse, c'était impensable.

    Par ailleurs, j'adore le jeu de mots du titre...

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  2. Ton billet me rappelle l'éditeur monsieur Toussaint l'Ouverture et plus particulièrement le groupe de nouvelles "Brûlons tous ces punks pour l'amour des elfes" de Julien Campredon que je te conseille vivement. Ca devrait te plaire.

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