samedi 27 février 2010

Déprimant

Bon, je vois que la campagne des Régionales est lancée, et que ça vole déjà bien bas. L'avantage, c'est que ceux qui n'étaient pas encore au courant vont bientôt tout savoir des errements extrêmedroitistes de Madelin, Devedjian et consorts*. C'est clair que je n'échangerais pas un baril de passé trotskiste contre deux de ces lascars. Le plus drôle, c'est qu'un de leur collègue met ça sur le compte de la jeunesse. Il n'a pas tort. C'est pour ça que, de nos jours, on multiplie les lois contre les jeunes. Sale engeance, les jeunes. Ça commence facho, ça finit ultralibéral. C'est bien la preuve qu'aucune rédemption n'est jamais possible, allez, au trou !

Ah...

En fait, je m'aperçois que même les fachos, c'était plus rigolo du temps des singes nazis :





*hop, je sors ma carte spéciale anti procès en diffamation, "c'est pas moi qui le dis, c'est le journal"

1 commentaire:

  1. "Ultralibéral", alors là je m'offusque, ces gens ne sont pas libéraux pour un sou. Ce terme est mal utilisé, je préfère celui de "dérégulateur" (sauf quand tout fout le camp, alors là bien sûr on appelle l'état pour réguler, parce que bon, hein, quand même quoi…). Libéral c'est la liberté, et ces gens que l'on nomme "libéraux" c'est pas trop leur truc la liberté, et ça les arrange cette appellation c'est plus sympa. "Dérégulateur" ça leur plairait pas. C'est le même problème (à l'envers) avec ceux qu'on nomme "anarchistes" (c'est d'ailleurs toi-même qui m'avait pointé ce problème il y a de ça quelques années, via un débat superpouvoirien) et faire croire que l'anarchie c'est le bordel. Alors non, je refuse ce mot "libéral" pour des gens qui ne le sont pas.

    Luttons pour le rétablissement des mots que l'on détourne.

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