mardi 1 décembre 2009

les mystères de la chanson

Un jour, Grant Lee Buffalo avait un refrain qui lui trottait dans la tête, alors que dans sa chambre d'hôtel, le minibar était en forme de mannequin à grosses loches et qu'il avait grand soif et voulait le vider.

We'll take the full shebar
All or nothing, anything
Ecstasy's the birthright of our gang
We'll take the full shebar
Free your heart of guilt and shame
Come and claim what's yours
The full shebar


Et puis des amis l'ont dissuadé. Alors il en a réécrit une partie.

et the whole shebang est devenu un tube.

à quoi tiennent les choses, hein ?

6 commentaires:

artemus dada a dit…

Je ne devrais pas le dire mais le Fulchi-Bar est devenu quelque chose comme Shangri-la pour d'autres, un lieu mythique. Magique.

mantichore a dit…

C'est dommage. La première version avait un je ne sais quoi qui me plaisait bien...

Nikolavitch a dit…

c'est un motif récurrent de toute une mythologie, une chose gravée au fer rouge dans l'inconscient collectif, comme Cthuulhu ou le baba au rhum.

Nikolavitch a dit…

Eh oui, "ce je ne sais quoi, que d'autres n'ont pas." (et en parlant de France Gall, c'est suite à des soucis de droits que Fulchibar a été transformé en Babacar, je parie que vous l'ignoriez)

artemus dada a dit…

Babacar, l'éléphant ?

Ou je me trompe.... hou ça chatouille.

Nikolavitch a dit…

J'ai trouvé une référence dans Nietzche au mythique peuple des Fülschibären, qui sont plutôt des genre d'ours chargés de tester la virilité des héros. Il avait écrit un livret d'opéra sur le sujet, Güdrün gegen die Fülschibären, mais Wagner n'en a pas voulu, trouvant le sous-texte un peu olé olé.